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Le bio est-il vraiment moins productif que le conventionnel ?

Le bio est-il vraiment moins productif que le conventionnel ?
Le bio est-il vraiment moins productif que le conventionnel ? L’argument est bien rodé et passablement ancré dans l’esprit de tout un chacun. Si nous ne passons pas massivement à l’agriculture biologique en France et dans le monde, c’est parce qu’ « on ne pourrait pas nourrir la planète ». Depuis quelques années, études, contre-études, proclamations et démentis se succèdent. A tel point qu’il devient difficile de se faire une idée claire et de soutenir une position. Au delà des chapelles et des idéologies, regardons concrètement ce qu’il en est. Le bio 25% moins productif Les derniers travaux officiels, et certainement les plus communément admis sur la question, ont été publiés par la revue Nature en 2012. L’étude de Nature conclut donc qu’il sera impossible de nourrir l’ensemble de la planète avec l’agriculture biologique sans augmenter les surfaces cultivées. Productif dans quelles conditions ? Productif pour quoi faire ? Mais une seconde série d’indications l’est peut-être plus encore.

7 astuces pour manger bio pas cher Qui a dit que le bio était trop cher? Les médias, les lobbies, partout autour de nous, on entend dire que le bio est cher. Et oui, c'est vrai. Mais ce n'est pas une raison pour vous dire: c'est pas grave, je décide de payer plus cher pour protéger ma santé et celle de mes enfants, ni: tant pis pour la santé, ma famille ne mange pas bio, je ne peux pas me le permettre. Comment faire alors? Dans les deux cas, il y a des solutions, des astuces à prendre en compte au quotidien pour manger de qualité, mais pas cher. Quelles sont les astuces pour que manger bio soit à la portée de tout le monde? 1) Achetez le plus possible en vrac Dans les magasins bio notamment, on vous propose de plus en plus de produits en vrac: il faut prendre l'habitude de regarder ce rayon en premier! Le sucre, les lentilles, le riz, les fruits secs... 2) Manger moins de viande 3) Comment cela vous avez envie de tomates en hiver? Mais les avez-vous gouté pour de vrai au moins ces tomates hivernales? 6) Cuisinez un peu plus

Qui sont les mangeurs de bio? Pas forcément plus aisés mais souvent plus éduqués ALIMENTATION - Qui sont les mangeurs de bio? Pas forcément des gens plus riches que les autres, mais ils font en revanche partie des plus éduqués, et souffrent globalement moins de surpoids, selon une étude sur plus de 54.000 adultes français publiée vendredi 18 octobre. Les consommateurs réguliers de produits bio, 7% de la population française, sont plus éduqués et physiquement plus actifs que les non-consommateurs, mais disposent en revanche de revenus généralement comparables à ceux qui ne s'intéressent pas au bio, d'après cette étude publiée vendredi dans la revue PloS One, pilotée par Denis Lairon (directeur de recherche émérite à l'Inserm). Ce travail porte sur un échantillon de 54.300 adultes français de près de 44 ans d'âge moyen (dont 3/4 de femmes) participant à l'étude NutriNet-Santé. Lire aussi:» Les aliments qu'il vaut mieux acheter bio» Le label "bio" modifierait notre perception des aliments» Les produits bio sont-ils vraiment bio? Le bio, jugé trop cher

[dossier] Pourquoi est-il préférable de manger bio ? Les premiers mouvements de contestation contre les méthodes d'agricultures traditionnelles sont apparus dans les années 60, décennie marquée par une prise de conscience au sein de la population concernant les méfaits des nouvelles techniques de production agricole destinées à produire toujours plus et à moindre coût, au détriment du consommateur et de l’environnement. A partir de là, une partie des citoyens, soucieux de leur santé et de la nature, se sont organisés en coopératives afin d’acheter des denrées alimentaires épargnées par les pesticides et autres polluants nocifs. Aujourd’hui, le bio s’est démocratisé et envahit peu à peu les cuisines des foyers français qui se méfient de la nourriture industrielle, convaincus qu’ils avalent des couleuvres, au sens figuré, et malheureusement, peut-être aussi au sens propre. Le bio, une valeur refuge pour préserver sa santé Tout d’abord, qu’est ce qu’un aliment “bio” ? Les fruits et légumes bio sont meilleurs au goût et pour la santé.

Bienvenue dans l’agriculture de demain, libérée des pesticides et du pétrole, et créatrice de dizaines de milliers d’emplois Ce jour de printemps, Charles Hervé-Gruyer est accroupi au pied d’une butte de terre et repique des navets. Autour, une mare et un cours d’eau où viennent se réfléchir les rayons du soleil, de quoi augmenter légèrement la température de la butte cultivée. Nous sommes ici sur une petite île de la ferme du Bec Hellouin, à une cinquantaine de kilomètres de Rouen, dans l’Eure. Des canards [1] barbotent et viennent, quand c’est nécessaire, happer les limaces qui menacent les cultures. Sur le côté poussent des roseaux. Un peu plus loin, un jardin-forêt – entendez, des arbres et arbustes fruitiers mélangés à des plantes aromatiques et médicinales – abrite les cultures des vents dominants. « Nous avons créé des petits milieux qui interagissent entre eux, avec une circulation de la matière organique », explique Charles. « Un cocon de nature vivante, protégée. » Sur son île, Charles Hervé-Gruyer ressemble un peu à un aventurier… de l’alimentation de demain. Une agriculture sans pétrole

Le bio dans les supermarchés, c’est pire ou c’est mieux Dessin : Julie Graux Une question se pose de façon récurrente à nous pauvres homo économicus, aspirant à toute force à devenir ecologicus. Devons-nous réinventer notre modèle de société ou pouvons-nous le changer de l’intérieur ? Histoire de ne pas nous perdre dans de fumeuses considérations philosophiques, penchons-nous sur un exemple concret, qui illustre bien le problème : le bio au supermarché. Commençons par étudier quelques données objectives. La surface agricole consacrée au bio est aujourd’hui de 3% en France (deux fois plus qu’il y a dix ans mais toujours peu). La France est le pays d’Europe qui compte le plus grand nombre d’hyper et de supermarchés par habitant : 1,5 pour 100 000 habitants, contre 1,3 en Allemagne et au Royaume-Uni, 1 en Belgique, 0,2 en Italie. A première vue, il semble effectivement que vendre du bio là où la plupart des gens vont faire leurs courses est un effet de levier indéniable. Par Cyril Dion Extrait de la rubrique Désenfumage de Kaizen 6.

La Bio Piratée Le Troupeau aveugle de John Brunner (publié en 1972) est le chef d’oeuvre de l’écologie-fiction. C’était pour l’époque un ouvrage d’un pessimisme terrifiant, le plus dramatique de tout ce genre littéraire quant à ses descriptions poignantes de la pollution et de la destruction de l’environnement. 1972 est également l’année de publication de “L’Angoisse de l’an 2000” de Roger Heim, et de la création de la revue “la Gueule Ouverte”, “le Journal qui annonce la fin du monde”. Le titre anglais du “Troupeau Aveugle”, “The Sheep look up”, est emprunté au vers 125 du poème Lycidas de John Milton: «Les brebis affamées lèvent la tête (et ne sont point nourries)». Dans ce roman d’écologie-fiction, l’humanité se meurt soit de faim, soit de cancers provoqués par la pollution alimentaire et environnementale. John Brunner n’a pas vu venir, il est vrai, la pollution nucléaire généralisée et les délires des chimères génétiques: les cerises empoisonnées sur le gâteau toxique, excusons-le du peu. Notes

La bio peut-elle vraiment nourrir le monde En partenariat avec Changeons l’agriculture, le blog de Jacques Caplat. L’agriculture biologique est-elle vraiment une solution à grande échelle, capable de répondre autant aux enjeux alimentaires qu’environnementaux ? Diverses cultures (et générations) au Bangladesh – Photo J. Caplat Les bénéfices environnementaux de l’agriculture biologique ne font pas de doute. L’agriculture conventionnelle provoque la faim Il faut d’abord rappeler que la planète n’est pas en situation de sous-production agricole, bien au contraire. Or, pourquoi 800 millions d’humains sont-ils dans cette situation ? Une autre partie des affamés sont la conséquence directe de nos choix agronomiques. Seule l’agriculture biologique s’adapte aux milieux L’affirmation qui prétend que les variétés dites « améliorées » et l’agriculture conventionnelle auraient augmenté les rendements dans les pays du Sud est une imposture. La raison en est relativement simple. Produire ne suffit pas. Cultures associées au Nord-Bénin – Photo J.

L'agroforesterie replante les arbres au milieu des cultures Les champs de blé à perte de vue pourraient bientôt appartenir au passé. L'agroforesterie replace en effet les arbres au milieu des cultures. Planter des arbres en agriculture aide à mieux cultiver, le sol est plus riche. "Le sol est grumeleux [...], il est vivant. Un arbre comme celui-là, c'est à peu près 250 kilos par année de matière organique", assure, au micro de France 2, Denis Florès, un maraîcher bio du Gard qui cultive tous ses légumes entre les arbres. Cette matière organique n'est autre que la nourriture des plantes, un engrais naturel. L'agriculteur fait donc des économies, puisqu'il n'a pas besoin d'acheter d'engrais. Le JT JT de 20h du lundi 23 février 2015 L'intégrale Les autres sujets du JT

Le Bio ou comment prendre des Vessies pour des lanternes "En France encore, acheter les produits bios de Bonneterre, de Bjorg, d'Evernat, d'Allos, de Tartex, d'Alter Eco... c'est participer à la prospérité du Hollandais Royal Wessanen, l'un des grands groupes Européens de l'agro-alimentaire. En France encore, 95 % des légumes bios commercialisés sont produits à partir de semences de variétés hybrides F1" L'opposition contrôlée gangrène une grande partie des mouvements de la société civile. Et tout le monde se tait, ou presque. Aujourd'hui, encore et toujours, je suis empreint d'une Rage transpersonnelle et je la revendique comme une arme d'éveil et d'impulsion régénératrice. Ce n'est pas l'amour qui nous a plongés dans ce génocide immonde et ce n'est pas l'amour qui va nous en sortir. J'en appelle à la fougue, à la témérité, à l'ardeur des Jeunes Guerrières et Guerriers afin de libérer l'humanité de tous ces criminels, déments et ravagés par leur haine de la Vie. C'est une affaire dont la presse n'a pas fait ses choux gras. « AB », ah bon ?

Les cultures associées, clef du rendement L'un des plus grands malentendus de l'agriculture occidentale consiste à croire qu'il serait « évident » de cultiver une seule espèce par parcelle : champs de blé uniformes, cultures légumières en lignes monotones, vignes lancinantes, prairies de ray-grass, etc. Cette pratique, appelée cultures pures, est le résultat d'une histoire particulière et construit une agriculture fragile et peu performante. La fragilité des cultures pures Cette logique des cultures pures est caractéristique du « foyer moyen-oriental » de la révolution néolithique, dont descend l'agriculture européenne. Culture pure conventionnelle de blé (Photo Film Home ) Pourtant, cette démarche n'est pas la seule possible ! Optimiser les ressources du milieu L’association de cultures permet de bien mieux « couvrir » le sol et donc d'optimiser la photosynthèse. Le cas du maïs est édifiant. Maïs pur (photo La France Agricole) Maïs en cultures associées (photo Juanfra) Le renouvellement de la fertilité Une protection mutuelle

Oui, l’agriculture biologique peut nourrir la planète Tribune Lorsque est abordée la question, essentielle, de la lutte contre la faim dans le monde, il est fréquent d’entendre dire que l’agriculture biologique présente des limites à cause de ses rendements inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle, prétendument démontrés par plusieurs « études scientifiques ». Or ce poncif est faux et trompeur et témoigne d’une approche scientifique archaïque. Des comparaisons biaisées Les études académiques généralement citées pour comparer les rendements en agriculture biologique et en agriculture conventionnelle présentent deux points communs qui ne sont pas anodins : elles sont réalisées en milieux tempérés (Europe et Amérique du Nord) ; leur méthodologie est caricaturalement réductionniste. Making of Une première version de ce texte a été publiée sur le blog Changeons d’agriculture. Le premier aspect devrait inciter tout agronome compétent à en parler avec d’immenses précautions. Le deuxième aspect est essentiel. Comment disqualifier la bio

Les rendements de l'agriculture biologique, un quiproquo tenace Lorsqu'est abordée la question, essentielle, de la lutte contre la faim dans le monde, il est fréquent d'entendre dire que l'agriculture biologique présente des limites à cause de ses rendements inférieurs à ceux de l'agriculture conventionnelle, prétendument démontrés par plusieurs « études scientifiques ». J'ai largement démontré dans mes livres, et résumé dans un précédent article, à quel point ce poncif est faux et trompeur. Il est toutefois utile que je développe ici les raisons pour lesquelles cette idée reçue témoigne d'une approche scientifique archaïque et quels sont les malentendus s'y relient. Essais comparatifs en Suisse - Photos Agroscope Des comparaisons biaisées qui pré-orientent leur résultat Le premier aspect devrait inciter tout agronome compétent à en parler avec d'immenses précautions. Le deuxième aspect est essentiel. Comment enfoncer des portes ouvertes Les expérimentateurs mettent en place deux cultures dans des conditions identiques. Vous avez bien lu.

Bien manger, une question d'argent Oui le bio est 30% plus cher que le conventionnel en moyenne. Mais savez-vous pourquoi ? De quoi nourrissez-vous votre corps lorsque vous achetez des produits industriels ? Il y a des mots qui reviennent souvent dans la bouche des gens concernant le rapport à la nourriture et à l’argent : "j’ai pas assez d’argent pour acheter des produits frais", "le bio c’est trop cher !" Il y a un rapport à l’argent complètement faussé dans l’alimentation, et ce sont les industriels de l’agro-alimentaire et nous, consommateurs, qui sommes responsables de cette situation. Les prix pratiqués par l’industrie baissent la qualité des aliments La plupart des produits vendus en supermarché conventionnels sont des produits industriels sur-chauffés, sur-raffinés, sur-transformés, traités dès la terre aux produits chimiques. L’exemple de la baguette de pain : Il y a des baguettes de pain qui sont vendues aujourd’hui à 0,39 € en supermarché. Du goût et du remplissage pour pas cher… Des solutions pratiques existent

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