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L’économie du partage face au modèle économique dominant

L’économie du partage face au modèle économique dominant
Il faut parfois savoir revenir aux fondamentaux. Particulièrement dans les périodes de crises structurelles comme celles que nous traversons aujourd’hui et qui remettent directement en cause les bases mêmes de nos économies. Nous ne pourrons pas comprendre ce que signifie économie du partage si l’on ne se demande pas d’abord ce que le mot « économie » veut vraiment dire. Je m’en tiendrai à la définition de Wikipédia qui me paraît être assez juste et inspirante : L’économie est l’activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l’échange et la consommation de biens et de services. Si l’on s’intéresse aux modifications structurelles que l’on doit apporter à nos économies, il faut se poser des questions telles que : Comment produit-t-on ? Je me suis demandé si nous pouvions comparer point par point le modèle économique dominant issu des théories classiques avec l’économie du Partage, modèle émergeant et prometteur mais qui doit encore prouver sa validité.

http://www.mutinerie.org/leconomie-du-partage-face-au-modele-economique-dominant/#.U1LC1dGI70M

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Pour Fidor Bank, la banque doit être entièrement communautaire La société financière munichoise propose un modèle de banque en ligne sur lequel les clients peuvent échanger des bons plans - quelque soit l'institut financier - et se prêter de l'argent entre eux. A l'ère 2.0, la banque doit-elle prendre une dimension entièrement sociale ? Pour Fidor Bank, en tout cas, la réponse est oui. La société munichoise veut en effet faire de la finance une véritable expérience communautaire. L'idée de Fidor Bank, qui n'existe qu'en ligne, "est d'avoir une approche plus focalisée sur le client quel que soit le canal utilisé. La communauté constitue en cela le cœur de la stratégie", confie à L'Atelier Matthias Kröner, son PDG.

Enfants étrangers : la rentrée derrière les barreaux 01-09-11 09:16 Il y a: 3 yrs Le 1er août, le plus grand centre de rétention administrative pour étrangers a ouvert à proximité de l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle sur la commune du Mesnil-Amelot. Observatoire de l'enfermement des étrangers - Observatoire citoyen de la rétention 77 - Réseau éducation sans frontières Communiqué de presse - 31 août 2011 Le 1er août, le plus grand centre de rétention administrative pour étrangers a ouvert à proximité de l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle sur la commune du Mesnil-Amelot. Profitant encore de la période estivale, ce véritable camp, de conception carcérale, "ouvre" désormais ses portes aux familles et donc aux enfants.

La consommation collaborative Je suis allé ce matin à un petit déjeuner organisé par Renaissance numérique sur le thème des nouveaux modes de consommation que permet le numérique, avec comme titre, un peu inexact mais tellement racoleur, de la "fin de la propriété". On avait ce matin les deux intervenants "concrets", airbnb qui fait dans le peer-to-peer pour la location d'hébergements, et autolib, où un loueur de voiture a développé un segment de marché qui n'existait pas et un théoricien, Christophe Bénavent. L'activité était expliquée de manière claire par les deux chefs d'entreprise, avec une vraie plus-value apportée par l'intervention du théoricien, qui a permis de donner une autre dimension à ces témoignages, en les replaçant dans un contexte plus large. Ce type de présentation croisée est très efficace ! Beaucoup de choses tournaient autour de la notion, certes un peu marketing, de consommation collaborative. Il va en découler des modifications sociétales.

Partager un bon repas avec Live my food ou comment s'inviter à manger chez l'habitant! Vous aimez faire des petits plats, cuisiner pour les autres et faire découvrir vos spécialités gastronomiques? Vous aimez voyager en découvrant les spécialités culinaires du pays? Live my food est fait pour vous...Voîlà encore une idée de consommation collaborative qui remet le partage et la rencontre entre particuliers au coeur de nos vies. « Zone de gratuité », ou comment les objets deviennent « sans propriétaire fixe » - Véritable libre-échange Et si on changeait notre rapport à la propriété et à la consommation ? Un peu partout en France émergent des « zones de gratuité », des espaces où les rapports marchands sont abolis, de manière temporaire ou permanente. Ici les objets circulent et les gens se parlent, en réapprenant que l’échange ne passe pas forcément par l’argent.

Lumière et mesures de distances Lumière et mesures de distances I. Propriétés de la lumière. 1. La montée de la consommation collaborative Par Hubert Guillaud le 22/09/10 | 31 commentaires | 10,070 lectures | Impression “La consommation collaborative correspond au fait de prêter, louer, donner, échanger des objets via les technologies et les communautés de pairs”, explique le site éponyme lancé par Rachel Botsman et Roo Rogers, les auteurs de What’s mine is yours, the rise of collaborative consumption (Ce qui est à moi est à toi, la montée de la consommation collaborative). Ceux-ci affirment d’ailleurs que cette pratique est en passe de devenir un “mouvement”. Un mouvement qui va des places de marchés mondiales comme eBay ou Craiglist à des secteurs de niches comme le prêt entre particuliers (Zopa) ou les plates-formes de partage de voitures (Zipcar). “La consommation collaborative modifie les façons de faire des affaires et réinvente non seulement ce que nous consommons, mais également comment nous consommons”, affirment ses défenseurs.

Usages, mésusages C’est en lisant Paul Ariès (Wikipédia), rédacteur en chef du Sarkophage – notamment La simplicité volontaire contre le mythe de l’abondance -, que j’ai mieux compris les limites qui me chiffonnaient dans la consommation collaborative. Celle-ci nous est souvent présentée sous les atours du partage et du don, alors qu’elle n’en est pas toujours. Le covoiturage et l’autopartage ne sont pas inspirés par une vision altruiste, comme on l’entend trop souvent. Le premier moteur du covoiturage et de l’autopartage n’est pas le partage, mais l’économie.

Retour sur les débuts de Ouishare Bretagne Lancée en janvier 2012, Ouishare est une communauté internationale qui rassemble aujourd’hui plus de 400 personnes intéressées par l’économie collaborative. En Bretagne, une communauté régionale s’est développée au cours des trois derniers mois et rassemble aujourd’hui près de 80 personnes. L’histoire de Ouishare Bretagne a commencé en septembre 2012 : par l’envie partagée entre quelques bretons de décrypter et d’accompagner le développement de l’économie collaborative en Bretagne ! Pourquoi ? Parce que l’économie collaborative redonne du sens au mot partage, invente de nouveaux modes de production et de consommation, offre des potentialités pour vivre différemment sur les territoires.

À la Une : Médiachimie Jean-Marc Merriaux, directeur du Centre national de documentation pédagogique (CNDP) a accepté de répondre à nos questions. Quels sont les objectifs du site ? Le site est conçu comme une grande base documentaire sur la chimie, ses applications au quotidien, ses métiers, son enseignement et ses filières de formation. C’est une des premières médiathèque dédiée à la chimie, destinée aux jeunes, du collège à l’université, aux parents, aux enseignants et au grand public intéressé par le progrès des sciences appliquées. Entrepreneuriat social vs Social Business Dimanche 1 mai 2011 7 01 /05 /Mai /2011 19:17 Oui, je sais je suis une empêcheuse de tourner en rond, une coupeuse de cheveux en quatre, en un mot : une emmerdeuse ! Non contente d'avoir ulcéré les caciques de l'économie sociale et solidaire avec mes vélléités de dialogue interconfessionnel ouvert sur les tenants de l'économie classique, ne voila-t-il pas que je m'acharne à pointer la différence criante qui existe entre "entrepreneuriat social" et "social business" ?! Et pourtant, je persiste et signe, en répétant que : "Non !

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