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L’INTERNET DES OBJETS

L’INTERNET DES OBJETS
«L’Internet des objets» Aujourd’hui, c’est déjà demain La vie quotidienne de millions de personnes a été bouleversée par l’Internet, qui nous relie les uns aux autres, indépendamment des distances et des fuseaux horaires. Aujourd’hui, selon un rapport récemment publié par l’UIT, nous sommes à la veille d’une nouvelle révolution: au cours des vingt prochaines années, le nombre d’internautes, pourtant en pleine augmentation, sera vraisemblablement infime par rapport à la multitude d’objets inanimés qui pourront communiquer les uns avec les autres par voie électronique. Par exemple, les réfrigérateurs pourront échanger des informations avec les rayonnages des supermarchés, les machines à laver pourront faire de même avec les vêtements — et même les vêtements que vous portez pourront «parler» à d’autres objets qui vous entourent. La mise en place de l’infrastructure nécessaire à l’Internet des objets avance à grands pas (Figure 1). Les technologies en vedette De nouveaux marchés potentiels Related:  .caisson test

Demain, les réseaux sociaux d’objets La lecture de la semaine, il s’agit d’un article du New York Observer qui date de début novembre, article que l’on doit à Ben Popper et qui s’intitule “Créer le Facebook des objets”. L’article commence très à l’américaine, le journaliste raconte être assis en face d’une jeune entrepreneure du nom de Joe Einhorn, dans son bureau. Ils discutent. Soudain, Einhron regarde l’anneau que le journaliste porte au doigt et lui demande : “Qu’est-ce que c’est que ça ?”. “Google, poursuit le journaliste, a créé le plus gros moteur de recherche du monde en trouvant la meilleure manière de classer les relations entre les milliards de pages qui constituent le Web. Et son projet, c’est de conquérir ce territoire. Image : Homepage de l’un des services de Thing Daemon. Mais, remarque le journaliste, une base de données n’est pas très intéressante, ni même efficace, s’il n’y a pas quelque chose au-dessus d’elle, et si les gens ne se mettent pas à l’utiliser. Quelques mots sur ce papier. Xavier de la Porte

wirkers wirkers Contact - Editeur - Cnil - Wirkers En temps réel déjà : 454039 Merci à nos lecteurs fidèles. Nombre total de visites sur les articles du site : 454039 Erreur 403 Désolé, vous n'êtes pas autorisé à voir la page demandée. Mobilité connectée, partagée et apaisée… Espérance et ambiguité Le sujet est d’importance puisqu’il est censé interférer avec le devenir et l’usage de nombreux espaces publics de cheminement via divers modes. Salon des Entrepreneurs - Ennui et Décalages dans le numérique et le local - Paris février 2012 Paiement mobile et services pour la mobilité urbaine - Synthèse : Espoirs, Réalités, Oublis - Futur en Seine 19 Juin 2012 Pour accéder à votre Atelier ou vous abonner à l'un d'eux , merci de donner vos codes d'accès. [ S'INSCRIRE pour obtenir vos codes d'accès ] [ Changer de mot de passe ]

Radio-identification Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une puce de radio-identification EPC utilisée par Wal-Mart La radio-identification, le plus souvent désignée par le sigle RFID (de l’anglais radio frequency identification), est une méthode pour mémoriser et récupérer des données à distance en utilisant des marqueurs appelés « radio-étiquettes » (« RFID tag » ou « RFID transponder » en anglais)[1]. Les radio-étiquettes sont de petits objets, tels que des étiquettes autoadhésives, qui peuvent être collés ou incorporés dans des objets ou produits et même implantés dans des organismes vivants (animaux, corps humain[2]). Ces puces électroniques contiennent un identifiant et éventuellement des données complémentaires. Cette technologie d’identification peut être utilisée pour identifier : Principe[modifier | modifier le code] Lecteurs[modifier | modifier le code] Radio-étiquettes[modifier | modifier le code] Le marqueur se compose : Contraintes[modifier | modifier le code]

Entretiens du Nouveau Monde industriel : Quand les objets passent du numérique au physique Par Hubert Guillaud le 03/12/09 | 3 commentaires | 1,532 lectures | Impression A l’occasion des entretiens du Nouveau Monde industriel consacrés aux nouveaux objets communicants, qui se tenaient la semaine dernière au Centre national des arts et métiers, retour sur quelques présentations parmi celles qui nous ont semblé les plus marquantes de ces deux jours. Reprendre un imaginaire d’avance… “Que peut-on faire de transformateur à partir de la rencontre du numérique et du physique ?”, se demande Daniel Kaplan, délégué général de la Fondation internet nouvelle génération. Le paradigme des objets communicants ressemble plutôt à la gestion de flotte de véhicule, à de l’habitat ultra connecté que l’on pense au bénéfice de gens qui sont sensés en avoir besoin, comme les personnes âgées dont on puce les habitations… Force est de constater que nul n’éprouve un énorme désir à habiter une maison de ce type. Image : Daniel Kaplan lors des Entretiens du Nouveau Monde industriel, par Samuel Huron.

Repenser l?internet des objets (1/3) : L?internet des objets n?est pas celui que vous croyez ! ? InternetActu.net Par Daniel Kaplan le 23/04/09 | 18 commentaires | 6,410 lectures | Impression L’”internet des objets” (internet of things), ne mérite pas son nom, explique Daniel Kaplan, délégué général de la Fondation internet nouvelle génération (Fing). D’une part, parce que la mise en réseau des objets se réalise aujourd’hui en silos – applications, services, organisations –, ce qui n’a rien à voir avec l’interconnexion généralisée qu’incarne l’idée d’inter-réseau. L’objet internet Le 30 juin 2008, la justice française tranchait en faveur de LVMH dans son conflit avec eBay. Ce second motif nous intéresse beaucoup. Un objet de l’internet, en quelque sorte. La confusion des mots Le sac Vuitton apparaît alors comme une incarnation possible de l’”internet des objets”. D’autres y ajoutent les capteurs, des objets producteurs de données. Les multiples récits de l’internet des objets Admettons donc que ce qui précède décrive le substrat technologique de l’internet des objets. Daniel Kaplan

Les objets communicants [Aristote] La première vague Internet fut une révolution dans les modes d’information, et introduisit une nouvelle forme de publication, la page Web, au-dessus de standards comme IP, http et html. Le début du 21 ème siècle vit l’émergence de la seconde vague, qui magnifia la notion de collaboration et d’interactivité. Le moi se confrontait à l’autre, à la communauté. En 2009, une troisième vague se profile, celle de l’Internet du moi augmenté où l’individu devient le navigateur et se déplace dans le monde réel, bardé de capteurs pour augmenter sa perception et d’une intelligence pour le comprendre. L’individu dispose de compagnons numériques, situés soit sur lui, soit dans une voiture, soit dans sa maison. la matinée sera consacrée aux implications économiques et culturelles d’un monde d’objets communicants; l’après midi traitera des aspects pratiques (comment construire, programmer un objet communicant) et aux usages dans les domaines clef de l ‘éducation, la santé et l’énergie. Alain Renaud (Univ.

Refaire société : La ville Cyborg "Refaire Société", tel est le programme de la République des Idées, ce collectif animé par plusieurs intellectuels et chercheurs autour de l'historien Pierre Rosanvallon. A l'occasion de son colloque annuel qui se tenait mi-novembre à Grenoble, nous sommes allés suivre les conférences notamment celles qui évoquaient les questions de participation au croisement des nouvelles technologies. Comment "refaire société" ? La science-fiction s’est toujours intéressée à l’usage incontrôlé de la technologie et la manière dont elle transforme l’homme, la société et son environnement. Ces nouvelles cyberpolis s’accompagnent d’interrogations exaltées et inquiètes sur le devenir de l’homme, quand il doit vivre avec des machines qui prennent place jusque dans son corps. Cet homme prothétique est devenu une réalité avec la Grande Guerre et ses 800 000 mutilés, incarnation de la rencontre entre l’homme et l’acier. L’ambivalence du Cyborg, l’homme prothétique L’alerte prend le pas sur la présence.

Ville intelligente Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expression « ville intelligente » est une traduction de l'expression smart city. Ce concept émergent — dont les acceptions sont mouvantes en français[1] — désigne un type de développement urbain apte à répondre à l'évolution ou l'émergence des besoins des institutions, des entreprises et des citoyens, tant sur le plan économique, social, qu'environnemental[2]. Une ville peut être qualifiée d’intelligente quand les investissements en capitaux humains, sociaux, en infrastructures d'énergie (électricité, gaz[3]), de flux (humains, matériels, d'information) alimentent un développement économique durable ainsi qu’une qualité de vie élevée, avec une gestion avisée des ressources naturelles, au moyen d'une gouvernance participative et d'une utilisation efficiente et intégrée des NTIC (en 1992 G. Dupuy parle à ce sujet d'« informatisation des villes »[4]). Le concept anglo-saxon de smart cities[modifier | modifier le code] Amsterdam Smart City.

tout le débat s'ouvrant DONC à partir de la Ca y est, je me lance dans la Domotique Bonjour zà tous, Je fais un petit billet rapide pour annoncer que je me lance officiellement dans la Domotique (mais bon, c’est pas une annonce de portée mondiale non plus, hein ). Ca risque de n’intéresser que peu de personnes mais mon blog me servant principalement de bloc-note et autre aide à la mémoire, ben voilà, quoi, je note. J’ai donc pour cela recyclé un vieux MacMini, avec un Core2Duo à 2 GHz et 2 Go de RAM, propulsé par une Debian 6. Première étape : consolider l’existant J’avais déjà en place depuis quelques mois un relevé de la consommation électrique de ma maison, grâce à un boîtier CurrentCost, connecté à un Seagate DockStar détourné avec une Debian. Le MacMini étant tout le temps en marche, j’ai du coup migré une machine virtuelle chargée de faire de la surveillance de mon réseau informatique (basé sur Centreon/Nagios) dessus. Seconde étape : déterminer les technologies à utiliser Le X10 a pour principal avantage son coût, par rapport à d’autres technologies.

Partagez vos idées de scénarios ! Bon, cette fois j’ai décidé de vous faire travailler un peu :D Je vous fais part régulièrement de mes découvertes, au travers de guides, de tests, etc… Mais je vois aussi des idées intéressantes sur le forum, et je suis sûr que beaucoup d’autres personnes en ont ! Alors c’est le moment de les partager. J’aimerai notamment connaitre vos idées en terme de scénarios: comment les utilisez vous, quels scénarios vous simplifient la vie, quels modules utiliser, etc… Pour vous donner un exemple, voilà ce qui se passe chez moi le matin: tout d’abord, la Vera vérifie mon calendrier Google pour savoir si je travaille aujourd’hui (cf le tutorial ici). Voilà, c’est sans doute l’un des scénarios les plus complets que j’ai :D Un autre scénario complexe concerne l’alarme. Il y a ensuite plein de petits scénarios: Bref, on peut faire énormément de choses, que ce soit pour la sécurité, le confort, les économies, ou même juste pour le fun :p Il faut juste avoir les idées.

"Avec mon ordinateur, j'ai ouvert et fermé la porte d'une banque" Il y a quelques jours, le département de la Sécurité intérieure des États-Unis a reconnu que le fonctionnement d'une centrale de production d'énergie avait été perturbé par une attaque informatique sur le sol américain. L'internaute français fo0_ explique au Point.fr tout ce qu'il est possible de faire, sans compétence particulière, depuis un simple ordinateur. Pour que les entreprises et les particuliers en soient enfin conscients. Pourquoi tant d'attaques en ce moment ? En fait, les attaques les plus spectaculaires sont dues au grand nombre d'Interface Scada. Ah bon, et qu'avez-vous réussi à faire, par exemple ? Il y a deux ans, j'ai eu accès au système de climatisation d'une école à Singapour. Tout cela depuis chez vous, tranquillement installé dans votre canapé ? Oui, et j'ai même pris le contrôle d'un crématorium... Est-ce compliqué ? Non, pas vraiment.

Mes premiers pas dans la domotique Quand on a une maison relativement neuve, un métier d’informaticien, quelques connaissances (modestes) en électricité, pour ami un domoticien, comment ne pas se lancer dans ce sujet ? Il y a quelques mois, Google me renvoie sur ce blog lorsque que je commençais à m’intéresser au sujet. Séparés de seulement 15 bons kilomètres de notre serviteur Spy, il ne m’a pas fallu longtemps pour le rencontrer. Après quelques échanges et un courant qui passe vite bien, je me retrouve avec une Zibase à la maison … c’était là le début de l’aventure ! Le coeur du système : la Zibase Tout d’abord, j’ai fait le choix de la solution de Zodianet pour sa simplicité et la facilité à associer les éléments et programmer les scénarios. La Zibase (à gauche en noire) reliée en ethernet au réseau local domestique. La Zibase au célier, au milieu du reste … 15 micromodules Tyxia 463 (volets roulants) Passés les tests et premiers joujous avec la Zibase, il m’a fallu lui donner un réel intérêt. Compteur électrique OWL CM119

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