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La stratégie du mauvais élève - Une heure de peine...

La stratégie du mauvais élève - Une heure de peine...
un peu ancien sur un blog nommé "Paroles de Papa". Je résume rapidement de quoi il s'agit si vous ne voulez pas vous en infliger la lecture intégrale, rapidement roborative et prévisible : un père s'occupe seul de ses deux enfants pour la journée et publie les échanges de SMS avec sa conjointe, échanges qui montrent comme il est trop pas doué LOL genre il amène le gamin à McDo et dit que c'est équilibré parce que les frites c'est des légumes MDR et aussi il sait pas reconnaître la machine à laver et le lave-vaiselle ROFL. Vous avez là l'essentiel des ressorts comiques, et comme vous pouvez le voir, on se bidonne mais d'une force peu commune. Histoire authentique ou simple blague un brin caricaturale ? Ce n'est pas le plus important. Ce que l'on peut voir mis en scène et justifié, c'est ce que l'on peut appeler avec Jean-Claude Kaufmann la "". On pourra objecter que le cas rapporté ici est probablement fictif, ou tout au moins assez romancé.

http://uneheuredepeine.blogspot.com/2014/04/la-strategie-du-mauvais-eleve.html

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Assumer son humour (à la con) - Une heure de peine... Parfois, les sites de presse publient des infos. Parfois, ils publient des analyses. Et parfois, on ne sait pas trop ce qu'ils publient. C'est le cas avec cet article de Slate "". L'auteur y parle vaguement de l'arrivée de cours de Cultural Studies dans le monde académique français. Mais plutôt que d'expliquer de quoi il s'agit - le terme même de Cultural Studies n'apparaît nulle part... - ou de proposer une réflexion sur la chose, elle se contente de proposer un générateur de "cours à la con".

Parler du féminisme et du genre à des enfants et des ados Je m’aventure en terrain légèrement inconnu, car je m’adresse généralement, par défaut, à un public adulte (non, je ne parle pas d’un site porno). Je sais que des adolescent·e·s me lisent mais je n’adapte pas mon discours en fonction de publics précis. Ce post évoque différentes ressources et s’adresse à à des adultes (parents, professeurs, éducateurs/trices…) qui souhaiteraient parler de féminisme et de genre à des enfants ou des ados, mais aussi évidemment à ces derniers·e·s. Je ne remets pas ici les différents blogs et sites que je recommande déjà dans les liens (colonne de gauche).

Comment la testostérone vient aux hommes (et aux femmes aussi) «Effets du comportement de genre sur la testostérone chez les femmes et les hommes», annonce le titre de l’étude*. Minute: le mécanisme n’est-il pas censé fonctionner dans l’autre sens? La testostérone n’est-elle pas un facteur explicatif de certaines attitudes associées au genre masculin – forte compétitivité, agressivité marquée, moindre empathie? Les idées courantes vont globalement dans cette direction-là. Mais l’expérience réalisée par Sari M. van Anders, Jeffrey Steiger et Katherine L. Placebo, es-tu là par Jean Brissonnet - SPS n° 294, janvier 2011 « En fait, vous n’avez pas besoin de donner un placebo pour obtenir un effet placebo et donc nous pouvons maintenant réfléchir à comment nous pouvons maximiser la composante placebo dans des soins de routine. » Damien Finniss 2010 La scène se passe dans un bloc chirurgical où l’on se prépare à effectuer une opération de la cataracte. Le patient est étendu sur la table d’opération.

autopsie du politiquement incorrect - Une heure de peine... Dans mon précédent billet, j'ai essayé de montrer qu'il existait une "culture troll", c'est-à-dire une façon relativement routinisée de réagir au problème du troll. Le point clef me semble être une certaine tolérance au troll, dans le sens où ceux-ci sont assez systématiquement minimisés au point que la faute devient moins le trollage proprement dit que l'indignation face à ceux-ci, voire le simple fait de se sentir blessé.e. Le problème réside surtout dans le fait que cela vient valider la représentation du monde qui est celle des trolls. Dans le présent billet, je vais essayer de me plonger dans certaines productions de la culture troll, pour essayer de montrer ce qu'elle en vient à produire. Je voudrais ici essayer de moins m'intéresser à la forme que prend le troll - celle d'une culture troll - qu'au contenu de celle-ci.

Horloge biologique: non vous n'êtes pas périmée à 30 ans Si vous êtes une trentenaire, que vous n'avez pas encore d'enfant, vous avez sans doute déjà été confrontée à un discours fort répandu: «Grouille-toi de faire un gosse, il sera bientôt trop tard.» Outre le fait que vous ne voulez peut-être pas d'un être brailleur qui anéantira vos grasses matinées, il se trouve que c'est faux. Il est loin d'être trop tard. Jean Twenge décrit dans The Atlantic son expérience. Divorcée à 30 ans, remariée peu après, sans enfant et très désireuse d'en faire, elle a été terriblement angoissée par le discours ambiant qui lui suggérait que bon, à l'aube de son second mariage, la maternité lui était peut-être passée sous le nez. Elle explique:

Genre : état des lieux La Vie des idées : « Gender studies », « théorie du genre », « théorie du gender », « théorie du genre sexuel » : les associations catholiques et les députés accablent ces théories de tous les maux, sans jamais les définir. Peut-on définir les gender studies, ou études de genre ? Laure Bereni : L’expression « études sur le genre » (on parle aussi, indifféremment, d’« études genre » ou d’« études de genre ») s’est diffusée au cours des dernières années en France pour désigner un champ de recherche qui s’est autonomisé dans le monde académique depuis une quarantaine d’années, et qui prend pour objet les rapports sociaux entre les sexes. La première réaction que m’inspirent les discours des contempteurs du genre, c’est qu’il est faux de laisser penser qu’il existerait une théorie du genre. Ce label utilisé par les adversaires des recherches sur le genre laisse entendre qu’il existerait un corpus idéologique homogène et doté d’une stratégie politique déterminée.

Menace du stéréotype Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les femmes et les mathématiques, un exemple de stéréotype négatif désinvestissant. Le concept de menace du stéréotype relève de l'étude des stéréotypes dans le domaine de la psychologie sociale. Il représente l'effet psychologique qu'un stéréotype peut avoir sur une personne visée par celui-ci.

Critique de la culture troll (1) - Une heure de peine... Si vous n'avez pas suivi mes aventures estivales, sachez que j'ai péché : oui, j'ai blasphémé . Mon âme étant perdue, autant continuer : il est un autre dieu païen, produit de l'Internet, qui mérite que l'on s'attarde sur son cas. Et ce dieu, c'est le troll.

[Enquête] Les pratiques urbaines nocturnes des femmes à Paris, un combat pour l’espace L’étude des pratiques urbaines à travers le prisme du genre permet de révéler un certain nombre d’inégalités entre les femmes et les hommes en termes d’accès aux espaces publics. Les rappels à l’ordre quotidiens sur la « naturelle vulnérabilité » des femmes, qu’il s’agisse du discours médiatique ou encore du harcèlement ordinaire dans la rue, favorise le développement d’un manque de légitimité à fréquenter l’espace public chez les femmes, sentiment renforcé dans un contexte nocturne. Pourtant, si l’on reprend les chiffres de l’enquête ENVEFF (Enquête Nationale sur les Violences Envers les Femmes en France) analysés par Stéphanie Condon*, nombreuses sont les femmes, en particulier les jeunes femmes (20-29ans), à sortir seule dans l’espace public afin de profiter de la vie nocturne de la capitale (jusqu’à 83,4% pour la tranche des 20-24ans, 65,2% pour les 25-34ans) .

La «mode islamique», le nouveau visage du débat biaisé sur le voile Si le sujet n'est pas anodin, la teneur des arguments employés ne manque pas de susciter une extrême lassitude. «Debout les campeurs et haut les cœurs.» À l’instar du personnage incarné par Bill Murray dans le film Un jour sans fin, je me réveille depuis plusieurs jours avec cette impression tenace de déjà-vu. Ou, plutôt, c’est un peu comme si la même chanson repassait en boucle à la radio et que malgré moi, je me surprenais à finir par connaître les paroles par cœur et même à anticiper le refrain.

La faute à Ève Qu’il faut que les femmes aient le même salaire que les hommes pour le même travail, ça me paraît évident. Qu’elles puissent avoir le droit de vote, le droit d’avorter, qu’elles soient traitées en égales, c’est la putain de moindre des choses. Évidemment, il faut se bagarrer pour. ...pour être laissée à des rigolos - Une heure de peine... Moi : Tagazok, gars. . Moi : Ah, ben, ça tombe bien, je me suis justement retiré dans un fjord perdu de la Norvège pour réfléchir au sens des propositions humoristiques. Lui : ... Moi : Bon, d'accord, je suis juste occupé à ré-exploser Ganondorf.

Femen partout, féminisme nulle part, par Mona Chollet «Les musulmans semblent éprouver un sentiment de puissance virile à voiler leurs femmes, et les Occidentaux à les dévoiler », écrivait l’essayiste marocaine Fatema Mernissi dans Le Harem et l’Occident (Albin Michel, 2001). L’engouement des médias français pour des figures comme les Femen ou Aliaa El-Mahdy, l’étudiante égyptienne qui, en 2011, avait posé nue sur son blog (1), offre une nouvelle confirmation de la justesse de cette observation. On a pu voir sur France 2, le 5 mars, un documentaire consacré au collectif d’origine ukrainienne implanté en France depuis un peu plus d’un an (2), et un autre intitulé Aliaa, la révolutionnaire nue sur La Chaîne parlementaire (LCP) pour le 8 mars, Journée internationale des femmes. « Si tu montres tes nichons,je reviens avec mon photographe » Femmes, vous voulez vous faire entendre ? Une seule solution : déshabillez-vous !

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