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MOOCs et enseignement supérieur pour tous : la belle illusion

MOOCs et enseignement supérieur pour tous : la belle illusion
Les dirigeants des principales plateformes américaines de MOOC affirment volontiers que grâce à eux, l'accès aux études supérieures va être considérablement facilité partout dans le monde. Il suffit d'une connexion à Internet et hop, tous étudiants, tout au long de la vie. Mais cette vision idyllique, parfaitement en phase avec la mythologie développée aux Etats-Unis faisant de ce pays un sauveur pour l'humanité, ne recouvre pas vraiment la réalité. C'est ce que soulignent avec insistance quelques responsables éducatifs qui connaissent bien les pays en voie de développement et l'Afrique en particulier. Un accès pas si facile qu'il y paraît Sur le portail d'eLearning Africa, on lira avec intérêt l'article écrit par Alicia Mitchell, intitulé "MOOCs : les inégalités sous-jacentes". - La faiblesse des infrastructures : la connexion rapide et permanente n'est pas toujours au rendez-vous en Afrique, ni d'ailleurs sur l'ensemble du territoire des pays développés. Références : Mitchell, Alicia. Related:  Open BadgesMOOCMooc

Les MOOCs vont-ils tuer la formation à distance ? La question qui sert de titre à cet article peut sembler absurde : les MOOCs sont des produits de formation à distance et ne pourraient exister sans les moyens numériques de diffusion de contenu et de communication. Mais si nous posons cette question, c'est qu'entre les MOOCs et la formation à distance telle que nous la connaissons, la pratiquons et la défendons depuis près de 20 ans, il y a des différences importantes. Et l'engouement actuel pour les MOOCs étouffe la voix de ceux qui ont patiemment construit la formation en ligne et n'ont jamais cessé de répondre aux critiques dont elle faisait l'objet. Les MOOCs, de la formation en ligne au rabais ? Les plus enthousiastes défenseurs des MOOCs ne sont pas les acteurs aguerris de la formation à distance. Dans la première enquête sur les concepteurs de MOOCs, réalisée par The Chronicle of Higher Education , on constate que les enseignants qui se sont lancés les premiers dans les MOOCs n'étaient auparavant pas favorables au e-learning.

L'incroyable productivité des cMOOCs Si vous vous intéressez à l'actualité des MOOCs et lisez les articles réguièrement publiés sur Thot Cursus sur ce sujet, vous devez maintenant savoir qu'on distingue habituellement deux catégories de MOOCs : - Les xMOOCs, qui sont des cours académiques massivement distribués; les contenus sont préparés par l'institution distribuant le cours, et les apprenants doivent assimiler ces contenus. Des tests réguliers et un examen final (qui peut prendre diverses formes) permettent de vérifier le niveau de rétention et de compréhension des contenus, et d'attribuer un certificat de réussite à ceux qui ont obtenu le niveau minimal exigé. - Les cMOOCs, qui sont des espaces de co-construction des savoirs et savoir-faire par les apprenants eux-mêmes. Le MOOC ITyPA s'affichait comme un MOOC connectiviste, directement inspiré des cMOOCs réalisés par S. Sur la plateforme Coursera, on trouve une majorité de MOOCs académiques (xMOOCs), mais aussi quelques MOOCs connectivistes (cMOOCs). Eh bien non ! ITyPA

Communautés d'apprentissage, e-learning et MOOCs Sur son blog Pédagogie universitaire - Enseigner et Apprendre en Enseignement Supérieur, Amaury Daele propose un billet consacré aux communautés de pratique et d'apprentissage, qui contient principalement un diaporama intitulé "Développer des communautés d'apprentissage pour soutenir le e-learning". Ce diaporama est une ressource de formation; on y trouvera donc des adresses directes aux étudiants de M. Daele, qui ne nous intéressent pas nécessairement ici. Précisions toutefois que ces étudiants sont en réalité des enseignants et des formateurs qui se trouvent donc à la fois dans la posture de l'enseignant et dans celle de l'apprenant. Mais le diaporama comprend également de nombreux éléments utiles à tous ceux qui souhaitent mettre en place ou faciliter la mise en place de communautés de pratique ou d'apprentissage en soutien à un cours distribué à distance ou même en blended learning. Communauté de pratique ou d'apprentissage ? - La communauté est animée. Références : Daele, Amaury.

L'incroyable productivité des cMOOCs Si vous vous intéressez à l'actualité des MOOCs et lisez les articles réguièrement publiés sur Thot Cursus sur ce sujet, vous devez maintenant savoir qu'on distingue habituellement deux catégories de MOOCs : - Les xMOOCs, qui sont des cours académiques massivement distribués; les contenus sont préparés par l'institution distribuant le cours, et les apprenants doivent assimiler ces contenus. Des tests réguliers et un examen final (qui peut prendre diverses formes) permettent de vérifier le niveau de rétention et de compréhension des contenus, et d'attribuer un certificat de réussite à ceux qui ont obtenu le niveau minimal exigé. - Les cMOOCs, qui sont des espaces de co-construction des savoirs et savoir-faire par les apprenants eux-mêmes. Les animateurs du cours établissent une liste de sujets qui sont abordés dans le cadre d'une progression, fournissent des ressources favorisant la réflexion et facilitent les interactions. Ces MOOCs peuvent faire l'objet d'une validation ou pas. ITyPA

Derrière le MOOC à la française : Google Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Julien Dupont-Calbo La nouvelle ne fera pas rire tout le monde. La plateforme de cours en ligne grand public récemment lancée par le gouvernement français s'appuie sur la technologie d'edX, l'attelage des prestigieuses universités américaines Harvard et du Massachusetts Institute of Technology... soutenu allégrement par Google. "C'est la première fois qu'un ministre de l'éducation s'engage pour l'enseignement en ligne (...). Le MOOC (pour "massive open online course") à la française se construit donc sur des fondations américaines. Lire : "L'université française passe de l'amphi aux cours en ligne" Pour l'instant, la plateforme repose sur la technologie openedX, portée par Google. L'énoncé des acteurs de FUN n'a pas manqué de faire réagir vivement le Landerneau numérique français. "Ils voulaient aller vite, ils ont choisi l'efficacité... Au ministère, on explique que les choses ne sont pas aussi avancées. Selon M.

Badges, diplômes d’expérience numérique Le cas d’Annie Annie est assistante administrative dans une grande société depuis trois ans. Pour accéder à ce poste, Annie a fait valoir son diplôme (BTS assistante commerciale) et ses quatre années d’expérience antérieure, qui lui avaient donné l’occasion de pratiquer intensément l’allemand. Dans son poste actuel, elle a développé beaucoup d’autres compétences. Enfin, Annie adore l’Italie. Annie dispose donc d’une palette de compétences riche et variée. Comment valoriser des compétences acquises en dehors des cursus classiques ? Cette situation vous évoque quelque chose ? Ces compétences sont solides et bien réelles. Ceci est en train de changer. Open badge : petit objet, grands effets Ce petit morceau de code, c’est celui que la fondation Mozilla, créatrice du navigateur Firefox, met à disposition de tous dans le cadre de son programme Open Badges. Le badge n’est pas un certificat de plus. Compliqué ? Tous les badges créés à partir du code Open Badges sont stockés sur un serveur dédié.

Entre xMOOC et cMOOC ... redonner du sens à la présence ? Lors d’un webinaire organisé pour les « Dix ans de T@d », j’ai abordé la question de la rencontre entre les xMOOC (des MOOC plutôt transmissif) et les cMOOC (d’approche résolument connectiviste) avec le concept de Classes inversées (Flipped Classrooms). J’avais décrit il y a quelque temps les aspects pédagogiques de cette nouvelle vague en introduisant certaines questions relatives à « mais que vont devenir les campus ? » sur un ton un tout petit peu provocant du style « De qui se mooc-t-on ? » Dans ce billet, je souhaite avancer quelque peu dans cette réflexion dans le sens d’une hybridation (souhaitable selon moi) entre la présence (ce qui se fait ou devra se faire sur le Campus du XXIème siècle) et la distance (l’externalisation des savoirs, les compétences exercées dans les communautés d’apprentissage ou de pratiques en ligne). Ma première réflexion sera de partir de l’hybridation, selon moi, le chemin de l’innovation. Allez on y va. 1. 2. 3.

La révolution mondiale de l'Open education Recommander cette page à un(e) ami(e) Voici quatre étudiants pris au hasard : On Chi Tang libraire à Kuala Lumpur, Dimitri Popoulas fonctionnaire à Athenes, Shagun Gupta femme au foyer à New Delhi et Michelle étudiante à Sheffield. Des hommes et femmes ordinaires, citoyens du monde, que rien ne devait à priori réunir. Imaginez 65 000 personnes ayant accès simultanément à un enseignement universitaire leader sur un sujet aussi innovant que la Gamification ! Comment je suis tombée dans la marmite de l'Open education Ma rencontre avec le mouvement date de 2008. Et si on commençait par le début ? Open Education, OER, REL, Opencourseware, OCW... vous avez certainement vu fleurir ces acronymes mais à quelle réalité réfèrent-ils, d'où vient cette initiative et, plus géneralement, quel en est le sens ? Définition L’Open Education est un mouvement dont l'objectif général est de promouvoir la publication en ligne de matériels éducatifs libres pour en donner l’accès à tous. Origines Quelques chiffres

Liste des MOOC en français Derniers cours référencés Type de cours Discipline Plateforme Organisateur Lire la suite Lire la suite Lire la suite Lire la suite Lire la suite Lire la suite Lire la suite Lire la suite Lire la suite Lire la suite 1234 ›Dernier » Pin It on Pinterest Retrouvez toute l'actu des MOOC en vidéo sur notre chaine YouTube : abonnez-vous ! En poursuivant sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies destinés à améliorer votre expérience de navigation et à vous offrir le meilleur service.J'ai comprisEn savoir plus

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