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L'économie du partage face au modèle économique dominant

L'économie du partage face au modèle économique dominant
Il faut parfois savoir revenir aux fondamentaux. Particulièrement dans les périodes de crises structurelles comme celles que nous traversons aujourd’hui et qui remettent directement en cause les bases mêmes de nos économies. Nous ne pourrons pas comprendre ce que signifie économie du partage si l’on ne se demande pas d’abord ce que le mot « économie » veut vraiment dire. Je m’en tiendrai à la définition de Wikipédia qui me paraît être assez juste et inspirante : L’économie est l’activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l’échange et la consommation de biens et de services. Si l’on s’intéresse aux modifications structurelles que l’on doit apporter à nos économies, il faut se poser des questions telles que : Comment produit-t-on ? Je me suis demandé si nous pouvions comparer point par point le modèle économique dominant issu des théories classiques avec l’économie du Partage, modèle émergeant et prometteur mais qui doit encore prouver sa validité.

Un guide pour tirer profit du crowdfunding - Ouishare Comment et pourquoi le crowdfunding fonctionne-t-il ? D’où vient-il ? Quels sont les outils et comment les utiliser à bon escient ? Nicolas Dehorter, auteur d’un “guide du crowdfunding” a répondu à nos questions. Le crowdfunding, ou “financement par la foule” en bon français, est l’une des composantes majeures de l’économie collaborative. Aujourd’hui, les plateformes se multiplient en France et en Europe, ainsi que le nombre et la variété de projets financés. C’est Nicolas Dehorter, consultant, blogueur sur monartisteleblog.fr et assistant de production dans le cinéma, qui s’y est collé. Pourquoi écrire un guide du crowdfunding ? Il y a environ 3 ans, j’avais le projet de monter ma propre plateforme de crowdfunding, sans succès malheureusement faute d’argent et de moyens. Je me suis alors rendu compte qu’il y avait un vrai besoin, et j’ai progressivement professionalisé cette activité. Que trouve-t-on dans le guide ? Ensuite, j’y explique comment préparer sa campagne de crowdfunding.

Francis Pisani : "Il faut remettre en question le concept d'innovation" “Il n’y aura pas de web 3.0 après le web 2.0″, expliquent Dominique Piotet et Francis Pisani, dans la seconde édition de leur ouvrage, “Comment le Web change le monde ?”. Analyste dans la Silicon Valley et journaliste indépendant longtemps basé en Californie, les deux co-auteurs préfèrent le terme de “Web Métis”, une imbrication de technologies et de nouveaux usages. À l’occasion de la conférence “Du web 2.0 au web métis”, ce vendredi 9 septembre à La Cantine, Francis Pisani nous ouvre une fenêtre sur le web de demain. Pourquoi parlez-vous de « Web Métis » ? Je vais répondre de façon alambiquée. Je suis en train d’écrire un billet intitulé La mort existe-t-elle vraiment ? Pour définir le « Web Métis », vous évoquez un futur des technologies de l’information marqué par l’hyperconnectivité, la mobilité, l’importance des réseaux sociaux… Les réseaux sociaux sont un bon exemple de ce « Web Métis ». Les États se sont rendu compte qu’il se passait quelques chose qui leur échappait.

La disparition des biens communs cognitifs annonce une société totalitaire « Que le peuple sache distinguer la voix de la raison de celle de la corruption et bientôt il verra tomber à ses pieds les chaînes d’or qu’elle lui avait préparées ; autrement lui-même y présentera ses mains égarées, et offrira, d’une voix soumise, de quoi payer les séducteurs qui les livrent à ses tyrans » Condorcet, Premier mémoire sur l’instruction publique. La volonté des multinationales de privatiser les biens communs cognitifs est une atteinte à la sphère publique. La sphère publique, jusqu’à présent désignée comme un espace ouvert accessible à tous, au sein duquel on peut librement circuler, peut s’étendre aux espaces cognitifs. La connaissance, que nous partageons par le langage et nos écrits, est un élément constitutif de notre identité personnelle et sociale. L’auteur est devenu un prolétaire 2.0 dans une économie de la connaissance à laquelle il a sacrifié son éthique pensant garantir sa rémunération. « La connaissance » « nous » constitue en tant qu’humain. Jérémie Nestel

Comment l'économie collaborative va bouleverser le commerce Vestiaire Collective, Zilok, Blablacar... Les services de consommation partagée se multiplient. Comment les acteurs traditionnels doivent-ils s'adapter ? L'économie collaborative va-t-elle révolutionner l'univers du commerce ? Aujourd'hui, les services se multiplient sur ce créneau et font apparaître un vrai savoir-faire français, remarque le délégué général de la Fevad Marc Lolivier. Les grandes entreprises s'y mettent aussi Ce qui ne signifie pas que cette évolution soit circonscrite aux start-up. En effet, ces nouvelles logiques de consommation affectent en réalité de nombreux maillons de la chaîne du commerce. Le gourou de la sharing economy à Paris le 26 juin Cette mutation des habitudes de consommation et du rapport aux biens a évidemment de quoi bouleverser en profondeur l'organisation et l'activité des fabricants comme des distributeurs. Les inscriptions sont ouvertes sur le site de l'événement... avec un tarif réduit à 100 euros pour les start-up jusqu'au 11 juin.

Le défi du Chamallow : un Team Building pour tous Dans cette vidéo de TED, Tom Wujec raconte les nombreuses expériences qu’il a menées autour de ce défi simple. Avec un matériel accessible à tous, spaghettis, fil, scotch, chamallow, une équipe de 4 à 5 personnes doit réaliser la plus haute tour en exactement 18 minutes, avec pour contrainte principale, le fait de disposer le Chamallow au sommet de la structure. Tous les détails sur le site Marshmallow Challenge. Tom Wujec a conduit environ 70 sessions avec des populations très diverses, des enfants de maternelles, des jeunes diplômés, des CEO, des architectes, des ingénieurs… Qui sont les plus mauvais ? Les jeunes diplômés de Business Schools… Trop conceptuels, planifiant et théorisant trop avant de prototyper pour constater alors que leur belle structure ne supporte pas le poids du Chamallow Les meilleurs ? Hormis les architectes et ingénieurs qui inventent d’ingénieux dispositifs, ce sont les enfants de maternelles. Alors, a vos spaghettis. Articles relatifs 0 commentaire Commentaires en RSS

La démocratie directe de la Puerta del Sol Ce texte est précédé d’une chronique écrite par un autre historien de l’Université Autonome de Madrid, Juan Luis Simal, qui permet de replacer les événements de la semaine dernière dans leur contexte. Chronique d’un mouvement horizontal, par Juan Luis Simal Pendant la semaine qui a précédé les élections du 22 mai ont eu lieu des protestations pacifiques dans les villes de toute l’Espagne, relayées à l’extérieur du pays, et qui ont réuni des milliers de personnes. Elles ont été baptisées de diverses manières, dérivées des plateformes qui les ont promues, des appellations utilisées pour les dénommer dans les réseaux sociaux, et de la presse : Democracia Real Ya (Une vraie démocratie maintenant), mouvement 15-M, #spanishrevolution, Indignados (Indignés), acampadasol (campement Sol), tomalaplaza (Prendslaplace), nonosvamos (Nousnepartironspas), yeswecamp etc. Rassemblement à Barcelone (cc)Nora Gonsalvis Il s’agit d’un mouvement horizontal de citoyens qui ne représentent qu’eux-mêmes.

Vers l'économie du don Le monde nouveau qui s’amorce est le signe d’un changement de paradigme économique, une forme nouvelle des modalités des échanges entre les personnes, les institutions… Dans un monde matériel, ces échanges étaient fondés sur la rareté des ressources, tarissables et/ou périssables. Des biens qu’il fallait conserver et stocker en réserve en prévision de catastrophes naturelles ou humaines potentielles détruisant temporairement les sources ou les moyens d’approvisionnement. L’histoire économique a fonctionné sur ces mécaniques de production, stockage et protection des richesses, la propriété des ressources matérielles, de l’outil de production et des stocks conféraient le pouvoir. Cette économie est l’économie de la préhension, de la rétention. Une économie qui ferme, protège, sépare et exclu. Et qui fonctionne sur un levier : la peur de manquer. L’économie du don, du cadeau Cette économie du don, coopérative, latérale comme certains l’appellent est fondée sur la confiance, l’ouverture.

Airbnb, Uber, Lyft : de l'économie collaborative au business du partage - 16 août 2014 Ne parlez pas à Jamie Wong d'économie collaborative ni d'économie du partage ! Le discours idéaliste et pseudo-désintéressé que véhiculent les sites internet d'échange de services de particulier à particulier, comme Airbnb ou Uber, a le don de l'horripiler. La "sharing economy" ? prévient-elle. Ce n'est pas du partage. Cette brune énergique, qui déteste les bureaux et adore déménager, ne fait pas de sentiment en affaires. "Les guides sont souvent des créatifs, designers, écrivains, chefs, confie Jamie. Alternatif ou capitaliste ? A travers le monde, de plus en plus de particuliers hébergent des internautes, covoiturent, échangent des services via internet, parfois gratuitement, en mode troc, mais le plus souvent contre paiement pour arrondir leurs revenus. Aujourd'hui, est-ce encore une expérience alternative ou une activité capitaliste de plus en plus banale ? Impossible, donc, de planter un drapeau sur cette économie du XXIe siècle ou de la résumer d'un chiffre.

Life Inc Books Life Inc. How Corporatism Conquered the World,and How We Can Take It Back This didn't just happen. In Life Inc., award-winning writer, documentary filmmaker, and scholar Douglas Rushkoff traces how corporations went from a convenient legal fiction to the dominant fact of contemporary life. This fascinating journey reveals the roots of our debacle, from the late Middle Ages to today. Most of all, Life Inc. shows how the current financial crisis is actually an opportunity to reverse this 600-year-old trend, and to begin to create, invest and transact directly rather than outsourcing all this activity to institutions that exist solely for their own sakes. Corporatism didn't evolve naturally. Rushkoff illuminates both how we've become disconnected from our world, and how we can reconnect to our towns, to the value we can create, and mostly, to one another. Taking on some of the biggest assumptions of our age, this is a book filled with dangerous ideas and rather unspeakable heresies:

En forme de lettre ouverte au nouveau ministre de l'Éducation L’article ci-dessous de Jean-Pierre Archambault évoque avec brio les enjeux éducatifs du libre et des standards ouverts. Antérieur à sa nomination, il n’a pas été rédigé en direction de Vincent Peillon. Nous avons néanmoins choisi de l’interpeller en modifiant son titre tant il nous semble important de ne plus perdre de temps et de faire enfin des choix clairs et assumés en la matière[1] S’il n’y avait qu’un document à lire sur l’éducation, ce serait peut-être celui-là… Enjeux éducatifs du libre et des standards ouverts Jean-Pierre Archambault - janvier 2012 - EPI La connaissance est universelle. Ouvert/fermé ? Mais il y a standard (ouvert) et standard (fermé). « On entend par standard ouvert tout protocole de communication, d’interconnexion ou d’échange et tout format de données inter-opérables et dont les spécifications techniques sont publiques et sans restriction d’accès ni de mise en oeuvre »[2] . . . . La tendance au monopole de l’informatique grand public Les logiciels libres . .

Vivre sans feux rouges, c’est possible ! De mémoire de Lausannois, on n’avait jamais vu ça. Ce mercredi 7 septembre, entre 7h45 et 8h50 du matin, une quinzaine de jours après la rentrée des classes, en pleine semaine et à l’heure de pointe, il n’y avait pratiquement aucun bouchon dans la capitale vaudoise. Selon Georges-Marie Bécherraz, qui rapporte l’événement pour 24heures.ch, « le trafic s’est écoulé avec une fluidité comme on n’en voit que le dimanche à une heure pareille de la journée ». On aurait pu s’attendre à un embouteillage monstre, à de la tôle froissée et à quelques solides empoignades entre Helvètes exaspérés mais rien de tout cela ne s’est produit : la circulation a rarement été aussi fluide, on n’a pas déploré le moindre accrochage et tout s’est passé dans la bonne humeur. Ce que nos voisins vaudois ont vécu est une expérience de coopération sociale. C’est en tout cas ce que semble en avoir retenu M. Article en accès libre. envoyer More Sharing Services

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