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French American Foundation France

French American Foundation France
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FAF & Corruption Lors de sa visite aux États-Unis, Nicolas Sarkozy prononça un discours, le 12 septembre 2006, à la French American Foundation (FAF, la « Fondation franco-américaine »). Rappelant la nécessité de « rebâtir la relation transatlantique (…) et de favoriser la constitution d’une Europe politique forte et influente sur la scène internationale » [1], le prétendant à l’Élysée a dû ravir par ces propos les dirigeants de cette Fondation largement méconnue. L’étude de celle-ci est pourtant profitable afin de mieux saisir les liens ô combien étroits qui lient les élites franco-américaines. La FAF doit son origine aux actions de trois éminents États-Uniens [2] : James G. Dans les années 1970, les trois hommes mirent en commun leurs réseaux [5] français dans le monde politique, économique, ainsi que dans la presse et le milieu universitaire. Il fut décidé que la French American Foundation aurait un siège à New-York et l’autre à Paris. Pour commencer, John D. [1] [21] Ibid., p. 6.

List of think tanks This article is a list of think tanks sorted by country. United Nations[edit] United Nations University (UNU) Australia[edit] Azerbaijan[edit] Bangladesh[edit] Belgium[edit] Bosnia and Herzegovina[edit] Center for Socio Economic Studies POPULARI Brazil[edit] Canada[edit] Chile[edit] Czech Republic[edit] Institute for Social and Economic Analyses Denmark[edit] Egypt[edit] Fiji[edit] Pasifika Nexus (PN) Finland[edit] France[edit] Georgia (country)|Georgia[edit] New Economic School – Georgia Germany[edit] Greece[edit] Hong Kong[edit] Hong King Policy Research Institute Hungary[edit] India[edit] Ireland[edit] Iran[edit] Israel[edit] Italy[edit] Japan[edit] Kenya[edit] African Progress Center Mexico[edit] Morocco[edit] Amadeus Institute Hypatia of Alexandria Institute for Reflexion & Studies (www.ihare.net) Netherlands[edit] New Zealand[edit] Nigeria[edit] Pakistan[edit] Philippines[edit] Resources, Environment and Economics Center for Studies (REECS) Poland[edit] Portugal[edit] Russia[edit] Singapore[edit] Slovakia[edit] Sri Lanka[edit]

USA Bella Dodd leader communiste Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Bella V. Dodd Bella V. Dodd née Maria Assunta Isabella en 1904 et décédée en 1969, est une juriste, enseignante et syndicaliste américaine. Membre du Parti communiste USA dans les années 1930 et 1940, elle devint ensuite une militante anticommuniste. Biographie[modifier | modifier le code] Madame Dodd fut conseillère officielle du Parti Communiste des États-Unis, membre du "national committee"[1]. Thèses[modifier | modifier le code] Son livre, "School of Darkness" (1954) expose différentes révélations à propos du Communisme. À propos du fonctionnement du parti, elle affirme qu'il fonctionne d'après des décisions pré-planifiées[1]. Elle souligne que le Parti n'a pas de programme à long terme pour les services sociaux, les hôpitaux, les écoles ou le gardiennage d'enfants malgré son profil social. Analyse[modifier | modifier le code] Livres[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Bella Dodd, sur Wikiquote

Cryptome Manning Johnson Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Manning Johnson Manning Johnson était un militant communiste afro-américain qui quitta le Parti communiste des États-Unis d'Amérique, avant de devenir un militant anticommuniste. Biographie[modifier | modifier le code] Son engagement communiste le mena à occuper un siège au National Commmittee[1]. Il fut candidat au Political Bureau Bureau politique) du Parti (politburo en russe)[2]. Son essai, Color, Communism, and Common sense, fut cité par G. Thèses[modifier | modifier le code] Membre de la commission du Parti communiste pour la promotion des droits des minorités afro-américaines, il observe et dénonce que les membres blancs de la commission la dirigent en sous-main par dessus les délégués noirs[2]. Analyse[modifier | modifier le code] Son parcours est ressemblant de celui de deux autres militants communistes américains, Kenneth Goff et Bella Dodd. Publication[modifier | modifier le code] Color, Communism, and Common Sense, 1958, Texte en ligne

Muckety-Exploring the paths of power and influence 1940-1944 Discussions américaines sur l'Europe Discussions américaines concernant l’Europe de l’après-guerre (1940-1944) Veronika HEYDE Au moment de la déclaration de guerre en Europe en septembre 1939, les États-Unis se trouvent face à une des tâches les plus difficiles de leur histoire. Il est évident que, même s’ils ne s’engageaient pas dans la guerre, leurs intérêts seraient de plus en plus profondément affectés par ses conséquences. Les comités d’étude au sein du département d’État et le Council on Foreign Relations Les premiers comités Quand la guerre éclate en Europe, le secrétaire d’État, Cordell Hull, charge son assistant spécial, Leo Pasvolski, de s’occuper des problèmes de la paix. Le comité en charge des problèmes de l’Europe Après la proposition de Churchill de créer un Conseil de l’Europe, en mars 1943, les projets pour une organisation européenne commencent à affluer, si bien que l’ Advisory Committee se trouve très vite surchargé de travail.

The European Council on Foreign Relations | ECFR's Board and Cou The European Council on Foreign Relations (ECFR) is a pan-European think-tank which conducts research and promotes informed debate across Europe on the development of a coherent and effective European values-based foreign policy. We are composed of a core think-tank of innovative researchers, a distinctive network of national offices in 7 European capitals and a Council of prominent Europeans who, through their individual networks and collective engagement, contribute to europeanise the national conversations on the EU’s foreign policy priorities and dilemmas. The ECFR Council, chaired by Martti Ahtisaari, Joschka Fischer and Mabel van Oranje, is a unique European strategic community of over 200 members - including serving foreign ministers, members of parliament, members of the European parliament, EU senior officials, former NATO secretary generals, intellectuals, journalists and business leaders - from the EU’s member states and candidate countries.

Fondations Carnegie Rockefeller Le Groupe de Bilderberg ORGANISATIONS DES MAITRES DU MONDELe Groupe de Bilderberg La première réunion du Groupe de Bilderberg, à Oosterbeck en 1954 Contrôles policiers aux abords du château Un agent de "sécurité rapprochée" et la pancarte d'interdiction d'accès Le ballet des invités et de leurs limousines aux vitres fumées... on reconnaît ci-dessus la Reine d'Espagne et Richard Perle (l'ex-conseiller de Bush et l'un des inspirateurs de la guerre en Irak) Il y avait aussi un petit train pour promener les distingués invités dans le parc du château... à gauche, la reine Beatrix des Pays-Bas à gauche, Willy Claes, ancien secrétaire général de l'OTAN Jean-Claude Trichet, président de la Banque Centrale Européenne et ancien gouverneur de la Banque de France © Syti.net, 2003

Alfred KINSEY financé par la fondation Rockefeller In 1948 Alfred Kinsey published his first research findings on human sexuality. Entitled, Sexual Behavior in the Human Male, and funded largely by the Rockefeller Foundation (RF), the work was widely read by academic and popular audiences, and inspired both praise and condemnation. Ultimately, the work transformed American society by challenging American perceptions and attitudes toward sex. Funding the Work Kinsey’s research was funded by the RF through the National Research Council’s (NRC) Committee for Research in the Problems of Sex. Kinsey received his first grant of $1,600 in 1941. Descriptions of Kinsey’s work frequently comment on his interview techniques. These experiences made me quite confident that Dr. The scope and promise of Kinsey’s work elicited great interest from RF officers, perhaps none more so than Alan Gregg, then Director of Medical Sciences. Publication and Reception Internally, Gregg suggested a gradual decrease in support for NRC sex research.

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