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Réfléchir avant d’inverser la classe - Faculté d'éducation

Réfléchir avant d’inverser la classe - Faculté d'éducation
22 avril 2014 Sarah Saïdi Dans le monde de la pédagogie, deux mots circulent sur toutes les lèvres : classe inversée. La rumeur grandissante a poussé Isabelle Nizet et Florian Meyer, professeurs à la Faculté d’éducation, à tester eux-mêmes cette méthode pédagogique dans le cadre d’un cours d’évaluation du baccalauréat en enseignement au secondaire. Durant trois semaines, les étudiantes et étudiants d’Isabelle Nizet ont visionné à la maison 16 courtes capsules multimédias portant sur des concepts théoriques précis. Puis, ils ont profité du temps de classe pour s’engager dans diverses activités d’apprentissage mobilisant ces concepts et pour discuter avec leurs pairs. Quant aux étudiants, ils espéraient surtout mieux comprendre la matière pour réaliser de meilleurs travaux. Par contre, plusieurs auraient voulu que la professeure valide davantage en classe leur compréhension des contenus des capsules. Des leçons pour le professeur Pas une recette Informations complémentaires Related:  RéflexionsTICE et Numérique pour l'enseignementPédagogie Inversée

De retour en classe… inversée : enthousiasme, scepticisme et recherches par Jean-Sébastien Dubé Depuis notre article de novembre 2011, la popularité grandissante de la classe inversée ne se dément pas, qu’il s’agisse de l’augmentation du nombre de membres du Flipped Learning Network (de 2500 fin 2011 à 15 000 en octobre 2013), de la multiplication d’articles, de recherches et de rapports d'expériences ou des quelques monographies qui ont été écrites sur le sujet, notamment Flip Your Classroom: Reach Every Student in Every Class Every Day, de Bergmann et Sams (2012). D’après ces derniers, à qui l’on attribue la paternité du modèle, la classe inversée n’est PAS un «… synonyme de vidéo en ligne. La plupart des gens qui entendent parler de la classe inversée pensent d’abord aux vidéos. Ce sont les interactions et les activités d’apprentissage significatives qui se produisent pendant les moments en présentiel qui sont les plus importants». (Bergmann et Sams, cités dans Hertz, 2012; traduction libre, notre emphase) Les «piliers» du modèle Un scepticisme de bon aloi

« Classe inversée », qu'inverse-t-on ? La « classe inversée », concrètement Ce qui m'a d'abord intéressé avec les deux témoignages rapportés, en HG et en français, c'est le déroulement de la séance. Si je reprends ces deux déroulés, voici ce que je comprends : Pour le cours d'HG :phase d'exposition (« magistral », à la maison, 2 à 4 mn)phase d'application (« entraînement », en classe)phase de structuration des connaissances (« production d'une synthèse-ressource », en classe)Pour le cours de français :phase d'exposition (à la maison, 10 mn)phase de cours dialogué (« échanges, questions », en classe, 15 mn)phase d'application (« travailler le thème en groupes », en classe, 25 mn)phase de structuration des connaissances (« élaborer une ressource », en classe, 30 mn). Qu'est-ce qui change donc avec les constituants d'une séance « classique », laquelle est depuis longtemps basée sur le triptyque « exposition – application (tâche) - structuration » ? La ressource, le dispositif numérique et l'usager Éducation et néolibéralisme

La classe inversée n'a pas réponse à tout Il y a eu les Mooc, il y a désormais la classe inversée. Si la méthode n'est pas vraiment nouvelle, elle suscite l'intérêt d'une communauté enseignante de plus en plus attentive à la pédagogie dans l'enseignement supérieur. Preuve s'il en faut : les ateliers sur le sujet ont fait salle comble lors d'un colloque organisé à Brest du 15 au 17 juin 2015 sur les questions pédagogiques. À cette occasion, AgroParisTech et l'École de biologie industrielle ont présenté leurs expérimentations, soulignant des avantages mais également des limites. Des étudiants plus actifs À AgroParisTech, Valérie Camel a transformé une partie de ses cours magistraux en classe inversée, en licence 3 et master 1. Côté étudiants, c’est plutôt un succès : "Ils trouvent l’approche novatrice et formatrice, mais cela leur demande plus de temps de travail qu’un cours traditionnel", décrit Valérie Camel. Des cours difficiles à étudier seuls, en amont Une méthode pas adaptée à tous Les Mooc sont-ils "pédagogiquement pauvres" ?

Flipped Classroom: The Full Picture for Higher Education The Flipped Classroom, as most know, has become quite the buzz in education. Its use in higher education has been given a lot of press recently. The purpose of this post is to: Provide background for this model of learning with a focus on its use in higher education.Identify some problems with its use and implementation that if not addressed, could become just a fading fad.Propose a model for implementation based on an experiential cycle of learning model. Background About the Flipped Classroom This first section provides information from various articles that describe the flipped classroom, and how it is being discussed and used in educational settings. In its simplest terms, the flipped classroom is about viewing and/or listening to lectures during one’s own time which frees up face-to-face class time for experiential exercises, group discussion, and question and answer sessions. It’s called “the flipped classroom.” Sal Khan, of the Khan Academy, states: Personal Experiences Basic Tenets

Angles en radians et arcs de cercle (exercice 1) Angles en radians et arcs de cercle (exercice 1) Trigonométrie Cercle trigonométrique et définition des fonctions trigonométriques Les radians Angles en radians et arcs de cercle (exercice 1) Vu 111 fois Une question, un commentaire ? Posez ici votre question à la communauté ou faites nous part de vos commmentaires. Votre question ou votre commentaire... Haut de la page A propos de la Khan Academy Faire un don Participer Espace Presse Mentions légales Un projet de CSS Valid | XHTML Valid | Bibliothèques Sans Frontières 2014 | Site sous licence Creative Commons

«Benchmarker» et observer la pédagogie inversée «La classe inversée à l’université,… une pédagogie innovante à benchmarker!» et «Chasse à l’innovation pédagogique… l’oeil affûté du trappeur québecois!», sont deux billets qu’a proposé la semaine dernière ÉducPros, où se pose la question de reproductibilité de l’innovation pédagogique. Jean-Charles Cailliez y partage deux expériences de professeurs qui vivent la pédagogie inversée et ont accepté d’accueillir en leur classe un collègue «observateur». Je vous propose en vrac les impressions de ces deux «professeurs-observateurs» : En lisant ces deux billets, le mot partage m’est aussi maintes fois venu à l’esprit. Source: Cailliez, Jean-Charles, «La classe inversée à l’université,… une pédagogie innovante à benchmarker!»

L’école inversée, est-ce que c’est possible? La « classe inversée », cette philosophie qui implique de voir la portion théorique à l’extérieur de la classe, notamment par des vidéos, est sur toutes les lèvres. Pourrait-on aller jusqu’à imaginer toute une école inversée? C’est le défi qu’a relevé la Clintondale High School, une école américaine située en milieu défavorisé au nord de Détroit. Aujourd’hui, les enseignants produisent de courtes vidéos que les élèves écoutent sur leurs téléphones intelligents, sur l’ordinateur familial ou dans le laboratoire informatique le midi. En classe, ils travaillent en îlots et ils réalisent des projets, des exercices traditionnels ou des expériences scientifiques. Tina Rosenberg, récipiendaire d’un prix Pulitzer, dresse un portrait de cette école et de ce mouvement sur le blogue du New York Times. Clintondale High School est la première école américaine à avoir mis en place une structure où l’ensemble des cours est sous forme de classe inversée. Tout ceci n’est pas arrivé par magie.

La classe inversée, un modèle à suivre pour l’école numérique ? Pas certain… Les microcosmes éducatifs ne bruissent que de ça… Après les MOOC et les tablettes, la classe inversée est, semble-t-il, au cœur de la réflexion de tous ceux qui veulent bien se préoccuper de faire avancer la pédagogie et de la mettre en adéquation avec son temps. Écrivez un article avec, dans le titre, l’expression « classe inversée » ou, mieux, « flipped classroom » qui fait tout de suite plus branché et vous verrez votre notoriété en ligne atteindre des sommets. Pour tout vous dire en secret, ce billet n’a d’autre but que celui-là… L’état de l’art Faisons le point. Sitôt « débarquée » de la DNE, l’été dernier, Catherine Becchetti-Bizot s’est vue confier une mission d’étude « des pratiques mobilisant des pédagogies actives liées à l’utilisation des outils et ressources numériques » à laquelle elle travaille d’arrache-pied, parcourant la France pour y rencontrer les collègues qui pratiquent la classe inversée. Les interrogations, les doutes Redécouverte des pédagogies actives ?

inversée La Section Belge de l’Association Internationale de Pédagogie Universitaire (AIPU) que je préside a lancé il y a quelque temps un nouveau type d’activité : le 10 > 20 > Trente ! Le premier portait sur les Flipped Classrooms, les classes inversées. Vidéo initiale d’introduction et débat en salle. [...] L’hybridation que proposent les Flipped Classrooms est une voie intéressante pour les institutions qui se cherchent (pas trop longtemps, j’espère) ou qui cherchent une planche de salut (oui, je pense qu’on en est là) devant l’efflorescence des MOOC (la virtualisation de l’enseignement traditionnel encore trop présent) et le potentiel des PLE (Personal Learning Environment) en matière d’activités d’appropriation et d’interactivités. [...] Au travers de la question (épistémologique, historique, philosophique) du « Comment le savoir arrive-t-il aux Hommes ? » et de celle du « Comment les technologies contribuent-elles à ce processus systémique ?

Présentation | Classe Inversée Ce site a pour but d’expliquer le concept de classe inversée à tous les professeurs qui souhaitent avoir un réel impact auprès de leurs élèves et qui veulent connaitre les meilleures méthodes pour développer une ambiance de classe motivante et décontractée. Exemple de classe inversée Ce concept connait un succès grandissant : de plus en plus de professeurs à travers le monde modifient leur façon de “faire la classe” pour passer à un modèle plus pratique et plus humain. Ce modèle part d’une idée très simple : le précieux temps de classe serait mieux utilisé si on s’en servait pour interagir et travailler ensemble plutôt que de laisser une seule personne parler. La classe inversée : plus qu’une méthode, une philosophie Professeur guidant un groupe de travail Il s’agit donc davantage d’une philosophie que d’une méthode à proprement parler. Un modèle plus humain Les interactions deviennent plus conviviales Les avantages de ce modèle sont multiples, mais le principal est la liberté qu’il procure.

Pédagogie inversée 10octobre2013 Par Arnaud Durand Dernièrement j’ai vu un reportage sur un enseignant d’histoire géographie qui faisait de la pédagogie inversée en classe. Vient ensuite un collègue toujours d’histoire géographie qui me parle de la khan-académie qui fournit plein de vidéos pour les enseignants qui font de la pédagogie inversée… Comme son nom l’indique la pédagogie inversée consiste à inverser les moments pédagogiques en classe avec les moments des devoirs à la maison (en théorie ce n’est faisable qu’au secondaire puisque le travail à la maison en primaire est à priori interdit). La découverte d’une notion se fait à la maison, tandis que les exercices se font en classe sur des rythmes individualisés. Les explications sur les notions se fait à la maison par l’intermédiaire de vidéos mises en ligne, à l’issue parfois desquelles un questionnaire internet est donné pour vérifier ou voir si l’élève a compris ou vu la vidéo. Cependant …. Cela suggère que tous les élèves aient internet . Pourquoi pas!

La classe inversée pour sauver l’école ? 2022. La journaliste du Monde Maryline Baumard[i] imagine l’école de demain, sur les bases de la refondation de l’école prônée 10 ans plus tôt par Vincent Peillon : « Ce que Clara a vraiment vu se modifier au fil de sa scolarité, c’est la pédagogie. D’ailleurs Clara peut accéder à d’autres cours via l’intranet, pas uniquement ceux de son professeur, ainsi qu’à un service public d’aide en ligne offert gratuitement à chaque élève. Pourtant, la perspective nous semble tronquée. Avec la médiatisation de la classe inversée, des enseignants et des chercheurs ont exprimé leurs doutes voire leur opposition face à ce « nouveau » phénomène. La classe inversée fait émerger beaucoup de fantasmes pédagogiques et numériques (génération Y, mythe de l’autodidaxie…). La classe inversée n’est pas forcément adaptée à la réalité de l’école d’aujourd’hui, de ses élèves, de ses professeurs, bien qu’il s’agisse de faire bouger cet état de fait. La classe inversée est-elle une pédagogie à part entière ?

La pédagogie inversée (page précédente) La ZoneTIC du Cégep Lévis-Lauzon décrit la « pédagogie inversée » (ou classe renversée, flipteaching, reverse instruction) comme ceci : une stratégie d’enseignement où la partie magistrale du cours est donnée à faire en devoir à la maison, alors que les traditionnels devoirs (travaux, problèmes et autres activités) sont réalisés en classe. Quel est l’intérêt? Lorsque les élèves appliquent ce qu’ils ont appris à l’école en faisant leurs devoirs à la maison, ils rencontrent parfois des difficultés et des questionnements qu’ils ne rapportent pas toujours à l’école le lendemain. Dans cette philosophie, les technologies sont omniprésentes. Jonathan Bergmann et Aaron Sams enseignent la chimie à l’école secondaire de Woodland Park au Colorado. Cette pédagogie laisse de côté les points d’évaluation du style « l’élève se comporte-t-il bien en classe? Au Canada, une classe de l’Okanagan Mission Secondary School, en Colombie-Britannique, pratique la pédagogie inversée.

La pédagogie inversée Crédit : Fabrice Landry La pédagogie inversée est une stratégie pédagogique consistant à concentrer le temps de classe afin réaliser les travaux pratiques en évacuant le temps requis pour l’exposé magistral. En réalité, ce n’est pas la pédagogie qui est inversée mais davantage la démarche d’enseignement. Puisque les élèves sont habituellement passifs lors des exposés magistraux de leur enseignant, ces derniers peuvent consulter le tout au moment et à l’endroit qui leur convient le mieux, via des canaux de communication issus des médias sociaux. Autrement dit, l’enseignant n’a plus à répéter d’une classe à l’autre son cours. Les cours sont à visionner en devoir et les exercices sont à réaliser en classe, avec l’enseignant. Historique Si vous suivez moindrement l’actualité pédagogique américaine, vous savez pertinemment de quoi il est question. Un autre succès les attendait au détour. Façon différente d’enseigner ou se libérer des conventions Voici donc deux nouveaux paradigmes à adopter :

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