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L’INTERNET DES OBJETS

L’INTERNET DES OBJETS
«L’Internet des objets» Aujourd’hui, c’est déjà demain La vie quotidienne de millions de personnes a été bouleversée par l’Internet, qui nous relie les uns aux autres, indépendamment des distances et des fuseaux horaires. Aujourd’hui, selon un rapport récemment publié par l’UIT, nous sommes à la veille d’une nouvelle révolution: au cours des vingt prochaines années, le nombre d’internautes, pourtant en pleine augmentation, sera vraisemblablement infime par rapport à la multitude d’objets inanimés qui pourront communiquer les uns avec les autres par voie électronique. Par exemple, les réfrigérateurs pourront échanger des informations avec les rayonnages des supermarchés, les machines à laver pourront faire de même avec les vêtements — et même les vêtements que vous portez pourront «parler» à d’autres objets qui vous entourent. La mise en place de l’infrastructure nécessaire à l’Internet des objets avance à grands pas (Figure 1). Les technologies en vedette De nouveaux marchés potentiels Related:  Le monde qui vientmasse 64D-(04)

Des millions de moustiques OGM sur le point d'être commercialisés au Brésil Le moustique OX513A sera peut-être le premier animal – ou plutôt insecte – transgénique que vous rencontrerez dans la nature. Conçu par une entreprise britannique, ce moustique OGM doit servir à lutter contre la propagation de la dengue. Après des tests grandeur nature, le Brésil est sur le point de donner son feu vert à sa commercialisation. Problème : aucune étude indépendante n’a été réalisée pour mesurer les conséquences de la production massive de cet insecte transgénique. Ce n’est malheureusement pas un scénario de série B. D’après la société Oxitec, qui a déposé la demande de commercialisation en juillet 2013, ces moustiques transgéniques permettraient de « contrôler » la population des moustiques porteurs de dengue en les rendant stériles. Aucune étude indépendante La technique utilisée par Moscamed consiste à insérer un gène perturbateur dans des œufs de moustiques qui les rend dépendants à un antibiotique, la tétracycline. Reproduction incontrôlée d’insectes OGM ?

"L'Internet des objets", entre ouvertures et libertés ? A l’occasion des Entretiens du Nouveau Monde industriel consacrés aux nouveaux objets communicants, qui se tenaient la semaine dernière au Centre national des arts et métiers, Internetactu.net revient sur quelques présentations parmi les plus marquantes de ces deux jours. Le système des objets fait-il peser une menace sur l’internet ? “L’internet est un système technique”, rappelle Christian Fauré (blog), architecte principal chez Cap Gémini et coauteur avec Bernard Stiegler et Alain Giffard de Pour en finir avec la mécroissance. “Quand un nouveau système technique se stabilise, arrive à une certaine maturité, il provoque des désajustements sociologiques, économiques et politiques avec l’ancien système technique.” L’internet est un système technique, ouvert, social, libre et associé. Les machines peuvent communiquer entre elles sans se connaître, sans autorisation… L’enjeu auquel nous faisons face, explique Christian Fauré, c’est le choix du réajustement. De la portabilité des données

L’internet des objets La présente communication expose les perspectives et les enjeux du développement de l’internet des objets (IdO). Définition et applications actuelles de l’IdO L’IdO se compose d’une série de nouveaux systèmes indépendants fonctionnant avec leurs propres infrastructures qui reposent en partie sur les infrastructures existantes de l’internet. L’IdO peut être mis en relation avec des services. Il couvre trois types de communication qui peuvent être établies dans des zones restreintes (« intranet des objets ») ou publiques (« internet des objets »): d’objet à personne; d’objet à objet; de machine à machine (M2M). L’IdO couvre actuellement plusieurs applications telles que: Enjeux d’une gouvernance publique Selon la Commission européenne, les pouvoirs publics doivent aussi participer au développement de l’IdO à côté du secteur privé. De nombreuses questions concernant la mise en œuvre de la connexion des objets se posent tels que: Principes fondateurs d’une gouvernance de l’IdO Contexte

Radio-identification Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une puce de radio-identification EPC utilisée par Wal-Mart La radio-identification, le plus souvent désignée par le sigle RFID (de l’anglais radio frequency identification), est une méthode pour mémoriser et récupérer des données à distance en utilisant des marqueurs appelés « radio-étiquettes » (« RFID tag » ou « RFID transponder » en anglais)[1]. Les radio-étiquettes sont de petits objets, tels que des étiquettes autoadhésives, qui peuvent être collés ou incorporés dans des objets ou produits et même implantés dans des organismes vivants (animaux, corps humain[2]). Ces puces électroniques contiennent un identifiant et éventuellement des données complémentaires. Cette technologie d’identification peut être utilisée pour identifier : Principe[modifier | modifier le code] Lecteurs[modifier | modifier le code] Radio-étiquettes[modifier | modifier le code] Le marqueur se compose : Contraintes[modifier | modifier le code]

L'Internet des Objets De plus en plus d’objets sont équipés d’émetteurs-récepteurs, acquérant ainsi la capacité de communiquer. Les réseaux d’information qui en résultent portent en eux la promesse de nouveaux modèles économiques, d’une amélioration des processus d’activité et d’une réduction des coûts et des risques. Dans la plupart des organisations, l’information emprunte des circuits connus. Mais ces itinéraires, prévisibles, de l’information sont en train de changer : le monde physique lui-même devient une sorte de système d’information. Déjà, des micro-caméras de la forme d’une pilule parcourent l’appareil digestif et renvoient des milliers d’images permettant de localiser l’origine d’une pathologie. Certains de ces exemples revêtent un caractère futuriste et constituent des signes avant-coureurs pour les entreprises. Le déploiement généralisé de l’Internet des Objets prendra du temps, mais les choses s’accélèrent grâce aux progrès des technologies concernées. 1. 2. 3. 1. 2. 3.

Bienvenue dans une nouvelle ère géologique, déterminée par les humains pour le meilleur et pour le pire : l’Anthropocène « Nous ne sommes plus dans l’Holocène mais dans l’Anthropocène ! », lance le prix Nobel de chimie Paul Crutzen devant un parterre de scientifiques [1]. C’était il y a 14 ans. Or, ces mêmes humains, nous, sont aujourd’hui devenus une force géologique, influençant la faune, la flore ou le climat de la même manière que pourraient le faire les courants telluriques faisant dériver les continents. « L’empreinte humaine sur l’environnement est devenue si vaste et intense qu’elle rivalise avec certaines des grandes forces de la Nature, en termes d’impacts sur le système Terre », explique Paul Crutzen [3]. En quoi les êtres humains sont-ils devenus une force géologique ? Autour de vous, des zones industrielles, des autoroutes, des villes, des lotissements, mais aussi des prairies et des forêts plantées. Quand l’Anthropocène a t-il débuté ? Plusieurs hypothèses sont débattues. La thèse la plus acceptée fait commencer l’Anthropocène à la fin du 18e siècle. Sommes-nous tous coupables ?

Internet of Things 2010 Conference November 29 - December 1 Tokyo, Japan IoT Mashups with the WoTKit Authors: Michael A Blackstock, Rodger J Lea Affiliations: University of British Columbia Identification of missing objects with physical FEC Authors: Yuki Sato, Yuki Igarashi, Jin Mitsugi, Osamu Nakamura, and Jun Murai Affiliations: Auto-ID Laboratory Japan at Keio University An Intelligent Medicine Box System in Pervasive Healthcare Applications Authors: Shiyang Shen, Danwei Luo, Tianyi Chen, Lucas Ahlstrom, Xiaolin Zhou, and Lirong Zheng Affiliations: Fudan University, China Ambigua Medito AB, Sweden iPack VINN Excellence Center, KTH-Royal Institute of Technology, Sweden MIT will host the Internet of Things Conference in 2014! The next IoT Conference is planned for Boston in 2014.

Internet des objets Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Internet des objets (IdO ou IoT pour Internet of Things en anglais) représente l'extension d'Internet à des choses et à des lieux du monde physique. Alors qu'Internet ne se prolonge habituellement pas au-delà du monde électronique, l'internet des objets connectés représente les échanges d'informations et de données provenant de dispositifs présents dans le monde réel vers le réseau Internet. Histoire et définition de l'internet des objets[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] L'Internet des objets est apparu dans le cadre d'une tendance[2] lourde, issue de la mécanisation et standardisation, appliquée à l'automatisation du traitement du document et de l’information sur support matériel puis numérique (dont au service de la production et recherche documentaire). Éléments de définition[modifier | modifier le code] Commercialisation et Marché de l'IoT[modifier | modifier le code] Radio-étiquettes Étiquettes graphiques

Repenser l?internet des objets (1/3) : L?internet des objets n?est pas celui que vous croyez ! ? InternetActu.net Par Daniel Kaplan le 23/04/09 | 18 commentaires | 6,410 lectures | Impression L’”internet des objets” (internet of things), ne mérite pas son nom, explique Daniel Kaplan, délégué général de la Fondation internet nouvelle génération (Fing). D’une part, parce que la mise en réseau des objets se réalise aujourd’hui en silos – applications, services, organisations –, ce qui n’a rien à voir avec l’interconnexion généralisée qu’incarne l’idée d’inter-réseau. L’objet internet Le 30 juin 2008, la justice française tranchait en faveur de LVMH dans son conflit avec eBay. Ce second motif nous intéresse beaucoup. Un objet de l’internet, en quelque sorte. La confusion des mots Le sac Vuitton apparaît alors comme une incarnation possible de l’”internet des objets”. D’autres y ajoutent les capteurs, des objets producteurs de données. Les multiples récits de l’internet des objets Admettons donc que ce qui précède décrive le substrat technologique de l’internet des objets. Daniel Kaplan

The Internet of Things moves a step closer with open source, ultra-low-power JenNet-IP The Internet of Things moves a step closer with open source, ultra-low-power JenNet-IP Much has been written about the "internet of things." Right now, not every human being has an IP but in the very near future, low cost smart chips will be added to every device to give it an IP address and everything in one's life will become part of your private secure network to be monitored and controlled (and hence become smart) via a smartphone, tablet or PC. Earlier this week, Dutch-based NXP Semiconductors announced its GreenChip, which for the cost of about US$1.00, enables every light bulb to have its own wireless IP address. NXP has subsequently announced it is to make its JenNet-IP, ultra-low-power, IEEE 802.15.4-based, wireless network layer software available under an Open Source license in Q4, 2011. About the Author Post a CommentRelated Articles Just enter your friends and your email address into the form below For multiple addresses, separate each with a comma

Biologie de synthèse : comment ingénieurs et multinationales veulent fabriquer la vie « Fabriquer la vie ». Ainsi pourrait se résumer l’ambition de la biologie de synthèse. Cette branche des biotechnologies veut créer de toutes pièces des organismes vivants, inconnus à l’état naturel. Et aller plus loin encore que les OGM, qui modifient le code génétique d’un organisme pour lui donner une nouvelle fonctionnalité – croître plus vite ou résister à un pesticide. Avec la biologie de synthèse, nous entrons dans une autre dimension : on quitte le bricolage des gènes, pour aller vers une fabrication à grande échelle d’organismes artificiels, après modélisation et simulation informatique. « Un nouveau monde s’ouvre à nous », décrit le site de présentation du ministère de l’Économie. Briques d’ADN pour lego vivant Le développement de la discipline est pourtant récent. Comment ça marche ? Des usines à gènes Les crédits de recherche dans ce domaine connaissent une croissance exponentielle depuis quelques années. Privatisation des ressources naturelles Novembre 2012. Agnès Rousseaux

Internet des Objets : Objets « connectés », objets « communicants »… ou objets « acteurs » (1/2) ? » Société européenne de l'Internet Conseil : consulter le lien suivant avant la lecture de cet article… “Communiquer” n’est pas “partager” et, aujourd’hui, si certains moyens évolués de communication existent, ceux du “partage” ne sont pas (encore) déployés. Quand un objet “communique” avec un autre objet, de l’information en sortie alimente un autre objet en entrée afin d’initier une nouvelle transformation (mécaniste ou informationnelle). Sur la base de ces relations de cause-à-effet, le processus ainsi observé est dit “fonctionnel”. Ainsi, cette information est prédéfinie d’un point de vue syntaxique (standard EDI, protocole propriétaire, etc.) et ne saurait être interprétée que par des objets capables d’utiliser la même syntaxe (même référentiel) dans un cadre fonctionnel précis. En l’occurence, ils ne savent souvent pas : Philippe GAUTIER www.b-adsc.com

Intelligence artificielle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition[modifier | modifier le code] Le terme « intelligence artificielle », créé par John McCarthy, est souvent abrégé par le sigle « I.A. » (ou « A.I. » en anglais, pour Artificial Intelligence). Il est défini par l’un de ses créateurs, Marvin Lee Minsky, comme « la construction de programmes informatiques qui s’adonnent à des tâches qui sont, pour l’instant, accomplies de façon plus satisfaisante par des êtres humains car elles demandent des processus mentaux de haut niveau tels que : l’apprentissage perceptuel, l’organisation de la mémoire et le raisonnement critique »[1],[2]. On y trouve donc le côté « artificiel » atteint par l'usage des ordinateurs ou de processus électroniques élaborés et le côté « intelligence » associé à son but d'imiter le comportement. Même si elles respectent globalement la définition de Minsky, il existe un certain nombre de définitions différentes de l'IA qui varient sur deux points fondamentaux[3] :

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