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"Donnons des droits aux robots"

"Donnons des droits aux robots"
Après avoir testé la cruauté des humains envers les robots, une chercheuse au MIT souhaite une protection juridique pour les robots sociaux, non pour eux-mêmes mais au bénéfice des humains. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | | Propos recueillis par Propos recueillis par Lucia Sillig ("Le Temps") Kate Darling n'aime pas torturer Pleo, un petit dinosaure robotique, mignon, du genre à n'avoir jamais fait de mal à une mouche. Pourtant, au cours de l'atelier que la chercheuse en propriété intellectuelle et en politique de l'innovation au Massachusetts Institute of Technology (MIT) de Boston organisait début février à Genève, lors de la conférence sur les nouvelles technologies Lift 13, elle a demandé aux participants de maltraiter la créature jusqu'à ce que mort s'ensuive. Le but était de sonder ensuite le ressenti de chacun. C'est du malaise provoqué chez elle par les mauvais traitements infligés au petit engin qu'est née sa réflexion sur le droit des robots. Lesquelles ? Et vous ? Comment cela ? Related:  *`test 1014

Shakespeare et Martin Luther King archivés sous forme de brins d'ADN LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Denis Delbecq Les sonnets de Shakespeare, un extrait sonore d'un discours de Martin Luther King, une photo, une copie de l'article de 1953 décrivant la structure de l'ADN, et du code informatique. C'est le contenu d'une archive informatique concoctée à l'European Bioinformatics Institute (EBI) à Hinxton, en Grande-Bretagne, dont les cinq fichiers sont conservés sous forme de brins d'ADN artificiel dans... une éprouvette ! "Tant qu'il y aura des humains sur Terre, il y aura quelqu'un pour lire de l'ADN." Dans les ordinateurs, les informations sont représentées par des 0 et des 1. En août 2012, une équipe de Harvard avait proposé dans Science une méthode pour traduire le contenu d'un livre numérique en fragments d'ADN. Pas question, bien sûr, de remplacer les disques durs par des éprouvettes.

Real Humans revu par les chercheurs (1) Qu'est ce qui est réel dans la série Real Humans ? Quand nos robots seront-ils aussi doués ? CNRS le journal fait le point dans une série d'articles. Aujourd'hui : le langage. Surdoués, les hubots (human robots) de la série télévisée Real Humans ? Mais depuis ces classiques, notre technologie galopante a fait du chemin. Il est en effet devenu banal de communiquer avec son ordinateur ou son smartphone grâce aux assistants personnels intelligents, comme le fameux Siri d’Apple et d’autres applications parlantes. Dans Real Humans, les hubots s’expriment pratiquement comme vous et moi. Cela semble plutôt bien marcher… Qu’est-ce que les hubots ont de plus ? Les ambiguïtés de langage ne posent pas de problème à un humain doté de sens commun. Dans quel domaine de la linguistique nos systèmes sont-ils encore trop peu performants ? Mais il existe des bases de données qui peuvent offrir aux robots cette indispensable connaissance du monde, non ? Existe-t-il des approches plus fiables ?

Économie numérique : Robots, le retour Michel Volle, 22 octobre 2012, cliché DL Nous vivons une troisième révolution industrielle Dominique Lacroix : Michel Volle, vous êtes historien de l'économie, statisticien et spécialiste des systèmes d'information d'entreprise. Michel Volle : Contrairement à des commentaires fréquents, c'est plus qu'une crise économique. Je me réfère sur ce point aux travaux de Bertrand Gille et à son Histoire des techniques. Au 18e siècle une première révolution industrielle s'est produite, fondée sur les progrès de la métallurgie et l'invention de la machine à vapeur. Les systèmes techniques, vus par Bertrand Gille L'informatique et les réseaux transforment tellement la vie économique qu'il est utile d'employer un néologisme pour désigner le nouveau paradigme. Lors des deux révolutions précédentes, fondées sur la mécanisation et la maîtrise de l'énergie, les pays qui n'ont pas voulu ou su s'adapter ont été incapables de se défendre contre les canons anglais. DL : L'automatisation tue l'emploi.

Cyberpunk Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Centre Sony à Berlin, décrit comme un exemple réel de lieu cyberpunk par David Suzuki[1]. Le cyberpunk (association des mots cybernétique et punk) est un genre de la science-fiction très apparenté à la dystopie et à la hard science-fiction. Il met souvent en scène un futur proche, avec une société technologiquement avancée (notamment pour les technologies de l'information et la cybernétique). « Le courant cyberpunk provient d'un univers où le dingue d'informatique et le rocker se rejoignent, d'un bouillon de culture où les tortillements des chaînes génétiques s'imbriquent. » — Bruce Sterling Les mondes cyberpunks sont empreints de violence et de pessimisme ; ils sont souvent lugubres, parfois ironiquement grinçants; les personnages sont des antihéros désabusés, cyniques et cupides. Thématiques[modifier | modifier le code] Neuromancien de William Gibson est le roman canonique du genre [2]. Futur proche[modifier | modifier le code]

Pirates du cerveau : des pensées à portée de casque Des électrodes fichées sur un bonnet et vous voilà pilote d'un vaisseau spatial de jeu vidéo. Mais aussi victime potentielle d'un piratage cérébral. A moins que cette technologie ne serve à traiter votre dépression... LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Yves Eudes - Genève, envoyé spécial Pour jouer au jeu vidéo Space Race ("course spatiale"), pas besoin de clavier, de joystick ni de capteur de mouvement. Il suffit de se concentrer, le vaisseau spatial glisse dans la nuit étoilée par la seule force de la pensée. Plus les neurones travaillent, c'est-à-dire plus ils échangent d'informations, moins ils émettent d'ondes cérébrales alpha, un signal inhibant émis lors des phases de repos, très facile à capter avec un casque électroencéphalographe (EEG) standard. Au début, rien ne se passe, mais, peu à peu, le joueur parvient à s'abstraire de son environnement réel et à s'imaginer aux commandes d'un engin volant à grande vitesse. On peut aussi inverser les paramètres.

William Gibson Pour l’article homonyme, voir Gibson. Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] Sa mère a beaucoup de mal à l'élever seule. En 1966, sa mère meurt à son tour. En 1968, il s'enfuit au Canada pour éviter d'être envoyé au Viêt Nam et s'installe en 1972 à Vancouver. Désillusion, défiance du capitalisme, constat d'échec patent de la Contre-Culture, tout cela va l'entrainer vers une fiction sombre, en accord avec sa vision du monde. William Gibson le 27 septembre 2004. Constatant une certaine cohérence dans les thématiques, ce mouvement informel va prendre, sous la plume des critiques de l'époque, et notamment de Gardner R. C'est Gibson, avec Neuromancien, qui décroche le premier un immense succès littéraire. No Maps for These Territories, un documentaire de Mark Neale, centré sur la vision du monde de William Gibson, a inauguré le XXIe siècle, au Festival international du film de Vancouver, en octobre 2000. Citations de l'auteur[modifier | modifier le code]

IBM prédit des ordinateurs qui sentent, voient ou écoutent d'ici 5 ans A quoi pourraient servir des smartphones ou des datacenters qui perçoivent et comprennent les sons, analysent les images, ou décryptent les odeurs ? C'est ce qu'a imaginé IBM, qui pense que ces systèmes seront une réalité d'ici 5 ans. IBM vient de diffuser son dossier "5 sur 5" annuel, "une prévision des cinq innovations qui vont bouleverser vos vies, votre travail et vos loisirs dans les cinq prochaines années". Pour l'acteur centenaire, c'est sûr, nous entrons dans l'ère des systèmes cognitifs, capables de comprendre le langage, d'apprendre, de raisonner, de justifier, comme les humains ou Watson, son système intelligent. Ouïe : "Les ordinateurs entendront ce qui est important." Goût : "Le goût digital nous aidera à mieux manger." Toucher : IBM pense que d'ici 5 ans, nous pourrons toucher de la soie sur un téléphone. Odorat : d'ici 5 ans, "les smartphones pourront probablement vous dire que vous avez un rhume avant votre premier éternuement", annonce IBM.

«Real Humans» prend le risque de rompre avec les lois de la robotique Mettre en scène une société dans laquelle des robots humanoïdes sont devenus presque identiques à des êtres humains est une entreprise à haut risque. La nouvelle série Real Humans diffusée sur Arte depuis jeudi 4 avril 2013 le démontre en explorant systématiquement tous les pièges du genre dans le premier épisode. Les «hubots» se distinguent des vrais humains par un reste de raideur dans leur attitude qui leur donne une vague ressemblance avec les envahisseurs pourchassés par David Vincent (1969). L’arrivée de la hubot Anita dans la famille qui l’a achetée est bien loin de l’intensité de la mise en scène de Steven Spielberg dans la première partie de A.I. Artificial Intelligence (2001). publicité Quant aux dissidents hobots, les «enfants de David» qui entrent en action dès le début, ils tiennent plus de vampires assoiffés d’électricité, bien loin des mémorables personnages de Ridley Scott dans Blade Runner (1982). Le hubot Anita - Source: Arte L’esclavage. À lire aussi sur Slate.fr

L'enjeu énergétique et le vieillissement de la population plaident pour la i-domotique Le machine-to-machine en pleine expansion ces dernières années dans les milieux industriels (gestion des stocks, gestion de flottes de véhicules...), va cette fois-ci, révolutionner le quotidien des particuliers au foyer : nous entrons dans l’ère de la domotique pour tous. Selon ABI Research, le revenu le marché de la domotique représentera plus de 11,8 milliards d’euros en 2015. Longtemps considérée comme un gadget réservé aux plus fortunés, la domotique a connu une profonde mutation ces cinq dernières années et a véritablement trouvé sa place dans le contexte actuel. Alors c’est vrai : la domotique permet de gérer ses volets roulants, lumières ou la sécurisation du domicile.

H. G. Wells Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Wells. Herbert George Wells, plus connu sous la signature H. G. Biographie[modifier | modifier le code] Il fut un auteur très prolifique qui écrivit aussi bien des romans réalistes que de la science-fiction, comme des essais sur l'histoire de l'humanité ou l'évolution future de la société. Enfance et jeunesse[modifier | modifier le code] H.George Wells fut le cinquième et dernier enfant de Joseph Wells, un jardinier et joueur de cricket devenu boutiquier, et de Sarah Neal, une ancienne domestique. Un incident survenu alors qu'il n'avait que sept ans fut déterminant pour la suite de sa vie. Incapable de supporter plus longtemps leur charge de famille, les parents Wells eurent l'idée de placer leurs garçons comme apprentis dans différents corps de métier. Années d'études[modifier | modifier le code] H. En 1883, son employeur le renvoya, arguant qu'il n'était pas satisfait de ses services.

Pirater le cerveau pour en extraire des informations Des interfaces cerveau-machine seraient capables d'accéder à des informations présentes dans nos cerveaux. En effet, des chercheurs ont récemment montré qu'il est possible d'utiliser des interfaces neuronales directes pour accéder aux données stockées dans notre mémoire. Si les pirates informatiques s'attaquent d'habitude à nos boites e-mail, nos ordinateurs personnels et plus récemment à nos smart-phones, ils pourraient bientôt s'attaquer directement à nos cerveaux. Les ondes cérébrales P300Parmi les ondes cérébrales que ces appareils sont capables de capter, les chercheurs ont utilisé un signal particulier appelé P300. Le signal P300 est observé chez des sujets classifiant des stimuli (images, sons) en fonction d'une tâche à accomplir. Par exemple, si l'on fait défiler sur un écran une série aléatoire de nombres entre 0 et 9 et que l'on demande à un sujet de compter le nombre de fois où le nombre de 5 apparaît, un pic du signal P300 sera observé à chaque affichage du nombre 5.

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