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"Le journalisme traditionnel n'est plus adapté à ce que le public recherche sur internet"

"Le journalisme traditionnel n'est plus adapté à ce que le public recherche sur internet"
S’appuyant sur des chiffres de l’“American Society of Newspaper Editors”, le Pew Research Center (PRC, un think tank américain spécialisé dans les tendances aux Etats-Unis et le monde – ndlr) a publié une enquête indiquant que le nombre de journalistes de presse quotidienne traditionnelle aux Etats-Unis avait chuté de 54 000 en 2006 à 38 000 en 2012, soit une baisse de 30%. Concernant la presse magazine, ce n’est guère mieux, avec une baisse de 26% des effectifs au cours des dix dernières années. Sans compter la suppression prochaine de 500 emplois chez l’éditeur Time Inc. prévue cette année. Cette enquête rapporte qu’à la même période, 5 000 nouveaux emplois ont été créés dans la presse numérique. BuzzFeed – qui a lancé son portail français l’année dernière – est passé d’une demi-douzaine d’employés en 2012 à 170 aujourd’hui. Ces petites structures n’ont pas vocation à couvrir toute l’information. En France, ce phénomène peine encore à s’imposer.

http://www.lesinrocks.com/2014/04/24/actualite/le-journalisme-traditionnel-plus-adapte-a-ce-que-le-public-recherche-sur-internet-11498816/

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Nouvelles technologies et journalisme : métiers en mutations: UNESCO-CI Depuis l’introduction de l’informatique dans le monde des médias, les différents métiers qui concourent à l’exercice du journalisme connaissent de profondes évolutions et mutations qui touchent tous les maillons de la chaîne de l’information : sources, recueil, traitement, production, diffusion-distribution, « consommation » même et enfin archivage et stockage. L’évolution des techniques, des équipements et des process de traitement révolutionnent les métiers qui font le journalisme. Trois tendances lourdes apparaissent clairement : convergences de certains métiers, avec des redéfinitions de tâches et de fonctions, suppressions ou disparitions de certains autres et, enfin, émergence de nouveaux métiers jusqu’ici étrangers au monde de la presse et du journalisme. Cette mutation des métiers n’est pas, bien entendu, sans nous interpeller, nous autres formateurs, en matière de programmes, de cursus, de profils et d’adéquation de la formation avec les demandes du marché du travail.

Elle veut cacher sa grossesse sur Internet pour ne pas être tracée, elle devient suspecte Sur Internet, une femme enceinte vaut bien plus qu'une personne lambda. Ou du moins ses données personnelles: d'un cas sur l'autre, on passe d'une valeur estimée à «10 cents à 1,50 dollar», à en croire Janet Vertesi, professeur de sociologie à l'université de Princeton, aux Etats-Unis. » Mesurez votre valeur ici: «Données personnelles: vous valez moins d'un dollar» Pour éviter l'avalanche publicitaire qui en découle, avec marques de couches et de produits pour bébé en tout genre qui courtisent cette clientèle de choix, cette scientifique s'est prêtée à un exercice particulièrement compliqué: faire en sorte qu'aucune entreprise, particulièrement sur le web, ne soit au courant de sa grossesse.

De quoi les Google bus sont-ils le symptôme Mercredi 22 janvier, les protestations anti-Silicon Valley qui se multiplient depuis le printemps 2013 en Californie ont franchi une nouvelle étape quand plusieurs manifestants s'en sont pris à un salarié de Google, Antholony Levandowski, qui travaille sur le projet de voiture autonome. Les manifestants ont bloqué son domicile et distribué des tracts le dénonçant à ses voisins. Comme l'explique en détail Jérôme Marin de Silicon 2.0 (@jeromemarinsf), qui témoigne que les opposants ont mené une enquête très fouillée et détaillée sur cet employé, tel un rappel des données que Google accumule sur chacun d'entre nous. Jusqu'à présent, ces protestations se sont surtout attaquées aux bus Google, des bus privés de luxe qui transportent matins et soirs les travailleurs riches, jeunes et éduqués de San Francisco jusqu'à la Silicon Valley, rapporte le LA Times.

Comment Coachella est-il devenu un monstre de la musique indé mondiale ? Soleil californien, programmation imposante tant par sa qualité que par la quantité d’artistes, festivaliers heureux et hyper-lookés… comment Coachella est-il devenu l’un des festivals les plus prisés au monde ? De Phoenix à Air, en passant bien sûr par Daft Punk, tous les meilleurs artistes français s’y sont d’ailleurs produits. Que se cache-t-il vraiment sous l’imposante machine qu’est devenue Coachella ? Comment le festival réussit-il à imposer aujourd’hui des artistes deux week-ends de suite ? Le Coachella Valley Music and Arts Festival est né quelques mois après l’édition 1999 du festival de Woodstock. Si aujourd’hui Coachella est l’un des festivals les plus importants au monde, ses débuts ont été incertains.

Eric Scherer prône un journalisme réinventé et augmenté Après la fin de la télévision prédite par Jean-Louis Missika et la fin des journaux annoncée par Bernard Poulet, voici logiquement venue la fin des journalistes. Dans un essai percutant et extralucide, A-t-on encore besoin des journalistes ? Manifeste pour un journalisme augmenté, Eric Scherer pose un diagnostic éclairant sur la profession journalistique, confrontée à la plus grande révolution de son histoire. Journaliste à l’heure d’Internet, une profession à repenser La semaine dernière, le talk-show phare de France 5, C dans l’air, se penchait sur sur les conséquences de l’arrivée des sites Web d’information sur le métier de journaliste et la presse écrite ou audiovisuelle. Le sentiment général était qu’un profond malaise traverse les médias classiques, qui perdent en crédibilité alors même que les sources d’information disponibles pour le grand public se diversifient, sur un modèle gratuit ou quasi gratuit, avec parfois un aspect collaboratif qui va jusqu’à remettre en cause la nécessité même du journaliste. Que se passe-t-il vraiment ? Quelles sont les raisons de ce hiatus grandissant entre une profession qui croit voir le sol se dérober sous ses pas, et un public dont le besoin d’information va croissant mais qui se tourne de plus en plus massivement vers des sources d’informations "alternatives" ?

Google+... ou moins Vendredi dernier s’est produit un événement tout à fait exceptionnel sur Google+ : quelqu’un a posté un message… Ha, ha, ha. On se moque, mais elle était facile : le site de Google a la réputation d’être un désert virtuel, un réseau social fantôme, où les dizaines de millions d’internautes inscrits de force n’ont jamais mis les pieds. Certains technophiles y trouvent leur compte, mais pour le grand public, que faire d’un deuxième Facebook quand on fréquente déjà le premier ? Vendredi dernier donc, Vic Gundotra, patron de Google+, y a posté un message pour annoncer sa démission.

A Washington, Gattaz «pacsé» avec Montebourg Monsieur le Président, un hug ? 14h15, San Francisco, US French Tech Hub. La scène n’était pas prévue au programme. Mais tout bon communicant à Elysée aurait rêvé l’imaginer. Valérie Patrin Leclère Valérie Patrin Leclère Maître de conférences au CELSA - Université de Paris-Sorbonne Responsable du département Médias et Communication Membre du GRIPIC valerie.patrin@celsa.paris-sorbonne.fr Enseignements : - Panorama des entreprises médiatiques / Connaissance des médias - Analyse sémio-économique des transformations médiatiques. - Analyse des hybridations professionnelles entre professionnels des médias, du marketing et de la communication - Transformations du journalisme - Méthodologie de la recherche en Sciences de l'information et de la communication. Principaux thèmes de recherche :

La Syrie comme si vous y étiez : faire du journalisme avec la réalité virtuelle Utiliser la réalité virtuelle (immersive et construite par ordinateur) pour vous faire comprendre la guerre : c’est le pari du « journalisme d’immersion virtuel ». Est-ce que vous comprendriez mieux la guerre en Syrie si vous pouviez vivre en immersion le moment où une bombe explose dans une rue d’ Alep ? C’est ce qu’affirme Nonny de la Peña, l’auteure de « Project Syria », qui propose de vivre cette expérience en immersion, grâce aux technologies de la réalité virtuelle. Bunkr lève 1 million d'euros pour s'attaquer à Powerpoint Cette start-up française lève des fonds auprès de Xavier Niel et du co-fondateur de Deezer afin de développer un produit de présentation simple et rapide à utiliser sur le lieu de travail. Bunkr a un objectif: tuer la bonne vieille présentation Powerpoint. Dans ce combat, la start-up française ne part pas les mains vides. Bunkr a annoncé ce mercredi matin sa première levée de fonds d'un million d'euros. L'opération est réalisée auprès de la société de capital-risque Idinvest Partners, qui a déjà participé à des levées pour Critéo, Meetic ou Dailymotion, de Daniel Marhely, co-fondateur du site Deezer, et de Xavier Niel, le fondateur de Free. «On ne veut pas révolutionner le diaporama»

Santé : le boom des gadgets connectés Durant quelques jours, notre open space s'est métamorphosé. Il n'était plus question que de calories brûlées, de pas effectués ou de fréquence cardiaque mesurée. L'équipe du supplément « Science & médecine » s'échangeait des bracelets en plastique ou des petits bijoux miniatures éclairés de quelques diodes. Nous avons testé l'automesure, cette tendance consistant à enregistrer le plus grand nombre de données sur sa vie quotidienne, diurne et même nocturne. Grâce à des connexions avec l'indispensable smartphone, ces données prennent vie avec des graphiques colorés, des indicateurs de progression ou des invitations à dépasser ses objectifs. Lire notre entretien (édition abonnés) : Objets connectés : « Trouver un cadre souple de régulation »

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