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Observatoire National de la Fin de Vie (ONFV)

Observatoire National de la Fin de Vie (ONFV)

Débat sur la fin de vie / Commission présidentielle SICARD / Montpellier le 6 oct — Hérault Juridique et économique La Ville de Montpellier accueille le samedi 6 octobre un grand débat public ouvert à tous organisé dans le cadre de la mission de réflexion sur l'accompagnement de la fin de vie confiée par le Président de la République au Professeur Didier SICARD en juillet dernier. Le Professeur SICARD est président d'honneur du Conseil consultatif national d'éthique et président du comité d'experts de l'institut des Données de Santé. Hélène MANDROUX, Maire de Montpellier, ouvrira la séance de la matinée. Cette journée est la deuxième d'une série de huit grands débats organisés dans les grandes villes françaises. La méthode adoptée par le Professeur SICARD pour cette série de débats : aller à la rencontre de tous les citoyens et faire émerger librement la parole et remonter les interrogations sur ce sujet si sensible. Comme l'exprime l'invitation de la commission au débat : « aujourd'hui on observe des débats contradictoires au sein de la société. - * Jean-Claude AMEISEN, professeur d'immunologie,

Les mots-clés du débat sur la fin de vie "Euthanasie passive", "double effet", "obstination déraisonnable"... Difficile de s'y retrouver dans le vocabulaire employé dans le domaine de la fin de vie. Le personnel médical emploie parfois des mots malcompris par la personne soignée et par ses proches, tandis que certains termes et expressions se chargent d'idéologie et de connotations dont il faut décrypter les enjeux. "Aide active à mourir" et "aide médicale à s'éteindre" La distinction entre ces deux notions est au cœur de la loi Leonetti sur la fin de vie de 2005. "Faire mourir" et "laisser mourir" Ces deux termes renvoient à la distinction précédente. Euthanasie En grec, l'euthanasie signifie la "bonne mort". Suicide assisté Contrairement à l'euthanasie, où une personne tierce réalise le geste qui entraînera la mort, dans le suicide assisté, c'est le patient lui-même qui s'auto-administre la potion létale fournie par un tiers. Exception d'euthanasie "Directives anticipées" et" personne de confiance" Double effet Sédation

Débat citoyen sur la fin de vie à Besançon santé Comme dans neuf autres villes en France d'ici le 15 décembre, un débat sur la fin de vie réunissant soignants et associations s'est tenu aujourd'hui à Besançon. Par Aline Bilinski Publié le 30/10/2012 | 16:20, mis à jour le 30/10/2012 | 18:25 © France Télévisions Certes, depuis 2005, la "Loi Léonetti" condamne l'acharnement thérapeutique en France. Un bisontin dans la commission Le professeur Régis Aubry, chef du service des soins pallaitifs au CHU de Besançon et président de l'Observatoire de la fin de vie est l'un des neuf membres de la mission. La mission Sicard à trois mois pour rédiger son rapport, qui servira de base de travail à l'élaboration des nouvelles mesures sur la prise en charge de la fin de vie. débat sur la fin de vie Laurent Ducrozet - David Martin entretien avec Régis Aubry

Fin de vie : hâtons-nous lentement ! Le rapport Sicard sur la fin de vie, à peine remis au président de la République, est déjà devenu un abcès de fixation, suscitant d’interminables polémiques autour de thèmes qui n’en constituent pourtant pas le suc : l’euthanasie et le suicide assisté. Qu’y a-t-il donc dans ce fameux rapport, que personne ne semble avoir lu et qui suscite tant d’inquiétudes, par ailleurs légitimes ? Le préambule de ce texte qui actualise la loi Leonetti se révèle purement statistique. Il nous apprend deux choses essentielles : personne ne souhaite mourir; et si cela devait arriver ce devrait être sans douleur. D’où il ressort que 58% des gens se déclarent favorables au suicide assisté, ce qui a justifié l’engouement du candidat Hollande et la commande dudit rapport au professeur Sicard. Qu’il nous soit permis d’émettre quelques réserves. Dans un deuxième temps, il dresse le bilan de la loi Leonetti; et plus particulièrement de sa non-application en dehors des soins palliatifs. *Photo : Ed Yourdon.

A Besançon, la fin de vie, c’est pas la mort C’est une bâtisse du XVIIIe siècle aux allures de maison d’hôtes. Dans le bureau de la directrice, un panneau où sont accrochées les clés des chambres. La déco, soignée, est un rassemblement de meubles qu’on dirait chinés dans une brocante, de couleur grise et pastel. Bière. «Il», c’est Jean-Yves. Depuis quinze jours, grâce à la Maison de vie, projet expérimental qui a ouvert début juin, ils sont tous là. «On est chanceux dans notre malheur», dit Manu. La Maison de vie est un projet arraché par une personnalité hors pair, Laure Ubidos, 42 ans. C’est aussi un endroit qui permet de s’apercevoir de la précarité de l’existence. Comme la Maison vient d’ouvrir, les soignants essuient les plâtres. A terme, sept malades seront accueillis ici, encadrés par une dizaine de personnes (deux assistantes de vie, quatre aides-soignants, une infirmière, un médecin et une psychologue, plus une secrétaire et la directrice). Gageure.

Fin de vie : et si on en parlait vraiment ! - Billets Actuellement, la loi LEONETTI promulguée le 22 Avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie indique que le médecin a pour mission de sauvegarder la dignité du mourant et d’assurer la qualité de sa vie en dispensant les soins palliatifs. A la demande du patient, elle autorise les équipes médicales, conformément au code de déontologie, à ne pas poursuivre des actes et traitements par une obstination déraisonnable. Ceci semble être remis en cause par le Président de la République, François Hollande, qui envisageait lors de la campagne électorale de légaliser l’euthanasie afin « que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander (…) à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité ». Les conclusions de ce rapport mettent notamment en exergue trois points qui, à mon sens, sont les plus importants :

Débat sur la fin de vie : faut-il aller plus loin que la loi Leonetti ? Deux débats citoyens supplémentaires sur la fin de vie auront lieu à Grenoble et à Besançon à la fin du mois. Ils viennent s’ajouter aux huit rencontres déjà prévues et organisées en France par Didier Sicard. Le professeur a été chargé, par François Hollande, d’une mission de réflexion sur la fin de vie. Le candidat à la présidentielle s’était engagé, dans sa proposition 21, à ce que toute personne en phase terminale puisse, dans certaines conditions, « bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. » L’ancien président du comité d’éthique, Didier Sicard, et son équipe devront donc déterminer s’il faut modifier la législation actuelle. L’accès aux soins palliatifs reste très largement insuffisant La loi Leonetti de 2005, pierre angulaire du débat sur la fin de vie, a renforcé les soins palliatifs. Les soins palliatifs, c’est tout se qui reste à faire quand il n’y a plus rien à faire. La loi Leonetti mal connue et peu appliquée A écouter Isabelle Lassalle

Un observatoire national pour la fin de vie présenté par André Vacheron Le cardiologue, de l’Académie des sciences morales et politiques, en souligne la nécessité Le nouvel Observatoire national de fin de vie a été créé par le Ministre de la santé, Mme Roselyne Bachelot, le lundi 22 février 2010. Le professeur André Vacheron, cardiologue réputé, membre du Comité de pilotage de cet Observatoire, en explique la nécessité et détaille la situation des malades en fin de vie. Le professeur André Vacheron a dirigé pendant de longues années le service de cardiologie de l’Hôpital Necker à Paris. Il est l’auteur d’un ouvrage qui fait autorité, sans cesse réédité, sur la cardiologie. Il est membre de l’Académie Nationale de Médecine et de l’Académie des sciences morales et politiques où il a été élu le 15 juin 2009. Dans cette émission, il nous rappelle d'abord ce qui se passe à la fin de la vie, les peurs, les souffrances, le risque d'acharnement, la sensation d'abandon, et les attentes du mourant, de son entourage, ainsi que celles des professionnels de santé.

d'Auvergne Préinscriptions au master MEEF Les préinscriptions au diplôme de master « Métiers de l’enseignement de l’éducation et de la formation » (M1) sont ouvertes (1er et 2nd degré, CPE). (...) Histoires à dormir couché L’Atelier théâtre du service université culture (SUC), ESPE (Site du Puy) et l’IUT présentera son spectacle « Histoires à dormir couché » le 17 avril à (...) Recrutement / Appel à candidature La fonction de responsable du site de l’ESPE Clermont-Auvergne dans le Cantal, rue de l’école-Normale, 15013 Aurillac, sera vacante à la rentrée (...) Préinscriptions au master SBEP Les préinscriptions au diplôme de master « Scolarisation et besoins éducatifs particuliers » (M1 et M2) sont ouvertes jusqu’au 2 juin 2014. Préinscriptions au master FFEF Les préinscriptions au diplôme de master « Formation des formateurs de l’espace francophone » (M1 et M2) sont ouvertes jusqu’au 15 juin 2014. Exposition des ateliers arts plastiques Préinscriptions au master ESP Préinscriptions à la Lpro RSAPE

L'euthanasie active concerne moins de 1 % des décès en France - Société "On attendait cette étude", se réjouit le professeur Régis Aubry, président de l'Observatoire national de la fin de vie, en soulignant l'importance de pouvoir enfin disposer de données factuelles sur les conditions et les pratiques autour de la fin de vie dans notre pays. "C'est la première fois, poursuit-il, que nous disposons d'une étude aussi rigoureuse en France." Alors que le débat ressurgit régulièrement dans l'opinion publique, et que le rapport de la mission de réflexion confiée par le président de la République au professeur Didier Sicard est attendu pour le 18 décembre prochain, l'enquête cofinancée par l'Institut national d'études démographiques (Ined) et la Direction générale de la santé devrait permettre d'objectiver les débats sur la question, si sensible, de l'euthanasie et des soins palliatifs. L'enquête, réalisée sur un échantillon représentatif de 5000 décès survenus en décembre 2009, porte sur les décisions médicales prises par des médecins, ainsi que leur contexte.

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