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Biomimétisme: la vraie nature de l'économie collaborative ?

Biomimétisme: la vraie nature de l'économie collaborative ?
Et si l’économie collaborative était au fond inspirée de la Nature ? C’est en tout cas l’avis de Gaëtan Dartevelle, co-fondateur de Biomimicry Europa et directeur de Greenloop. Interview On ne présente plus le biomimétisme, principe vulgarisé à la fin des années 90 par la biologiste américaine Janine Benyus selon lequel la Nature dans la diversité de ses formes, procédés et stratégies peut être une source d’enrichissement et d’innovation pour nos propres systèmes humains. Du scratch de nos baskets – invention inspirée de la Badiane- au train Japonais -réplique du bec profilé du martin-pêcheur- nombreuses sont les innovations de notre environnement quotidien qui utilisent une intelligence forgée par plusieurs millions d’années d’évolution. Les systèmes d’échanges n’y dérogent pas. La crise de notre système impose en effet un bouleversement de nos façons de créer, concevoir et échanger qu’incarnent notamment le peer-to-peer et l’économie collaborative. Ce deal va même plus loin. sj_sanders

http://magazine.ouishare.net/fr/2013/02/biomimetisme-economie-collaborative/

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Le Biomimétisme Véritable opportunité pour le futur, le biomimétisme consiste in fine à faire de la recherche autrement, en s’inspirant du vivant pour tirer parti des solutions et inventions produites par la nature. Discipline en forte croissance et à haut potentiel, elle est au cœur des stratégies d’innovation des entreprises car au coeur de la nouvelle révolution industrielle en cours. En effet, innover en étant à la fois économe en énergie et en ressources est désormais considéré comme la seule solution viable pour le développement économique de la nouvelle ère industrielle. Définie et conceptualisée par la naturaliste américaine Janine Benyus en 1997, cette démarche d’innovation fait appel au « transfert et à l’adaptation des principes et stratégies élaborés par les organismes vivants et les écosystèmes, afin de produire des biens et des services innovants, de manière plus durable, afin de relever les défis de notre société et de rendre les sociétés humaines compatibles avec la biosphère ».

Le biomimétisme ou l'art de l’innovation durable Cette approche a été définie en 1997 par la biologiste américaine Janine M. Benyus dans son ouvrage Biomimicry, sous-titré Innovation Inspired by Nature. Ce livre pionnier, rapidement popularisé aux Etats-Unis, n’a été traduit en France qu’en 2011, sous le titre Biomimétisme, quand la nature inspire des innovations durables. Avant cela, la théorie a fait quelques émules en Europe, au point de donner à naissance en 2006 à Biomimicry Europa. Les conditions du vivant Gauthier Chapelle est l’un des principaux fondateurs de Biomimicry Europa. Ce biologiste belge, de conférences en interviews, pointe les limites de notre développement actuel, tout en reprenant le constat de départ de Janine Benyus : tous les objets humains, même issus des usines chimiques et des centrales nucléaires, sont naturels, au sens où ils sont produits par des êtres de nature.

Les monnaies complémentaires d’un système en crise Elles sont aujourd’hui monnaie courante. Vous en êtes d’ailleurs sûrement des utilisateurs à travers les cartes de fidélité, timbres ou jetons de casino. Mais connaissez-vous le palmas, le Chiemgauer ou l’éco iris ? Et plus important encore : savez-vous quelles théories et remises en question ces monnaies recèlent ? Biomimétisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ce lichen du genre Xanthoria (X. polycarpa probablement) survit en milieu très sec et à une exposition intense aux UV grâce à l'association entre l'algue unicellulaire et le champignon qui le constituent. Il est une source d'inspiration pour le biomimétisme. De plus, dans le cas présent, il pourra être transporté sur de grandes distances par le propagule de bardane qu'il a colonisé. Ce sont les crochets de cette bardane qui ont inspiré l’inventeur du Velcro

"Fabriquer son futur: les nouvelles tendances de l'innovation numérique et sociale" Qu'ont en commun les Fab Labs, le mouvement des "Makers", l'économie collaborative et le BoP? Bien plus que des buzz words, ces nouvelles tendances sont des lames de fond dans nos sociétés qui sont à rapprocher à bien des égards. Symptomatiques d'un mouvement global vers une nouvelle vision et pratique de l'innovation plus ouverte et inclusive, davantage ancrée dans l'écosystème et s'adressant au plus grand nombre, elles préfigurent des transformations profondes dans nos modèles économiques. Dans son livre Makers, Chris Anderson décrit l'avènement d'un nouveau monde industriel porté par les fab labs (Fabrication laboratory) ou "Makerspaces", ces espaces ouverts à tous pour réparer, prototyper, fabriquer tout type d'objet de l'artisanat traditionnel à l'électronique high-tech, avec des imprimantes 3D et des découpeuses laser. Des lieux pour "geeks"? Peut-être, encore.

Le biomimétisme au service de la sécurité Flickr/CC BY-NC-ND 2.0 La technique a été imaginée a la base par Simon Fraser à l’Université de Colombia qui est maintenant employé chez Nanotech Security Corp. Elle permettrait de marquer toutes sortes de surface (plastique, métal, et papier) avec une marque de sécurité qui serait extrêmement difficile et coûteuse à imiter du fait de l’échelle nanomètrique de l’opération.

Certification - Donner la priorité au bien commun et à l’environnement À l’instar de la certification équitable pour le café, les entreprises socialement et écologiquement responsables ont désormais leur certification internationale, soit l’étiquette B Corp. Issue du mouvement des benefit corporations, qui est en train de bousculer les lois sur les entreprises dans plusieurs États des États-Unis, la norme réalise une percée timide au Québec, tandis qu’elle gagne rapidement en popularité dans le reste du Canada. Regard sur un phénomène en pleine expansion. Dans les pays anglo-saxons, les B Corporations sont la coqueluche de ceux qui veulent voir le capitalisme s’humaniser. La certification B Corp, qui n’est toujours pas traduite, même si elle est parfois nommée « Entreprise B » ou « Corporation B », prend du galon à grande vitesse à travers le monde. Près de 800 organisations ou entreprises ont obtenu cette certification dans plus de 27 pays.

B- Des matériaux plus résistants - TPE : le biomimétisme Inspirés par l'araignée L’araignée, anthropode de la classe des arachnides, n’est pas le plus populaire des animaux. Elle est habituellement considérée comme nuisible et répugnante, et à part capturer les mouches, certaines personnes ne lui trouvent aucune qualité. Collaborer ou coopérer? (#12) Il est de mise dans le domaine coopératif d’évoquer l’importance de la collaboration. Les concepts de collaboration et de coopération sont souvent pris comme synonymes. Il existe cependant une différence conceptuelle importante entre les deux. Cette distinction permet d’apporter un éclairage supplémentaire sur l’anthropologie coopérative. L’action de collaborer signifie faire ou exécuter un « travail avec » qui convient à divers contextes existentiels et s’applique à des groupes humains très variés.

B-Des matériaux plus résistants - TPE : le biomimétisme Inspirés par l’ormeau L’ormeau ou Haliotis est un coquillage que l’on trouve dans les eaux profondes du littoral. Ce mollusque possède une propriété intrigante : sa coquille est incroyablement résistante. En effet, la nacre présente sur la face interne de cette coquille est un matériau très solide. Ces agriculteurs et ingénieurs qui veulent libérer les machines Et si on créait une civilisation en « open source » ? Un monde sans brevets. Des objets, des appareils, des machines, reproductibles à l’infini par tous ceux qui le souhaitent, grâce à la diffusion « libre » de leurs plans.

qu'en penses tu après lecture? by professeursi Dec 17

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