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Thierry Janssen : notre approche de la santé

Thierry Janssen : notre approche de la santé
© Pascal Greboval Saupoudrer quelques bonnes pratiques type yoga, méditation ou alimentation biologique sur notre vie quotidienne ne suffit pas à transformer en profondeur la relation au corps. Dans ce domaine, changer de paradigme à l’échelle individuelle nécessite d’accepter de nouvelles priorités. Kaizen : Les problèmes d’hygiène de vie (alimentation, rythmes de vie, sommeil, tabac…) ont désormais une importance considérable dans les maladies graves et chroniques type maladies cardiovasculaires, cancers, dépressions etc. Thierry Janssen : Beaucoup d’entre nous compensent le stress, la fatigue ou la maladie par la consommation : nourriture grasse et sucrée, médicaments injustifiés, télévision ou ordinateur… Ils refusent de prendre le risque de changer pour un mode de vie plus adapté à leurs besoins fondamentaux incluant un rythme de vie apaisé, un sommeil suffisant, une alimentation saine ou encore du sport. Thierry Janssen : Oui, tout particulièrement en France. © Fanny Dion À lire :

Des enfants qui naissent « prépollués » Les substances chimiques auxquelles les populations sont quotidiennement exposées ont des effets sur la santé de plus en plus manifestes. C’est le sens de l’alerte publiée jeudi 1er octobre dans l’International Journal of Gynecology and Obstetrics par la Fédération internationale de gynécologie et d’obstétrique (FIGO). Elle met en avant la responsabilité de certains polluants de l’environnement dans les troubles de la fertilité et souligne l’urgence d’agir pour réduire l’exposition aux pesticides, aux polluants atmosphériques, aux plastiques alimentaires (bisphénol A, phtalates…), aux solvants, etc. C’est la première fois qu’une organisation regroupant des spécialistes de santé reproductive s’exprime sur les effets délétères de ces polluants, présents dans la chaîne alimentaire et dans l’environnement professionnel ou domestique. Constat préoccupant Lire aussi : Les polluants entraîneraient retards et malformations chez l’enfant Lire aussi : « Chute spectaculaire de la qualité du sperme »

Samedi-sciences (185): la pollution de l'air tue plus que le sida et le paludisme cumulés Le scandale Volkswagen va inévitablement accentuer la dénonciation de l’automobile polluante. Coïncidence, quelques jours avant que le scandale n’éclate, la revue scientifique Nature a publié l’étude la plus détaillée jamais réalisée sur la pollution atmosphérique. Dirigée par le chimiste Johannes Lelieveld, du Max-Planck Institut de Mayence, cette étude estime à 3,3 millions le nombre de morts provoquées chaque année par la pollution de l’air extérieur, dont les trois quarts en Asie. Cela représente environ 6% du total des morts annuelles, et plus que le sida et le paludisme cumulés. Ainsi, dans les pays industrialisés, il apparaît que la cause majeure de pollution est l’agriculture, par un effet indirect : les engrais chimiques utilisés dans l’agriculture intensive libèrent de l’ammoniac qui se transforme en nitrate et sulphate d’ammonium.

Cancer du sein : des tests pour éviter les chimiothérapies inutiles Par La rédaction d'Allodocteurs Rédigé le Cancer du sein : des tests pour éviter les chimiothérapies inutiles Des chimiothérapies par "principe de précaution" Aujourd'hui, pour traiter un cancer du sein on prescrit - ou non - une chimiothérapie. sa taille son agressivité l'atteinte ou non des ganglions l'âge de la patiente Mais pour 6.000 cas de cancer par an, ces critères ne sont pas suffisants pour évaluer les risques de rechute. A l'institut Curie, une étude clinique évalue un test prédictif qui permettrait d'éviter les chimiothérapies inutiles. "Assez souvent, on fait la chimiothérapie un peu par principe de précaution", explique le Professeur Roman Rouzier, directeur médical du Pôle Sénologie à l’Institut Curie. Tests "génomiques" Un test, dit "génomique", va établir la carte d'identité génétique de la tumeur. Les calculs permettent d'obtenir un "score de récidive", c’est-à-dire une évaluation du risque de rechute dans les 10 ans à venir. Des tests à l'étude en France

Perturbateurs endocriniens : comment les lobbys ont gagné Les données sont connues, brutales : la qualité du sperme s’est effondrée de moitié en cinquante ans, ou encore le nombre de diabètes a doublé en vingt ans dans les pays riches, et certains cancers explosent. Les causes ? Variées sûrement. Il n’empêche, pour la communauté scientifique, il ne fait guère de doute que ces perturbateurs endocriniens (PE) jouent un rôle essentiel. Et voilà que face à cette catastrophe annoncée, il ne se passe rien. Cancers, diabète, infertilité… Point de départ donc, les PE, ces petites bêtes qui sont partout, dans la plupart des produits que fabriquent l’industrie pétrochimique. «L’industrie sur le pied de guerre» L’heure est grave. Au même moment, en 2006, les instances européennes adoptent Reach, un vaste programme dont le but est de protéger la santé et l’environnement en mettant un peu d’ordre dans le grand bazar chimique qu’est devenu le monde contemporain. L’industrie pétrochimique sent le danger. Commence donc une bataille d’influence. Eric Favereau

Le lien entre la maladie de Parkinson et les pesticides officiellement reconnu Un décret reconnaît cette pathologie comme maladie professionnelle chez les agriculteurs. Une avancée majeure dans un domaine où règne l'omerta. Le Monde.fr | 09.05.2012 à 19h08 • Mis à jour le 09.05.2012 à 22h01 | Par Angela Bolis C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Quelques jours plus tard, ils étaient plusieurs dizaines d'exploitants à manifester au Salon de l'agriculture, devant le stand de l'Union des industriels de la protection des plantes. Dans ce paysage qui commence doucement à évoluer, le décret concernant la reconnaissance de la maladie de Parkinson était donc "très attendu", note Guillaume Petit. >> Lire (édition Abonnés) : "Des agriculteurs victimes de pesticides veulent rompre le silence"

Le paquet neutre (saison 2 - 04/11/2015) by Pitoum Un hôpital de l'Ohio se débarrasse de son McDonald's Le groupe hospitalier américain Cleveland Clinic a annoncé mardi qu'il allait se débarrasser d'un restaurant McDonald's installé dans ses locaux depuis vingt ans, après une décennie passée à batailler pour le pousser vers la sortie."Ce n'est pas seulement la question de McDonald's, c'est une volonté plus large de Cleveland Clinic d'essayer de transformer la discussion pour ne plus parler de +soins des malades+ mais de +soins de santé+", a déclaré une porte-parole du groupe, Eileen Sheil, à l'AFP. Ses hôpitaux et centres de santé avaient déjà arrêté de vendre barres chocolatées et boissons sucrées et interdit les friteuses aux cafeterias et restaurants opérant dans leurs locaux... A l'exception de ce McDonald's, installé dans un hôpital du groupe à Cleveland, dans le nord des Etats-Unis, depuis vingt ans.Malgré l'insistance de l'hôpital, les propriétaires de la franchise ont toujours refusé de quitter les lieux avant l'échéance de leur bail, signé pour vingt ans."

Grossophobie et santé Il y a quelques nuits de ça, la grosse s’est réveillée en proie à ce qu’elle pensait être une crise d’anxiété : la mâchoire crispée jusqu’à la douleur, trempée d’un voile de sueur froide la glaçant jusqu’aux os et le cœur battant si vite et si fort qu’une question lui est venue en tête. Lui faut-il appeler SOS Médecin ou le 18 ? Après avoir attendu quelques minutes en respirant profondément accoudée à sa fenêtre, la grosse s’est raisonnée : « Non ça va, tu n’vas pas faire ta petite nature, tu connais les crises d’angoisse, les crises de panique, ça ne vaut pas le coup. » Ça ne vaut pas le coup… Ce n’est pas la peur de faire une attaque cardiaque qui va lui faire prendre le risque d’une humiliation si profonde par le corps médical qu’elle en viendrait à penser : « Pourvu que la main glacée de la mort ait ENFIN la décence de se poser sur moi ». Chaque situation médicale peut tourner au véritable drame psychologique. Chez le psychiatre : « vous allez mal car vous êtes mal dans votre peau.

Les infirmières de l'hospice Shechen - Karuna-ShechenKaruna-Shechen Un sourire chaleureux, une main aimante et réconfortante, et l’oeil à l’affût des besoins de l’autre – voici certaines des qualités que partagent les infirmières de l’hospice Shechen. L’hospice est situé dans une aile de la clinique de Shechen au Népal. L’administration de soins palliatifs aux malades est un concept récent au Népal. La clinique Shechen fut d’ailleurs l’une des toutes premières structures médicales à les proposer à ses patients en fin de vie. Nous le faisons quel que soit le groupe ethnique ou le sexe des patients, avec le souci de servir en priorité les plus démunis. L’hospice est doté de cinq infirmières, sous la direction médicale du Dr Ramesh. Sushila Rasaili, 32 ans, travaille à l’hospice depuis 2009. «Le travail est parfois difficile, explique Sushila. «Nous accueillons des personnes de tout âge. Sonam Dolma Rai Sherpa, 37 ans, a été l’une de nos premières infirmières en soins palliatifs. «Au début, la plupart des patients souffraient d’emphysème et du VIH Sida.

"L'alphabétisation doit faire partie d'une politique de santé publique" Le National Literacy Trust est un organisme de charité britannique qui, comme son nom l'indique, se préoccupe des questions liées à l'alphabétisation. Un rapport a été publié sur ses effets sur la santé des populations, au Royaume-Uni. Sans surprise, des capacités de lecture faibles, ou même moyennes, ont une influence catastrophique sur la santé et les traitements médicaux. (Global Panorama, CC BY-SA 2.0) L'alphabétisation est en premier lieu liée à la question livresque, mais ce serait oublier toutes les fois où la lecture intervient dans la vie courante. En 2012, le sondage European Health Literacy montrait que la moitié des adultes, dans 8 pays d'Europe, avait de sérieux problèmes de littératie en santé. Le NLT analyse ensuite les moyens de remédier à cette crise sanitaire : évidemment, éducation suivie et lecture quotidienne permettent de sortir la tête de l'eau, mais les interventions sont délicates, car elles nécessitent un important niveau de personnalisation.

La plupart des médicaments en vente libre inefficaces, voire dangereux, selon 60 Millions de consommateurs Les médicaments en vente libre les plus utilisés contre le rhume, le mal de gorge, la grippe ou les troubles intestinaux sont majoritairement inefficaces et, dans certains cas, dangereux, selon une étude du magazine 60 Millions de consommateurs dévoilée jeudi. Cette enquête a suscité l’ire des industriels par le biais de leur association Afipa qui dénonce une «attaque injustifiée». Sur 61 médicaments «passés au crible» sous le contrôle du professeur Jean-Paul Giroud, pharmacologue clinicien reconnu, et de Hélène Berthelot, pharmacienne, seuls 13 d’entre eux - comme le sirop Clarix toux sèche, Humex adultes toux sèche dextrométhorphane abricot, Vicks vaporub, Imodiumcaps, Gaviscon menthe, Maalox sans sucre - sont jugés efficaces et sans risque pour le patient. «Ils ont un rapport bénéfice/risque favorable et sont +à privilégier+», indique le magazine dans un hors-série consacré aux médicaments sans ordonnance. Plus de 2.500 médicaments sont en accès libre en pharmacie.

Étudiants et alcool : les cinq clés d'une prévention efficace Noyé dans un étang. Voilà comment s'est terminée la soirée du week-end d'intégration d'un étudiant en deuxième année de médecine à l'université de Lille 2, la nuit du 17 au 18 octobre 2015. Un camping réservé pour deux jours, une boîte de nuit privatisée, des alcools forts et 150 étudiants participants... Dix ans après la mort d'un étudiant de Centrale Paris après une fête sur le campus et six ans après le vote de la loi "anti open-bars", certains établissements, écoles de commerce en tête, ont pris le problème de l'alcoolisation de leurs étudiants à bras-le-corps. #1 Former son BDE Former le Bureau des élèves est devenu le minimum syndical de la prévention dans les grandes écoles. Un responsable de l'administration ou de la vie étudiante accompagne systématiquement le BDE en amont, en s'appuyant sur l'un des nombreux guides d'organisation de soirées, comme celui du BNEI (Bureau national des élèves ingénieurs). #2 Informer en mode interactif #3 Communiquer toute l'année

Les enfants de familles pauvres sont discriminés en matière de santé Sophie Léonard L'accès aux soins de santé: un droit dont les enfants devraient pouvoir bénéficier sans aucune restriction. Et pourtant, dans les faits, le droit à la santé est inévitablement lié au statut socio-économique des familles. Les plus démunies d'entre elles n'y ont pas accès et les enfants en sont les premières victimes. Les professionnels de la santé sont aux premières loges pour constater les dégâts physiques:"il faut regarder par exemple l'état des dents', note le docteur Pierre Hendrick, généraliste bruxellois. Autre constat, à la limite entre le physique et le psychologique: "beaucoup d'enfants de familles pauvres ont des troubles du langage, des retards, une certaine pauvreté du vocabulaire, ce qui les met d'ailleurs en difficulté au niveau scolaire, parce qu'on emploiera régulièrement des mots qui ne sont pas signifiants pour eux, etc." Même si se soigner est devenu plus accessible, la réalité est bien là.

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