
Pour un humanisme renouvelé en éducation Connexion Anne-Marie Claret 16 septembre 2014 Société / ÉducationPour un humanisme renouvelé en éducation Photo : Robin Holland CC Constatant que les humanités associées à ce que les anglophones qualifient de « Liberal Arts » (littérature, philosophie, sciences humaines, arts) perdent du terrain dans les systèmes scolaires à travers le monde au profit de programmes adaptés à des marchés concurrentiels, la philosophe américaine Martha Nussbaum a réfléchi à ce que pourrait être une éducation humaniste citoyenne dans Les émotions démocratiques. La pensée critique, dans l’optique de Nussbaum, passe par l’apprentissage de la discussion argumentée. Éduquer les émotions Gandhi affirmait que la lutte pour la justice commençait à l’intérieur de soi, où le respect et la compassion affrontaient la peur, l’avidité et l’agressivité narcissique. Deux vitesses Site complet
Bloom… à toutes les sauces (ou presque) Mis à jour le (Mardi, 14 Juillet 2009 19:18) Ecrit par Anna Dans le support Rédiger une consigne, je parle de la taxonomie de Bloom pour l'intérêt qu'elle présente dans la formulation des objectifs d'apprentissage. Mais ce classement est également utile à d'autres niveaux pour le formateur à distance. En effet, il peut servir à évaluer le potentiel pédagogique d'une ressource. Je profite de cette édition pour proposer la version révisée de sa taxonomie. Evaluer le potentiel d'apprentissage d'une ressource revient à se poser cette question : à la fin de la consultation de cette ressource, de quoi est-ce que l'apprenant sera capable ? Cette question renvoie directement à la façon dont est conçue la ressource en terme d'objectif d'apprentissage. Mais revenons à Bloom… La taxonomie de Benjamin Bloom (1956) classe les objectifs d'apprentissage en 6 familles qui vont de l'opération d'apprentissage la plus simple (le bas de la pyramide), à la plus complexe (le haut de la pyramide).
Qui connaît la taxonomie de Bloom Schéma d'Olivier Legrand (détail) C’est un exemple pur de la façon dont la twittosphère peut dévorer notre temps. Mais c’est aussi l’inverse : une preuve de l’intérêt à s’exposer l’esprit à des centaines de sollicitations imprévues et à se laisser emporter par ses élans de curiosité. C’est également une illustration de ce que j’appelle le merveilleux éducatif : ce qui fait que l’exploration de la planète éducation n’est jamais terminée. Le merveilleux éducatif (à ne pas confondre avec le pittoresque, façon « j’ai survécu dans l’enfer du neuf-trois ») fait voyager non seulement à travers les classes, les salles des profs ou les amphis, mais aussi à travers les époques, les concepts et les délectables controverses que génère le thème « éducation ». Au cours d’une déambulation sur Twitter, je suis, donc, tombé sur la taxonomie de Bloom. Autant dire que tout travail d’analyse, d’une certaine façon, commence par une démarche de taxonomie. La notion d'objectifs pédagogiques Et Bloom ? Luc Cédelle
Quelle hiérarchie de valeurs vous motive et guide votre jugement? FAITES LE TEST Mise à jour : Une révision de ce test, le Questionnaire des valeurs par portraits - révisé évalue 19 valeurs fondamentales plutôt que 10. Ce nouveau modèle est beaucoup plus précis et prédit mieux les attitudes et les comportements, soulignent les auteurs. Ce test, le Questionnaire des valeurs par portraits, publié par le chercheur en psychologie sociale Shalom H. Schwartz et ses collègues (1), évalue 10 valeurs fondamentales qui, selon le modèle de ces chercheurs, seraient universelles , c'est-à-dire se retrouveraient dans toutes les cultures. Les valeurs sont des croyances liées aux affects qui, à travers une diversité de contextes, motivent l'action et guident l'évaluation des actions des autres, des politiques, des personnes et des événements. Par exemple, les personnes pour qui l’indépendance est une valeur importante sont alertées si leur indépendance est menacée, malheureuses quand elles ne parviennent pas à la préserver, et heureuses quand elles peuvent l’exercer.
Les objectifs pédagogiques : guide pratique (3/3) Les objectifs pédagogiques : guide pratique (3/3) Un objectif pédagogique doit être exprimé avec précision et clarté, mais ce n’est pas suffisant : Pour être complet, un objectif pédagogique devrait comporter (« devrait », car dans la pratique, les objectifs pédagogiques comportent rarement tous ces éléments) : Un comportement observable (c’est-à-dire vérifiable de manière formelle) : le comportement est indiqué par le verbe dont l’apprenant est le sujet, par exemple :« être capable de remplacer un disque dur SATA défectueux par un disque en bon état ayant les même caractéristiques techniques »Des conditions d’exécution, précisant comment est effectuée l’action, par exemple :« en utilisant la documentation constructeur n° XY-385″Des critères de performances, qui précisent les limites d’acceptation de l’action effectuée, par exemple :« en moins de 30 minutes, et avec un taux d’erreur de moins de 5% » Quelques exemples d’objectifs pédagogiques précis et complets :
la pédagogie par objectifs | Didac2b la pédagogie par objectifs Les applications du type Opale suggèrent de présenter les objectifs en début de séquence. Obnubilés par la dernière innovation web 2.0, par une interpolation de mouvement dans un logiciel qui fait du flash « sans connaissance de l’Actionscript » ou par une pop-up qui ne veut pas s’ouvrir chez un stagiaire, nous avions un peu oublié ce que sont ces objectifs. Rafraichissement : Les objectifs pédagogiques ont été popularisés par Mager et Bloom au début des années 60. sous forme de comportement observable décrits par des verbes d’action (la performance) ;avec des critères précis (le niveau de performance) ;et une indication des conditions de réalisation. Dans la formation, une séquence est la période pendant laquelle on traite d’un objectif. Pour rédiger un objectif, on utilise des verbes d’action qui décrivent des comportements observables. La taxonomie de Bloom peut nous y aider : La taxonomie de Bloom la pyramide de Bloom WordPress: J'aime chargement…
power-feedback.pdf Taxonomie de Bloom révisée Taxonomie de Bloom Plus récemment, d'autres auteurs (Wang, Haertel et Walberg, 1993) ont souligné l'effet de variables complémentaires telles que les processus métacognitifs ou le climat de la classe. Les élèves sont aidés quand et là où ils rencontrent des difficultés: la pédagogie de maîtrise insiste beaucoup sur l'importance des remédiations qui vont de pair avec l'évaluation permanente des acquis des élèves. A ce propos, Bloom parle d'évaluation formative pour désigner une forme d'évaluation intégrée au processus d'apprentissage et dont le but est le diagnostic immédiat des difficultés pour pouvoir y apporter une réponse rapide sous la forme de remédiations ajustées aux besoins de chacun. La régulation permanente des apprentissages à travers la passation régulière de tests et l'apport judicieux d'activités de remédiation permet, selon Bloom, d'envisager un enseignement collectif dont l'efficacité ne serait pas loin d'égaler les effets du tutorat individuel.
Apprentissage : le cerveau est comme une forêt! Que se passe-t-il dans la tête d’une personne qui apprend? Comment une meilleure connaissance du fonctionnement du cerveau peut-elle aider un enseignant à améliorer sa pratique? Cet article rédigé par Steve Masson, professeur à l’UQAM, porte sur les récentes avancées de la science quant à la façon dont l’apprentissage modifie la structure du cerveau d’une personne. Le spécialiste de la neuroéducation explique en quoi ces découvertes sont pertinentes pour les pédagogues. Sur le plan cérébral, qu’est-ce qu’apprendre? Apprendre, c’est établir de nouvelles connexions entre les neurones du cerveau. Au départ, il est difficile pour l’apprenant de se déplacer d’un point à un autre dans la forêt. Quand on apprend, ce qui se passe dans le cerveau est semblable à ce qui se produit lorsque l’apprenant marche dans une forêt vierge. C’est pour cela que l’entrainement mène à l’accomplissement plus rapide et plus efficace d’une tâche : les connexions neuronales se fortifient. L’apprentissage actif E.
La carte heuristique ou mind-map Toute activité demande la mobilisation de nos deux hémisphères cérébraux. Même s’il est faux de caricaturer à ce point leur fonctionnement, on peut dire afin de mieux comprendre que ceux-ci présentent des caractéristiques qui les spécialisent plutôt dans certains domaines : L’hémisphère gauche est plutôt rationnel, logique. Il traite le langage, les mots. Il attache de l’importance aux détails. Il calcule, planifie, analyse, interprète, …L’hémisphère droit est plutôt intuitif. Comment coordonner ces deux hémisphères ? «Le schéma heuristique [Mind Map] est une manifestation de la pensée irradiante et par conséquent une fonction naturelle de l’esprit. Au début des années 70, Tony Buzan, un psychologue britannique, à la suite de ses recherches sur l’apprentissage et le cerveau humain, a donné naissance à une méthode d’organisation des idées, sous forme de dessin ou d’arborescence, d’où découle son concept de carte heuristique (ou Mind Map en anglais). Carte heuristique ou Brainstorming ?
Taxonomie de Bloom Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La roue de la taxonomie de Bloom. La taxonomie de Bloom est un modèle pédagogique proposant une classification des niveaux d'acquisition des connaissances[1]. Benjamin Bloom, bien qu'il n'en soit pas le seul créateur (34 universitaires américains participent aux conférences de 1949 à 1953), est souvent reconnu comme le « père » de cet outil[2],[3]. Description[modifier | modifier le code] La taxonomie organise l'information de façon hiérarchique, de la simple restitution de faits jusqu'à la manipulation complexe des concepts, qui est souvent mise en œuvre par les facultés cognitives dites supérieures[4]. Composition[modifier | modifier le code] La taxonomie des objectifs éducationnels selon Bloom. Elle peut être résumée en six niveaux, chaque niveau supérieur englobant les niveaux précédents. Révision[modifier | modifier le code] Ainsi en 2001 une taxonomie révisée de Bloom a été proposée par plusieurs auteurs dont Lorin W. Taxonomie de van Hiele
Cmap Tools. Outil gratuit pour créer des cartes conceptuelles – Les Outils Tice Cmap Tools est une suite logicielle qui permet de créer et partager facilement des cartes conceptuelles ou mindmaps. C’est un outil complet et entièrement gratuit pour le monde de l’éducation dont le principal défaut réside dans le fait que toutes les commandes sont en anglais. Pour le reste il devrait répondre à la plupart des besoins. Si vous avez déjà eu l’occasion d’utiliser un outil de mindmap, Cmap Tools vous semblera familier. Vous pouvez créer autant de cartes que vous le désirez et pourrez y accéder depuis votre tableau de bord. Cmap Tools se présente sous plusieurs formats, c’est d’ailleurs un de ses points forts. Un outil sérieux, quoiqu’un peu austère, qui a pour lui sa gratuité et la bonne intégration des différentes versions proposées pour s’adapter à tous les besoins. Lien : Cmap Tools
Le guide complet de la taxonomie de Bloom La taxonomie de Bloom rappelle une évidence : apprendre, ce n’est pas répéter, c’est comprendre et utiliser. Mémoriser une règle sans savoir l’appliquer ne suffit pas. L’essentiel n’est pas d’accumuler des savoirs, mais de s’en servir. Cette classification organise les apprentissages en six niveaux progressifs, du simple au complexe. Son but ? Ce guide vous donnera les outils concrets pour utiliser Bloom efficacement : définitions claires, verbes d’action, exemples pratiques et plan d’application immédiat. Qu’est-ce que la taxonomie de Bloom ? La taxonomie de Bloom est une classification des apprentissages créée en 1956 par Benjamin Bloom, puis révisée en 2001 par Anderson et Krathwohl. L’objectif principal est de faire passer les élèves de la simple récitation à la réflexion authentique et à l’innovation. Pourquoi cette classification change tout ? Le problème actuel est frappant : environ 80% des questions posées en classe se limitent aux deux premiers niveaux. Applications immédiates