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Mission et histoire - French-American Foundation France

Mission et histoire - French-American Foundation France

Fondation franco-américaine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. French-American Foundation - France La French-American Foundation - France est la principale organisation en France qui se consacre à « renforcer les liens entre la France et les États-Unis ». Depuis sa création en 1976, elle se consacre à encourager un dialogue actif entre les deux nations. L'objectif de cette fondation est d'œuvrer à une meilleure compréhension mutuelle entre les deux pays et à la recherche de solutions partagées. La Fondation est dirigée par Jean-Luc Allavena. Histoire[modifier | modifier le code] En 1975, plusieurs personnalités politiques, universitaires et économiques décidèrent de créer un environnement d’échanges et de débats afin d’approfondir la relation entre la France et les États-Unis. Le premier programme d’envergure, le programme « Young Leaders », vit le jour 5 ans plus tard, en 1981. Programme « Young Leaders »[modifier | modifier le code] Processus de sélection[modifier | modifier le code] (fr) Site officiel

French American Fondation | WeAreChangeRennes La Fondation Franco-Américaine est une organisation qui se consacre à renforcer les liens entre la France et les États-Unis. Depuis sa création en 1976 , FFA se consacre à encourager un dialogue actif entre les deux nations. L’objectif de cette Fondation est d’ oeuvrer au resserrement franco-américain dans le but de favoriser l’émergence d’un bloc atlantique unifié . Cette fondation recrute après une sélection sévère des jeunes dirigeants ( Young Leaders ) français et américains issus de la politique, de la finance, de la presse « talentueux et pressentis pour occuper des postes clefs dans l’un ou l’autre pays ». L’opposition politique fondamentale réside aujourd’hui entre ceux qui soutiennent une gouvernance unipolaire du monde sous l’autorité des États-Unis et ceux qui prônent un équilibre des puissances régi par le droit international . Un relais des États-Unis en France : la French American Foundation par Pierre Hillard Philippe Auberger (1989, député UMP) Yves Censi (2003, député UMP)

Washington sur Seine Exit Alain Juppé, Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet, Laurent Wauquiez, Jeannette Bougrab… Place à François Hollande, Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg, Marisol Touraine, Najat Vallaud-Belkacem, Aquilino Morelle (plume du Président), etc. « Enfin des têtes nouvelles ! » entend-t-on ici ou là. Nouvelles ? Car François Hollande et Pierre Moscovici depuis 1996, Marisol Touraine et Aquilino Morelle depuis 1998, Arnaud Montebourg depuis 2000 et Najat Vallaud-Belkacem depuis 2006, sont tous des « Young Leaders ». En d’autres termes, ils ont tous postulé et se sont fait parrainer pour être admis à suivre ce programme phare mis en place par la FAF, la French American Fondation. La FAF est elle-même un organisme à cheval sur Paris et New-York, créée en 1976 conjointement par les présidents Ford et Giscard d’Estaing. A New-York, la venue de François Hollande et de sa nouvelle équipe était attendue sereinement. Source

Séduire les intellectuels pour éduquer le peuple ››› Federico Roberti Avec la fin de la Seconde guerre mondiale, le réseau des services d’information étasunien développé par l’Office of War Information (OWI) et par le Psychological Warfare Branch (PWB) va désormais s’intituler United States Information Service (USIS), en Italie comme dans le reste du monde. A l’USIS et à son émetteur radiophonique La Voce dell’America [1], active en Italie dès la fin de février 1942, sera confiée la tâche d’agir « dans le domaine de l’éducation et de la formation mentale des Italiens, pour les orienter vers une vision démocratique de la vie », selon les termes de l’amiral Ellery Stone, chef de la Commission alliée de contrôle en Italie. A l’origine, les sièges de l’USIS sont au nombre de cinq, à l’ambassade et aux consulats étasuniens à Rome, Milan, Florence, Naples et Palerme, tandis que des salles de lecture sont progressivement équipées aussi à Gênes, Turin, Bari et Bologne, comme premier pas pour la constitution de l’USIS dans les consulats de ces villes.

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