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Quand le MOOC déçoit les étudiants

Quand le MOOC déçoit les étudiants
Les Massive Open Online Courses (ou Cours en Ligne Ouverts et Massifs, CLOM, selon l'acronyme en français) sont extrêmement populaires depuis deux ans. C'est la formation à la mode. Mais vous le savez, chez Thot, nous n'aimons pas nous bercer d'illusions. Certes, nous apprécions le MOOC, mais comme nous l'avons montré dans plusieurs articles au cours des derniers mois, les MOOC ont aussi de vrais défauts. Très onéreux à produire, plutôt adaptés aux habitants de l'hémisphère nord du globe, et surtout à ceux qui maîtrisent bien les codes d'usage du numérique; ce type de formation ne serait-il pas parfois de l'éducation au rabais ou manquant sa cible ? Et puis, qu'en pensent les apprenants eux-mêmes? Rigides ou ennuyeux Ce qui ressort de la lecture de la dizaine de témoignages, c'est que les expériences d'apprentissage sont aussi variées que les plateformes et les cours suivis. Ce témoignage est une leçon pour les concepteurs de formation de cours massifs en ligne. Références : Related:  MOOC

Des nouvelles de la planète Mooc : évaluations et bilan La semaine 5 est achevée depuis le 20 octobre dernier... Et voici venu le temps de la validation des acquis.Sur internet, nous sommes habitués à la frénésie de l'hypertexte : cliquer n'engage à rien, ou à pas grand chose. Mais là, il va falloir sanctionner mon inscription au MOOC "gestion de projet" de l’École centrale de Lille par une évaluation. Inscrite au certificat classique, je dois remplir un questionnaire à chaque fin de module : ces petites évaluations "sommatives", qui s'apparentent aux traditionnels contrôles, me permettent de vérifier si le cours a été bien assimilé. C'est une solution factuelle et pratique pour collecter un certain nombre de points requis.Notés sur un total de 100 points, ces questionnaires ont l'avantage de pouvoir être renseignés au fur et à mesure, la date limite ayant été fixée au 31 octobre. Il faudra toutefois que je remplisse l'ensemble de ces questionnaires, ainsi que le questionnaire final avant le 3 novembre. Le professeur reste la clé de voûte

Un Guide du MOOC pour France Université Numérique Après des mois de dur labeur, la plate-forme française qui hébergera les MOOC français a été lancée aujourd’hui. Les 20 MOOC de la première vague sont annoncés, avec des grands noms comme Science Po, Centrale Paris, ou Polytechnique. Droit, ingénierie, épidémiologie, développement durable, de nombreuses disciplines sont représentées. Nous espérons tous que ces MOOC seront un succès. Au-delà de l’outil, le MESR souhaite apporter un véritable appui pour les établissements partenaires. Nous avions déjà le livre blanc d’Unow, une start-up spécialisée dans la conception de MOOC. Deux documents ont été produits à l’occasion du lancement de France Université Numérique. Le mini-guide retrace les principales étapes de la création d’un MOOC que nous avons identifiées: avant-projet, recrutement et partenariats, conception, beta-test, promotion, pilotage, analyse et bilan. Le Guide complet suit à peu près la même structure, mais rentre davantage dans les détails.

Très chers MOOCs... 15, 50, 100 000 dollars ? Combien coûte un MOOC académique, exactement ? "Exactement" est peut-être un bien grand mot. Mais peut-on avoir une idée du prix des cours en ligne offerts gratuitement à des dizaines de milliers d'étudiants par les universités ? Après un premier temps d'enthousiasme et de discours messianiques affirmant que la terre promise de l'accès universel et gratuit à l'enseignement supérieur était à portée de main, les universités commencent à faire leurs comptes, et les plus connues des plateformes de MOOC aussi. Des centaines d'heures de travail qu'il faudra bien rémunérer Intéressons-nous d'abord aux universités : combien leur coûte la réalisation d'un MOOC ? Bien sûr, que le coût de ce temps doit être pris en compte ! Une centaine d'heures de préparation : les différentes estimations se rejoignent sur cette stimation du temps à consacrer par l'enseignant à la préparation d'un MOOC académique. Après le temps de la conception, vient le temps de l'animation. Références :

C & F Éditions Dans le labyrinthe : Évaluer l'information sur internet Une recherche d'information efficace passe par l'évaluation des résultats proposés, opération complexe qui dépend de chaque usager, de ses objectifs et de ses connaissances antérieures. Il n'existe pas de grille absolue, de classement automatique des sources documentaires qui puisse répondre à tous les objectifs d'une recherche d'information. La manière dont les usagers identifient, évaluent et valident une source, un auteur ou un document, engage et traduit leur rapport général au monde, à la société, aux institutions, à la technologie. Après avoir présenté les pratiques réelles des internautes, et particulièrement des lycéens et étudiants, Alexandre Serres dégage les notions essentielles pour l'évaluation des sources documentaires : autorité, crédibilité, qualité de l'information et pertinence(s). Ce livre est édité avec le concours du CNL, Centre National du Livre

Khan Academy en Français | Bibliothèques Sans Frontières G. Siemens et l'avenir de l'enseignement supérieur George Siemens est un auteur, un théoricien et un chercheur dans les domaines de l'apprentissage, des réseaux, des technologies, de l'analytique et de la visualisation de données, de l'accès libre et de l'efficacité organisationnelle dans les environnements numériques (présentation sur la page de l'institut TEKRI à l'Université d'Athabasca). En 2008, il a réalisé le premier MOOC, en collaboration avec Stephen Downes. Pour notre dossier de cette semaine sur l'avenir de l'enseignement supérieur, nous avons rencontré George Siemens le 24 septembre dernier, via Skype. The original interview in English is HERE. De Winnipeg, Manitoba, vous êtes allé occuper un poste en Alberta, à l'Université d'Athabasca (Canada's Open University). Le Red River College de Winnipeg, où j'ai enseigné durant les années 1990, était le premier collège à offrir un programme éducatif qui utilisait les ordinateurs portables. Apprentissage ouvert en ligne : y a t-il encore de la résistance ? G.

Pour réenchanter les Moocs, passez aux Spocs Temps de lecture: 6 min Durant un an ou deux, les cours gratuits en ligne ont semblé être l’avenir tout tracé de l’enseignement supérieur. Pourquoi, s’étaient demandé plusieurs spécialistes influents de l’informatique, avoir des milliers de lycées et d’universités donnant tous le même cours à de petits groupes d’étudiants à travers le pays, lorsqu’il est possible de voir le même cours dispensé au monde entier par un seul enseignant particulièrement brillant via Internet? Dans un article de Wired paru en mars 2012 à ce propos, Sebastian Thrun, fondateur d’Udacity et spécialiste en intelligence artificielle de l’université de Stanford, prévoyait qu’il ne resterait plus dans dix ans qu’une dizaine d’institutions d’enseignement supérieur au monde. Et Udacity, estimait-il, pourrait en faire partie. Toutefois, cette prédiction semble aujourd’hui grandement exagérée. Et si ces cours complétaient les autres? Anant Agarwal, président d’EdX, pense que c’est possible. L'exemple de Salman Khan

Mooc creators criticise courses’ lack of creativity Original vision lost in scramble for profit and repackaging of old ideas, say pair Source: Stephen Downes Look what they’ve done to my Mooc: ‘as deployed by commercial providers they resemble television shows or digital textbooks with – at best – an online quiz component,’ argues Stephen Downes When The New York Times declared 2012 the “Year of the Mooc”, you would have been forgiven for thinking that the term – which stands for “massive open online course” – had been coined some time that year. Not so. “Mooc” was first used five years ago in Canada by a group of academics who can claim to be the true originators of what has become the academic buzzword du jour: a type of online learning that, although not without its critics, has taken the global academy by storm. “I approached Stephen to ask if he wanted to co-teach a course,” says Siemens. For Downes, it was clear, even at an early stage, that there was a big future for open online learning. Growing backlash Business imperatives

bmdesignerweb : Une ressource pour approfondir... Cours en ligne : après le MOOC, le SPOC Critiqués pour leur fort taux d'échec de l'autre côté de l'Atlantique, les MOOC n'ont plus la côte aux Etats-Unis et pour­raient bien­tôt être éclip­sés par les SPOC (pour small pri­vate online classes). © olly — Fotolia.com Alors qu'en France, les ins­crip­tions à la pre­mière plate-forme natio­nale de MOOC viennent de s'ouvrir, aux Etats-Unis, ces cours mul­ti­me­dia en ligne ouverts à tous, cri­ti­qués, sont déjà en perte de vitesse. Et une nou­velle forme d'enseignement en ligne est en train d'émerger : il s'agit des SPOC (small pri­vate online classes). Manque d'interaction dans les MOOC Les MOOC sont notam­ment incri­mi­nés outre-Atlantique pour le nombre élevé d'étudiants qui aban­donnent avant la fin du cur­sus. Une situa­tion que les détrac­teurs du modèle attri­buent au peu d'interaction entre ensei­gnants et étudiants, le pro­fes­seur ne pou­vant répondre aux sol­li­ci­ta­tions des mil­liers de per­sonnes qui suivent le MOOC. Les MOOC bien­tôt sup­plan­tés par les SPOC ?

MOOC Explorer Depuis que j’ai fini mon cours sur la gamification sur Coursera en novembre 2012, j’avoue que j’ai été tenté suite à cette première expérience positive de m’inscrire à d’autres cours et surtout d’aller voir ce qui se passait sur d’autres plateformes de MOOCs. Je l’ai fait et j’ai abandonné en cours de route à plusieurs reprises pour plusieurs raisons : On ne suit pas un MOOC pour suivre un MOOC, tout comme on ne va pas à la fac pour le plaisir d’aller à la fac. J’ai testé pas mal de matières différentes : si le sujet ne vous intéresse pas plus que ça, une plateforme en ligne n’y changera rien.Toutes les plateformes et tous les enseignements ne se valent pas.Je suis persuadé que la vraie innovation dans les ressources éducatives en ligne est le MOOC sous sa forme connectiviste (cMOOC). Alors quand Coursera a annoncé le lancement de son cours “Content Strategy for Professionals”, je me suis inscrit immédiatement, pour plusieurs raisons. Google+ Afficher la suite Parmi les faits marquants :

MOOCs need to go back to their roots. Photo by William Perugi/Shutterstock This back-to-school season has also brought a wide range of developments in the online education space known as MOOCs: massively open online courses. While MOOCs vary in the details, most are free, taught by professors, and are solely for the edification of the student—not for credit. But announcements are not results, and MOOCs, hailed as the saviors of higher education when they burst into public awareness in 2012, have had trouble living up to the hype. There’s a dirty little secret at the heart of education: We don’t really know what learning is, how people best do it, or how to measure it. The main alternative is constructivism, which believes that education is essentially ineffable, but is achieved when a student incorporates a new idea into her mental toolbox. All this theoretical incoherence means that there’s plenty of room for experimentation.

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