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VIDEO. Burn-out: comment le travail nous fait craquer

VIDEO. Burn-out: comment le travail nous fait craquer
Il a suffi d'une nuit. Quelques heures de sommeil, et tout a basculé. Un lundi matin, Christine* s'est réveillée "hébétée". "Je me suis assise sur mon canapé, sans comprendre ce qui m'arrivait, raconte-t-elle. A 38 ans, Christine avait pourtant bien des atouts en mains : un bon salaire, une image de "bosseuse, très appréciée" de ses employeurs (un cabinet de conseil en management) et un fonctionnement "à l'adrénaline à H-24". Après un mois d'arrêt maladie, Christine est revenue à son poste. Il est vrai qu'à l'époque, en 2004, on n'en parlait guère. Observée d'abord chez le personnel soignant et chez les enseignants elle a envahi les entreprises. De 7 à 10% des salariés français seraient concernés Aujourd'hui, on peut même parler d'une "véritable épidémie", constate le Dr François Baumann, auteur de Burnout, quand le travail rend malade (éd. On est vidé. Combien sont-ils, en France, à être concernés ? "Les outils de mesure existent, insiste-t-il. Gâchis : le mot est lâché. Related:  Vol d'HanumanInfo générales burn out

6 styles de leadership et leurs effets | Coaching de dirigeant Le leadership, ce qui fait un bon leader, c’est un ensemble de qualités personnelles et de compétences relationnelles. Nous avons vu celles répertoriées par Goleman, Boyatzis et McKee dans l’article Leadership : quelles sont vos qualités de leader. Restons avec Daniel Goleman pour voir quels styles de leadership il a identifiés, et décrits dans la Harvard Business Review*. Cet article inaugure une série sur le Leadership. Voici ces 6 styles de leadership, 6 approches différentes : Leader Directif (Coercive) Leader Chef de file (Pacesetting) Leader Visionnaire (Authoritative) Leader Collaboratif (Affiliative) Leader Participatif (Democratic) Leader « Coach » (Coaching) Précisons d’emblée que ces styles ne sont pas des types exclusifs, mais au contraire des tendances à combiner pour être un bon leader. Leader Directif (Coercive) C’est le style le plus autoritaire. Le leader directif laisse peu de place aux initiatives : il impose les actions à mener, sans expliquer la vision globale. A vous !

Des états généraux du burn out organisés par ceux qui ont légalisé le temps de travail sans limites Mercredi 11 mars à Paris, le Cercle Ramadier et son président Jean Le Garrec invitent à des états généraux du burn out ... syndrome d’épuisement qui menace 3 millions de salariés en France, selon une étude du cabinet Technologia Les cadres du privé et du public, même s’ils ne sont pas les seuls, sont les plus nombreux à être menacés par le burn out, à cause de temps de travail excessifs et quasiment sans autre limite que celle de leur épuisement physique ou psychique. Comment se fait-il que le temps de travail sans limites soit possible et même légal au pays des 35 heures ? Tout salarié ayant signé un contrat de travail en jours devient donc, de fait, comme un libéral (médecins, architectes, agriculteurs, avocats, commerçants, artisans et tous les auto-entrepreneurs) totalement « libre » de travailler 60 ou 70 heures par semaine. Historique et explications dans Près de 3 millions de salariés corvéables à merci, à cause du contrat de travail en jours

Les risques psychosociaux et la responsabilité du chef d’entreprise Introduction Les risques psychosociaux et la responsabilité du chef d’entreprise La notion de travail trouve son origine dans le mot latin tripalium, un instrument à 3 pieux, un instrument de torture, de combat pour gladiateurs ou destiné à ferrer les chevaux rétifs. Travailler serait donc vécu comme une torture. Torture physique dans le film « les temps modernes », torture morale et risques psychosociaux aujourd’hui en répercussion des pressions mises en œuvre par toutes les organisations en recherche d’efficacité économique pour les entreprises privées, d’efficacité de l’action publique pour les organisations de la fonction publique. Lorsqu’on s’interroge sur la signification de l’adjectif « psychosocial » qui qualifie le risque, deux sens différents viennent à l’esprit. I. Dans une enquête réalisée en 2003 auprès de 194 personnes, E. A. 1. Quelques chiffres illustrent l’urgence à agir en matière de risques psychosociaux : 2. a. Le stress un phénomène récursif complexe : E. b. c. d. 3.

Burn-out: 10 idées reçues sur l'épuisement | Marlene Schiappa VIE DE BUREAU - La question de l'épuisement draine une liste impressionnante d'idées reçues. Nous avons participé à plusieurs émissions de télévision ou de radio autour de la sortie de notre livre « J'arrête de m'épuiser » (Eyrolles) et avons relevé quelques clichés fréquents à battre en brèche d'urgence. Panorama. 1. Le burn out touche avant tout les cadres sup' Le mythe du burn out qui toucherait les « yuppies » New-Yorkais cocaïnés, trois portables en main, n'a plus cours. 2. C'est un des commentaires les plus lus autour de l'épuisement. 3. On connaît le burn out, mais on parle peu du « bore out » : l'épuisement par l'ennui, suite à la placardisation par exemple ; ou lors d'une période de chômage. 4. N'avoir envie de rien relève plutôt du symptôme dépressif que de l'épuisement. 5. Le réflexe anti-épuisement par excellence... totalement contreproductif. 6. Pourquoi bouger alors qu'on est déjà épuisés ? 7. Tout dépend des vacances. 8. 9. 10. Idée reçue répandue et... fausse. Close

Travailler Mieux Le "burn-in", l'antichambre du "burn-out" Si chacun a entendu parler du "burn-out", nul ne connaît son prédécesseur : le burn-in. Or c'est bel et bien ce phénomène annonciateur qu'il faut guetter - et éviter - avant que le corps ne sonne l'alerte générale en s'écroulant. Le "burn-in", théorisé par le psychologue américain Cary Cooper, décrit le mécanisme par lequel l'individu s'épuise sans l'admettre, la phase durant celui-ci il se croit indispensable, enchaîne dossiers et réunions, interrompt ses rares vacances, prolonge ses journées au bureau et devient incapable de s'accorder des phases de détente pour recharger ses batteries. Le "burn-in" conduit directement au burn-out, d'autant plus sûrement que sa victime assure que tout va bien, qu'elle est certes un peu fatiguée mais que cela passera bien vite, et que d'ailleurs elle est heureuse car sa productivité professionnelle est maximale. Gare à la baisse de moral ! - La Volonté : pour arrêter de s'épuiser, il faut... de la volonté.

De quoi parle-t-on ? - Les RPS : c’est quoi ? C’est quoi les RPS ? Les risques psychosociaux (RPS) ne sont définis, ni juridiquement, ni statistiquement, aujourd’hui, en France. Ils sont à l’interface de l’individu et de sa situation de travail d’où le terme de risque psychosocial. Sous l’entité RPS, on entend stress mais aussi violences internes (harcèlement moral, harcèlement sexuel) et violences externes (exercées par des personnes extérieures à l’entreprise à l’encontre des salariés). Les accords conclus à l’unanimité par les partenaires sociaux en matière de stress (juillet 2008) et de harcèlement et violence au travail (mars 2010), permettent de s’appuyer sur des définitions relativement consensuelles, qui reconnaissent le caractère plurifactoriel des RPS, admettent l’existence de facteurs individuels mais aussi organisationnels. Dans l’idéal, il conviendrait de parler de « risques psychosociaux au travail », afin de bien circonscrire le champ des responsabilités de l’employeur. Le stress n’est qu’une manifestation des RPS.

Burn-out: sait-on vraiment de quoi l'on parle? Après le stress ou le harcèlement, le burn-out est-il en train de devenir le nouveau "mal du siècle" au travail? Depuis plusieurs mois, pétition et appels, par des médecins du travail ou des parlementaires, se succèdent. Ils alertent sur ce syndrome d'épuisement professionnel qui toucherait toujours plus de salariés en France, et appellent à sa reconnaissance comme maladie professionnelle. Les chiffres évoqués sont alarmants. Début 2014, le cabinet de prévention des risques psychosociaux Technologia estimait à plus de 3 millions le nombre d'actifs "en risque élevé de burn-out". Un "risque" de burn-out? La notion de "risque" de burn-out, estime-t-il, "n'a rien de scientifique, car chacun d'entre nous peut être touché". Quant aux cas avérés qui parviennent jusqu'aux médecins ou psychologues, aucune source officielle ne les recense en France. Problème de définition Au-delà de la cécité statistique, un autre problème se pose: l'absence de définition établie par le monde médical.

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