background preloader

Cerveau global

Cerveau global
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cerveau global est le nom donné au réseau émergent intelligent formé par toutes les personnes sur la Terre, les ordinateurs et liens de communication qui les connectent ensemble. Comme un vrai cerveau, ce réseau est un système immensément complexe, auto-organisé, qui traite l'information, prend les décisions, résout les problèmes, apprend les nouvelles connexions et découvre de nouvelles idées. Il joue le rôle d'un système nerveux collectif pour l'ensemble de l'humanité. Carte des différents nœuds d'Internet en février 1982 ; le réseau des réseaux était alors en phase de pré-production (beaucoup d'hôtes reliés à ARPANET utilisaient toujours NCP à cette date). Le superorganisme global[modifier | modifier le code] Autres noms pour ce concept[modifier | modifier le code] Différentes personnes ont proposé différents noms pour ce concept d'un système cognitif au niveau planétaire : Histoire de l'idée[modifier | modifier le code] P.

Esprit De Ruche Cette page a démarré sur HiveMind. Au pluriel on parlera des EspritsDeRuche Nous utilisons la phrase EspritDeRuche pour parler de la thématique de la communication globale de masse. Quelques-unes des sections les plus importantes du thème sont : CerveauGlobal : Visualiser tous les humains connectés (ce qui revient à dire fondamentalement chaque humain sur la Terre) comme une énorme tâche cybernétique et demander : “Bien, que fait ce truc.” Cela nous emmène vers des choses comme la ThéorieRéseauActeur?. Quand nous disons “EspritDeRuche,” nous ne voulons pas dire des insectes servant une reine, comme cela est décrit sur MeatBall:EspritDeRuche et Wiki:HiveMind. Nous avons fait un peu de travail sur une ThéorieEspritDeRuche pour nous aider à nous comprendre et réfléchir sur la façon d’accélérer nos efforts d’organisation en-ligne. Cette page est essentiellement destinée à traiter ce qu’est l’EspritDeRuche, ce que nous entendons par là. Le Cerveau Global – from the Great Story webpages

Le cerveau global (H. Bloom) Détails Catégorie parente: Notes sur oeuvres Catégorie : Philosophie Écrit par Michel Drac Pour Howard Bloom, l’actuelle « révolution Internet » n’est que la continuation du « cerveau global » par d’autres moyens. Il entend par là l’intelligence collective construite par l’humanité, vue comme un système adaptatif complexe – le réseau des cerveaux étant, à l’échelle collective, ce que le réseau des neurones est à l’échelle de chaque intelligence individuelle. Démonstration : Notre intelligence collective est constituée sur la base d’une architecture distribuée ; elle se perfectionne constamment par un ensemble de mécanismes adaptatifs issus de la réaction d’optimisation spontanée générée par l’addition des décisions individuelles. D’où la conclusion de Bloom : l’architecture Internet, avec sa concurrence entre les sites pour se placer à la confluence des réseaux d’échange, d’influence et de connaissance, n’est que la continuation du « cerveau global » par d’autres moyens.

Les sociétés coopératives d’intérêt collectif (Scic) La particularité du statut Scic est de permettre l'association de divers acteurs autour d'un même projet de production économique et de production d'intérêt collectif. Cette forme de société coopérative peut être particulièrement intéressante pour des projets répondant à des besoins collectifs d'un territoire donné ou d'une filière d'activité donnée. Elle favorise en effet la meilleure mobilisation possible des ressources économiques et des compétences sociales présentes sur tel territoire ou dans telle filière. Le statut Scic répond à une volonté de concilier et de mettre à égalité d'importance les deux volets du développement que sont l'économique et le social. Sur les 117 Scic agréées depuis 2002, 103 sont en activité au 30 juin 2007. Les principales caractéristiques d'une Scic Le multisociétariat Le partenariat avec les collectivités locales Les principes coopératifs Le pouvoir Les votes en assemblée générale respectent le principe "une personne = une voix". L'agrément préfectoral

Structure neuronale de l'univers 30.10.2010Structure neuronale de l'univers Ces deux images montrent des structures qui se ressemblent... Sur la première image, il s'agit des neurones et l'enchevêtrement des connexions qui les relient. La deuxième image montre l'univers tel que nous le verrions si nous pouvions prendre assez de recul dans l'espace pour voir la structure formée par les amas de galaxie. A cette échelle, la structure qui apparait est clairement cellulaire, et plus particulièrement neuronale. Dans les deux cas, la structure est faite de filaments qui relient des zones de plus forte concentration d'information et de conscience. Dans le cerveau, l'information et la conscience se concentrent dans les neurones. Ceci est encore un exemple de la nature fractale de l'univers, avec la répétition de structures analogues à différentes échelles. Thèmes: Cerveau, Univers, Fractals Sélection d'articles sur les mêmes thèmes:

Société coopérative de production Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une société coopérative et participative (Scop ; jusqu'en 2010, société coopérative ouvrière de production) est, en droit français, une société commerciale, société anonyme ou société à responsabilité limitée. Soumise à l’impératif de rentabilité comme toute entreprise, elle bénéficie d’une gouvernance démocratique et d’une répartition des résultats favorisant la pérennité des emplois et du projet d’entreprise. Ses salariés-coopérateurs y sont en effet associés (ou « coentrepreneurs ») majoritaires et détiennent au moins 51 % du capital et 65 % des droits de vote. Aspects juridiques[modifier | modifier le code] La Scop est une entreprise collective dont les associés sont majoritairement salariés. La Scop est une entreprise commerciale, SA ou SARL à capital variable. En complément, les Scop sont soumises aux deux lois suivantes : De ces lois découlent les spécificités suivantes par rapport aux autres sociétés commerciales :

Education et TICE Équitables Pionniers Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] Dans les années 1840, les tisserands de Rochdale, dans la région de Manchester, réclament sans succès des hausses de salaires. Ils constatent que leur niveau de vie est non seulement dépendant des manufacturiers, qui décident des salaires, mais aussi des commerçants, qui fixent le prix auquel ils vendent leurs produits. En 1844, 28 tisserands se rassemblent donc pour fonder, grâce à de modestes souscriptions, une association, "la Société des Équitables Pionniers de Rochdale", et ouvrent un magasin coopératif. Le but est simple : garantir à la clientèle des prix raisonnables (en vendant au comptant) et une bonne qualité de produits. D'une quarantaine de souscripteurs en 1844, la Société croît rapidement et atteint 390 membres en 1849, plus de 10 000 en 1880. Les principes de Rochdale[modifier | modifier le code] Les quatre règles fondamentales (toujours en vigueur aujourd'hui) sont ainsi : ↑ P.

Coopérative Fondements des principes coopératifsPar Michel Lafleur, directeur de l'Institut de recherche et d'enseignement pour les coopératives de l'Université de Sherbrooke (IRECUS) «Il existe depuis plus d'un siècle une autre façon que celle proposée par les écoles d'administration de concevoir la gestion des organisations et le développement: les coopératives. Une vision basée sur les besoins des gens, où le capital sert de moyen et où les excédents (ou profit dans le langage capitaliste) ne sont pas redistribués selon le capital investi.La coopérative est «une association autonome de personnes volontairement réunies pour satisfaire leurs aspirations et besoins économiques, sociaux et culturels communs au moyen d'une entreprise dont la propriété est collective et où le pouvoir est exercé démocratiquement». 1 Ce type d'entreprenariat est né suite aux critiques faites par certains penseurs sur les lacunes du capitalisme naissant. Notes1. Qu'est-ce qu'une coopérative? Pauvre coopération!

Déclaration sur l'identité coopérative Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La déclaration sur l'identité coopérative a été formulée par l’Alliance coopérative internationale en 1895 soit 51 ans après les principes de Rochdale. En 1995, lors de l'Assemblée Générale du Centenaire de l’Alliance coopérative internationale à Manchester, une nouvelle déclaration sur l’identité coopérative a été définie et la révision des principes coopératifs a été adoptée[1]. La déclaration a donné lieu à la Recommandation 193 (du 03/06/2002) de l'OIT sur la promotion des coopératives, par laquelle l'OIT invite organisations patronales, syndicales et États à s’impliquer dans leurs champs de compétences pour encourager la structuration coopérative.[2] Après avoir défini les coopératives et leurs valeurs, la déclaration énonce les sept principes de la coopération[3] : Les sept principes coopératifs[modifier | modifier le code] Adhésion volontaire et ouverte à tous. Lien externe[modifier | modifier le code]

Empathie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'empathie (du grec ancien ἐν, dans, à l'intérieur et πάθoς, souffrance, ce qui est éprouvé) est une notion désignant la « compréhension » des sentiments et des émotions d'un autre individu, voire, dans un sens plus général, de ses états non-émotionnels, comme ses croyances (il est alors plus spécifiquement question d'« empathie cognitive »). En langage courant, ce phénomène est souvent rendu par l'expression « se mettre à la place de » l'autre. Cette compréhension se produit par un décentrement de la personne (ou de l'animal) et peut mener à des actions liées à la survie du sujet visé par l'empathie, indépendamment, et parfois même au détriment des intérêts du sujet ressentant l'empathie. Théories et théoriciens[modifier | modifier le code] Le terme a ensuite été repris par Karl Jaspers puis par Sigmund Freud en 1905 dans Der Witz und seine Beziehung zum Unbewussten[4],[5]. En 1909, le terme anglophone a été calé par Edward B.

Réaction en chaîne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Une réaction en chaîne est une réaction dans laquelle un des agents nécessaires à la réaction est produit lui-même par la réaction, causant des réactions additionnelles. En physique nucléaire : En chimie : En chimie des polymères : polymérisation en chaîne est une réaction en chaîne durant laquelle la croissance d'une chaîne polymère a lieu exclusivement par réactions entre les monomères et les sites réactifs sur la chaîne polymère, avec régénération de ces sites réactifs à la fin de chaque étape de croissance[2]. En biologie moléculaire : réaction en chaîne par polymérase par polymérase (PCR) est une technique de laboratoire utilisée pour amplifier rapidement des régions prédéterminées de l'ADN[3]. Autres :

Effet domino Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dominos prêts à tomber Scène créée suite à la chute de dominos L’effet domino est une réaction en chaîne qui peut se produire lorsqu'un changement mineur provoque un changement comparable à proximité, qui provoquera un autre changement similaire, et ainsi de suite au cours d'une séquence linéaire. Le terme est utilisé par analogie à la chute séquentielle d'une file de dominos, et se réfère à une suite d'événements liés entre eux. Démonstration de l'effet[modifier | modifier le code] La démonstration classique consiste à aligner debout une file de dominos, en faisant vaciller le premier domino. Voir aussi[modifier | modifier le code] Portail des jeux

Déterminisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le déterminisme est une notion philosophique selon laquelle chaque événement est déterminé par un principe de causalité. Définition[modifier | modifier le code] Le déterminisme est la théorie selon laquelle la succession des événements et des phénomènes est due au principe de causalité, ce lien pouvant parfois être décrit par une loi physico-mathématique qui fonde alors le caractère prédictif de ces derniers. Le déterminisme ne doit être confondu ni avec le fatalisme ni avec le nécessitarisme. Le nécessitarisme affirme la nécessité des phénomènes en vertu du principe de causalité, qui fait que, dans les mêmes conditions, les mêmes causes produisant les mêmes effets, rien n'arrive qui ne soit nécessaire et qui ne pouvait être prédit de toute éternité. On distingue schématiquement le déterminisme régional et le déterminisme universel. L'idée du déterminisme universel fut esquissée la première fois par le baron d'Holbach[1] :

Related: