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Musée histoire douane, visite musée Bordeaux, activité enfant Bordeaux : Musée-douanes

Musée histoire douane, visite musée Bordeaux, activité enfant Bordeaux : Musée-douanes

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Douanes Le musée regroupe un certain nombre de registres du personnel (ou sommiers) . Ces archives sont toutefois parcellaires et ne constituent pas de séries complètes. Elles concernent particulièrement les directions régionales des douanes de Bayonne, Bordeaux, Boulogne, Chambéry, Charleville, Dunkerque, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Paris et Valenciennes. Un fichier patronymique est établi à partir de cette collection encore aujourd’hui en cours de dépouillement et permet de répondre aux demandes de recherches généalogiques. Attention, le musée n'a pas vocation à conserver l'ensemble des archives du personnel de l'administration des douanes! Métiers anciens Prologue Nous trouvons dans notre généalogie, des ancêtres pratiquant des métiers inconnus blattineur, mégissier, tensier de police, garde magasin ... En fonction des époques, en fonction des régions les termes étaient différents.

Exposition virtuelle sur le vélo Comme l'automobile, comme l'avion, le vélo actuel est le résultat d'une foule d'inventions qui se sont succédé depuis le XIXe siècle. Son histoire commence avec la draisienne en 1817, simple « machine à courir » que l'on fait avancer en poussant sur le sol avec les pieds. Elle se poursuit avec l'ajout des pédales par la famille Michaux dans les années 1860, l'apparition du « grand-bi » en 1870 et l'invention de la chaîne de transmission. Dans les années 1880, la bicyclette Rover apparaît ainsi comme la première bicyclette moderne. Les coûts de production baissent et le vélo va alors se démocratiser à partir de 1890, connaissant un véritable âge d'or qui s'achèvera avec le développement de l'automobile qu'il aura contribué à inspirer. Objet de loisirs, écologique et économique, le vélo redevient aujourd'hui à la mode, bénéficiant de l'intérêt pour les énergies vertes et les problématiques de santé.

Vieux métiers, métier ancien : porteuse de journaux. Distribution du journal. Journée type. Histoire, magazine et patrimoine « Mais non, c’est pas mauvais. Si je vends mon cent de première, j’aurai gagné 8fr.65. Si je vends mon cent de troisième, j’aurai fait mes 6 francs. Bien souvent, en même temps que ma troisième d’Intran, j’arrive à écouler un cent de Paris-Soir. Une vingtaine de francs dans mon après-midi. Épicier Tantôt le nom d’épicier s’appliquait aux simples chandeliers ou fabricants de bougie, tantôt il s’étendait à cette classe intermédiaire entre les empiriques et les médecins, qu’on appelait les apothicaires. Rarement signifiait-il, au Moyen Age, le marchand de menus comestibles comme nous le comprenons de nos jours. Nous retrouvons les épiciers fabriquant la bougie dans une ordonnance de 1312, où il leur est formellement enjoint de vendre de la bougie sans suif, à peine de confiscation de la marchandise. Ils doivent aussi se servir de balances justes et ne point tricher sur les poids. Nul ne pouvait peser les marchandises en gros s’il faisait lui-même commerce d’épicerie ; de même il était interdit aux courtiers de vendre pour leur compte les produits qu’ils étaient chargés de placer. Cette ordonnance un peu sévère s’étendit aux épiciers courant les foires de Champagne, par mandement spécial du roi.

Transports Urbains » Histoire des transports urbains 2 août 2013 Les 150 ans du métro de Londres Le plan de l'Underground collection Philippe-Enrico Attal P'tit Pat' Rouennais Eugène Noël, écrivain rouennais est l’auteur de « Rouen, Rouennais et Rouenneries ». Rouenneries, un drôle de mot pour désigner quoi au juste ? Explication. Compagnon Maréchal-Ferrant né en 1761. L'ami Périgord Le Vif Argent, Compagnon Ébéniste du Devoir de Liberté, nous a transmis une demande de recherches concernant une famille de maréchaux-ferrants originaires du Quercy, les Simonet. Antoine Simonet, né à Gluges-en-Quercy (près de Martel) le 9 mai 1761, a laissé dans les archives familiales un témoignage compagnonnique tout à fait exceptionnel : son « livret d'ouvrier » en date du… 24 février 1785 ! Et portant inscrit, de la main du préposé par le Lieutenant Général de Police de Paris, son surnom « compagnonnique » : Quercy le Bon Accord ! Si j'ai mis les termes « livret d'ouvrier » et « compagnonnique » entre guillemets et des points d'exclamation, c'est qu'ils sont quelque peu inattendus à cette date de 1785. Le livret d'ouvrier En effet, rappelons que selon la présentation qui en est généralement faite, le livret d'ouvrier était un document officiel mis en service par Napoléon Bonaparte en 1803, puis généralisé par Napoléon III en 1854.

Histoire et Patrimoine des Rivières et Canaux Petite mise au point d'ordre légal Ce site, comme toute création de l'esprit, est soumis à la loi 92-597 du 1er juillet 1992 sur la propriété intellectuelle. Dès lors, tout emprunt de texte ou d'illustration (à l'exception des reproductions de cartes postales anciennes qui sont dans le domaine public) pour quelque usage que ce soit, doit faire l'objet d'une demande à l'auteur qui n'est pas méchant, mais aime bien que les choses soient faites dans les règles et déteste à l'inverse voir son travail pillé sans vergogne. Si l'emprunt est amené à être publié sur un autre site, sur papier ou projeté en public, sa source devra être mentionnée. Estrées Résurgences Senséennes Accueil Estrées Origine du village

Ruelle aux Chapeliers La ruelle aux Chapeliers relie, via la rue Gaston Tardif, la rue de Dinan et la rue de Saint-Malo en traversant la Cité d'Aleth. Elle participe, avec la ruelle aux chevaux et la rue d'échange, des liaisons transversales qui avaient été mises en place par le Plan Robien de 1750 entre la rue Haute (ancien nom de la rue de Saint-Malo) et la rue Basse (ancien nom de larue de Dinan). La ruelle a bénéficié en 2008 d'un nouveau plan d'éclairage (voir photo). Elle est accessible au public entre 7h et 20h par la rue Gaston Tardif d'un côté et au niveau du 7 rue de Saint-Malo de l'autre. Le Canal du Midi - Toulouse archives Crédits de l'expostion virtuelle "Le canal du Midi" Sélection des images et rédaction des textes : Hélène Kemplaire (Direction Générale Adjointe des Affaires Culturelles de la ville de Toulouse), Axelle Raynaud (musée Paul Dupuy, ville de Toulouse) et Jérôme Kerambloch (musée du Vieux-Toulouse) ; retouches d'images Pierre Gastou (Archives municipales, Ville de Toulouse) ; Albums Flickr et mise en forme Catherine Bernard (Archives municipales, Ville de Toulouse). Les œuvres et objets présentés sont issus des collections des musées suivants : musée Paul Dupuy ; musée des Augustins ; musée de l'Affiche de Toulouse (MATOU) ; musée du Vieux Toulouse ; salle des Illustres. Crédits du dossier sur l'histoire du canal du Midi Textes et structure : Catherine Bernard (Archives municipales de Toulouse), Brigitte Berthemet (professeur du service éducatif des Archives municipales de Toulouse, collège R.

A comme Agriculture Agriculture est certainement l'un des mot qui résume le mieux ma généalogie. En effet, pas de noblesse dans mon arbre (ce que je ne cherchai pas forcément d'ailleurs) mais de petites gens, des paysans. Dans les actes les professions citées vont du manœuvre au laboureur, en passant par le vigneron. Voici la liste que j'avais faite il y a quelques temps : Cabaretier Pouvait se faire cabaretier qui voulait, en payant certains droits et en se conformant aux ordonnances de police. C’est ce qui est exprimé clairement dans le Livre des métiers d’Etienne Boileau. Ce texte nous prouve même que les taverniers (on ne distinguait pas alors entre ceux-ci et les cabaretiers) pouvaient vendre leur vin au taux qui leur convenait, pourvu qu’ils se servissent des mesures légales ; c’est une liberté qu’ils perdirent dès le quatorzième siècle. Plusieurs ordonnances réglèrent alors le prix du vin. En 1351 notamment, Jean II fixa le prix du vin rouge français à 10 deniers la pinte, et le blanc à 6 deniers parisis. De même, en 1590, pendant la Ligue, le vin fut vendu, par ordre, le vieux à 6 sous, et le nouveau à 4 sous la pinte.

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