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L'incroyable productivité des cMOOCs

L'incroyable productivité des cMOOCs
Si vous vous intéressez à l'actualité des MOOCs et lisez les articles réguièrement publiés sur Thot Cursus sur ce sujet, vous devez maintenant savoir qu'on distingue habituellement deux catégories de MOOCs : - Les xMOOCs, qui sont des cours académiques massivement distribués; les contenus sont préparés par l'institution distribuant le cours, et les apprenants doivent assimiler ces contenus. Des tests réguliers et un examen final (qui peut prendre diverses formes) permettent de vérifier le niveau de rétention et de compréhension des contenus, et d'attribuer un certificat de réussite à ceux qui ont obtenu le niveau minimal exigé. - Les cMOOCs, qui sont des espaces de co-construction des savoirs et savoir-faire par les apprenants eux-mêmes. Les animateurs du cours établissent une liste de sujets qui sont abordés dans le cadre d'une progression, fournissent des ressources favorisant la réflexion et facilitent les interactions. Ces MOOCs peuvent faire l'objet d'une validation ou pas. ITyPA

http://cursus.edu/article/19619/incroyable-productivite-des-cmoocs/#.U1SA59GI70M

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Recherche:Dossier de Montage de projet Une page de Wikiversité. Travail de recherche : Dossier de Montage de projet Toutes les discussions sur ce sujet doivent avoir lieu sur cette page. Le Montage de projet succède à son cadrage, il permet de le préciser, de définir et de planifier l'utilisation des ressources qui seront mises en oeuvre. Il permet aussi de préciser quel sera le rôle des différents partenaires. mooc et motivation Je suis intervenu pour la deuxième fois dans un webinar organisé par Communotic, une communauté d’apprentissage en Normandie orientée formation multi-modale. Samuelle Dilé d’Aureacom était à l’animation. Un petit résumé de mon intervention. La palette de motivations des apprenants – motivations intrinsèques et extrinsèques.

ABC de la Gestion de Projet Full course description This course is taught in French. Vous parlez français ? Mooc : la standardisation ou l’innovation Le développement des cours en ligne massifs et ouverts (Mooc pour massive online open courses) attise autant l’enthousiasme que le rejet. Pourtant, comme nous l’avons déjà signalé, ils n’ont rien de magique et paraissent bien souvent plus une réponse économique qu’éducative. En accentuant la concurrence entre universités et entre les étudiants eux-mêmes… les Mooc semblent répondre à un problème pédagogique par une solution économique très spécifique. Or, l’enjeu éducatif n’est pas là. C’est ce que nous explique dans cette tribune Dominique Boullier, professeur de sociologie à Sciences Po, coordinateur scientifique du MediaLab et directeur exécutif du projet d’innovation pédagogique Forccast. Le projet des Mooc consiste à standardiser l’apprentissage.

Entre xMOOC et cMOOC ... redonner du sens à la présence ? Lors d’un webinaire organisé pour les « Dix ans de T@d », j’ai abordé la question de la rencontre entre les xMOOC (des MOOC plutôt transmissif) et les cMOOC (d’approche résolument connectiviste) avec le concept de Classes inversées (Flipped Classrooms). J’avais décrit il y a quelque temps les aspects pédagogiques de cette nouvelle vague en introduisant certaines questions relatives à « mais que vont devenir les campus ? » sur un ton un tout petit peu provocant du style « De qui se mooc-t-on ? » Dans ce billet, je souhaite avancer quelque peu dans cette réflexion dans le sens d’une hybridation (souhaitable selon moi) entre la présence (ce qui se fait ou devra se faire sur le Campus du XXIème siècle) et la distance (l’externalisation des savoirs, les compétences exercées dans les communautés d’apprentissage ou de pratiques en ligne).

Recherche:Dossier de Cadrage de projet Une page de Wikiversité. Travail de recherche : Dossier de Cadrage de projet Toutes les discussions sur ce sujet doivent avoir lieu sur cette page. Le cadrage du projet est la première étape à valider une fois que l'équipe-projet est en place, elle consiste à recenser les informations existantes sur le besoin auquel on devra répondre, les différents acteurs et de poser les bases d'organisation interne de l'équipe. Mesurer le succès d'un MOOC : mission impossible ? Comment mesure-t-on le succès d'un MOOC ? Au nombre d'inscrits ? A la proportion de personnes qui obtiennent le certificat final ? A l'impact médiatique ? Vaste débat qui agite la communauté moocophile depuis quelques temps déjà, en particulier dans le secteur privé où le problème des retours sur investissement est fondamental. Quelques réflexions sur une question qui n'appelle pas de réponse simple.

Bientôt des cours filmés de l’École Polytechnique gratuitement sur Internet : l’enseignement supérieur de demain se fera-t-il à distance Avec le développement des massively open online courses (MOOC), ces cours en ligne gratuits dispensés aux États-Unis par les plus grandes universités, le e-learning est devenu le sujet d’intérêt majeur des acteurs de l’enseignement supérieur. En annonçant qu’elle rejoint Coursera, l’École polytechnique ouvre bien grandes les portes des MOOC à la française. On doit cette terrifiante allégorie d'un MOOC transformant tout sur son passage dans l'enseignement supérieur à Michael Branson Smith, un professeur assistant de communication du York College de New York. Parmi les spécialistes cités en bas de l'affiche, George Siemens est un théoricien de l'apprentissage dans une société basée sur le numérique (ce qu'on appelle le "connectivisme"). Aux États-Unis ils s’appellent Coursera, Udacity ou edX, au Royaume-Uni FutureLearn s’apprête à se lancer, tous mettent en ligne des centaines de cours gratuits pouvant ensuite déboucher sur l'obtention de certificats. Former ceux qui ne se forment pas

Ne confondons pas MOOC et MOC MOOC est un terme à la mode. Du coup tout le monde à tendance à vouloir l’utiliser pour quelque chose en ligne qui s’approche de la formation. Du coup, il peut être nécessaire de revenir sur une définition simple. Un MOOC (Massive Open Online Course) c’est : Un cours. Apprendre par soi-même, mais pas tout seul et pas pour rien Après avoir compilé le Répertoire des cours ouverts et Moocs (Open Courseware) et celui des ressources éducatives libres (OER), j’ai été impressionné par l’expansion qu’a pris le mouvement de l’éducation ouverte depuis deux ans. Ce ne sont plus quelques centaines de cours en anglais mais bien des dizaines de milliers en plusieurs langues, du polonais au mandarin en passant par l’espagnol, le français ou le portugais et autres langues. À ces cours s’ajoutent des réseaux d’entraide et de diffusion bien organisés.

Que nous apprend le xMOOC sur la gestion de projet Quand Rémi Bachelet présente son projet de MOOC « ABC de la gestion de projet », il parle volontiers de xMOOC et de certification. C’est une manière de renvoyer à des définitions connues des MOOCs, mais en fait il y a encore plus. D’abord, il a réussi grâce à son enthousiasme à regrouper une véritable équipe de bénévoles autour de son initiative. Les bonnes volontés existent dans ce domaine dès que le projet est clair. Il démontre aussi qu’un contenu de cours évolue, se transforme dans le temps.

Accompagnement à distance des apprenants Si le « stage » de formation impliquant le rassemblement d’un groupe restreint (5 à 20 personnes) constitue encore une des formes les plus répandues de l’accès à la formation professionnelle, si les universités s’ingénient encore et toujours à investir dans l’immobilier et la construction de vastes amphis, le développement des formules de formation à distance et hybrides tant initiale que continue préfigure notre futur proche où l’unité de temps et de lieu, le regroupement des apprenants en un espace physique, dit d’apprentissage (en fait, le plus souvent d’enseignement), ne seront qu’une étape remarquable mais révolue de l’évolution des formes éducatives. A cet égard, le nouveau cadre défini par la loi sur la formation professionnelle du 7 mars 2014 constitue une avancée prometteuse. De nombreux facteurs poussent au changement mais je n’en évoquerai ici que deux qui me paraissent les plus puissants. Les besoins de formation sont en constante progression.

MOOC ou pas MOOC, c'est toujours d'éducation qu'il s'agit... Le monde des TIC et de l’enseignement supérieur s’agite depuis quelques mois sur la question des MOOC’s, ces cours en ligne ouverts et massifs, qui sont censés être le vecteur d’une révolution numérique. On y trouve tous les ingrédients qui avaient déjà été servis pour annoncer la fin de l’université traditionnelle au début des années 2000 : les "nouveaux" étudiants qui seraient familiers du numérique, le retard des universités européennes (et françaises) par rapport aux ogres américains, le "brain drain" (pillage de cerveaux) qui se met en place au profit des grandes universités anglo-saxonnes, la source de profits incommensurable "à terme", la fin des diplômes traditionnels, etc. Cette fois sera-t-elle la bonne ?

Communautés d'apprentissage, e-learning et MOOCs Sur son blog Pédagogie universitaire - Enseigner et Apprendre en Enseignement Supérieur, Amaury Daele propose un billet consacré aux communautés de pratique et d'apprentissage, qui contient principalement un diaporama intitulé "Développer des communautés d'apprentissage pour soutenir le e-learning". Ce diaporama est une ressource de formation; on y trouvera donc des adresses directes aux étudiants de M. Daele, qui ne nous intéressent pas nécessairement ici. Précisions toutefois que ces étudiants sont en réalité des enseignants et des formateurs qui se trouvent donc à la fois dans la posture de l'enseignant et dans celle de l'apprenant.

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