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Un mouchard dans nos voitures dès 2015

Un mouchard dans nos voitures dès 2015
Et voici encore un exemple de libertés individuelles rognées par les bons sentiments... Je vous expliquais il n'y a pas si longtemps que les polices européennes étaient en train de négocier un mouchard et une prise de contrôle de nos véhicules pour pouvoir arrêter les voitures de n'importe qui à distance, les localiser et j'en passe. Et bien BONNE NOUVELLE pour tous les Little Brothers, le Parlement Européen vient de valider un machin baptisé eCall qui consiste tout simplement à placer un système de téléphonie mobile (Pas besoin de carte SIM apparemment) obligatoire dans tous les véhicules neufs commercialisés à partir d'octobre 2015. Officiellement, le bon sentiment est de permettre aux secours d'arriver plus vite sur le lieu d'un accident. En effet, en cas de déclenchement d'airbag ou d'accident important, le système eCall passera un coup de fil automatique au service de secours (112), leur communiquant votre position exacte ainsi que le modèle du véhicule. Alors que faire ? Source

"DeepFace", le nouveau système de reconnaissance faciale de Facebook qui fait froid dans le dos RÉSEAUX SOCIAUX - Facebook possède la plus grande galerie de photos du monde, et a désormais la possibilité de faire correspondre tous les visages qui s’y trouvent. Oui, même ceux qui ne sont pas tagués. Facebook a en effet annoncé la semaine dernière qu’il avait développé un programme appelé "DeepFace". D’après les chercheurs, il peut déterminer si deux visages photographiés appartiennent à la même personne – avec une précision de 97,25 %. Selon Facebook, les humains soumis au même test répondent correctement dans 97,53% des cas – soit seulement 0,28% mieux que le programme de Facebook. Une technologie assez perturbante Pour faire simple, Facebook est maintenant aussi doué que les humains pour reconnaître un visage. À titre d’exemple, les développeurs montrent dans un article sur le programme que DeepFace peut effectivement reconnaître le très célèbre acteur Sylvester Stallone. Un simple projet pour le moment Déployer les capacités d’intelligence artificielle de Facebook

Les conditions d'existence des biens communs numériques Internet comme bien commun ? On affirme souvent qu'internet et le Web sont des biens communs. A priori, cela peut surprendre, dans la mesure où une grande partie des appareils, des infrastructures et des services y sont fournis par des acteurs privés. Qu'est-ce donc qui est si précieux que nous souhaitions établir des chartes de droits pour le protéger, des lois pour empêcher que des acteurs privés recherchant des rentes en polluent le fonctionnement, des digues pour empêcher les acteurs publics et leurs prestataires d'y installer leur surveillance ? La réponse tient en deux points étroitement liés : ce qui est précieux, ce sont les protocoles et l'architecture de ces réseaux, d'une part, et les usages qu'ils permettent lorsque nous reprenons le contrôle des dispositifs, des outils et des applications, d'autre part. Or ce type de mise en danger des biens communs, loin d'être une exception, est leur lot … commun. Reconstruction de l'autonomie et de la socialité numérique

Samsung : un brevet pour des Google Glass-like Les lunettes connectées sont une aubaine pour les constructeurs. Un nouveau produit qui pourrait envahir sérieusement le marché ces prochaines années et beaucoup de sociétés réfléchissent au concept. Samsung est bien entendu de la partie et un brevet allant dans ce sens émerge aujourd’hui sur le web. Samsung a en effet déposé un brevet qui revoit la façon d’utiliser des lunettes connectées. Le principe ici est de proposer un mix entre une oreillette bluetooth et des lunettes connectées. Appelé Earphone, ce brevet a le mérite de proposer quelque chose de nouveau en utilisant des principes qui existent déjà. Le CSA dresse la liste de ce qu'il veut contrôler sur Internet Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) a publié lundi son rapport annuel 2013 (.pdf), dans lequel l'autorité administrative confirme sa demande de ne plus réguler uniquement la télévision et la radio, ou leurs déclinaisons "à la demande", mais bien tout le web audiovisuel en France. Et surtout de créer un label "Site de Confiance" que les logiciels de contrôle parental et de filtrage auraient l'obligation de respecter pour s'assurer que la censure du web est effective — voir à ce sujet nos explications sur le mécanisme redoutable qui attend les internautes. Ainsi, les "services audioivisuels numériques" serait entendus comme "les services de communication au public par voie électronique mettant à disposition du public ou d'une catégorie de public des contenus audiovisuels ou sonores". Toujours très flou dans ses demandes, le CSA se contente de proposer que ses règles soient appliquées "selon des modalités adaptées à la nature des services audiovisuels numériques".

Cheap microscopes: Yours to cut out and keep IF EVER a technology were ripe for disruption, it is the microscope. Benchtop microscopes have remained essentially unchanged since the 19th century—their shape a cartoonist’s cliché of science akin to alchemical glassware and Bunsen burners. And that lack of change has costs. Microscopes are expensive (several hundred dollars for a reasonable one) and need to be serviced and maintained. Unfortunately, one important use of them is in poor-world laboratories and clinics, for identifying pathogens, and such places often have small budgets and lack suitably trained technicians. That, thinks Manu Prakash, a bioengineer at Stanford University, provides an opening for a bit of lateral thinking. Individual Foldscopes, as Dr Prakash dubs them, are printed on A4 sheets of paper (ideally polymer-coated for durability). The whole device weighs less than 10 grams, can fit in someone’s pocket, requires no external power and takes standard microscope slides.

15 jours avec le Jawbone UP24, un bracelet connecté Les tasers embarqués sur des drones, c’est maintenant ! A l’occasion du festival SXSW, la société Chaotic Moon Studios a choisi de présenter l’une de ses dernières inventions conceptuelles : un drone embarquant un taser. Baptisé C.U.P.I.D., il a été testé en vidéo et présente d’importants arguments de dissuasion… C.U.P.I.D. (pour Chaotic Unmanned Personal Intercept Drone) est avant tout un drone hexacopter de la marque Tarot, équipé d’un contrôleur de vol Dji NAZA-M V2. Généralement, ce modèle est davantage utilisé pour la photographie aérienne puisqu’il est capable d’embarquer une caméra. Chaotic Moon Studios a en réalité détourné la première fonctionnalité de ce type de drone en choisissant de le dédié à la sécurité. En termes d’équipement, il embarquerait un système d’autopilote et de reconnaissance faciale mais resterait maîtrisé par une décision humaine pour déclencher ses attaques. Aucune date de commercialisation n’a pour le moment été fixée par Chaotic Moon Studios. Source(s) : gizmodo / Relayé par MetaTV(metatv.org)

The Bee’s Burden: why bees need our help and we need the help of bees Bees are considered to be the “queens of biodiversity” but bee populations continue to decline as a result of a broken industrial agricultural system which intensively uses chemicals and large monoculture plantations -- a system which is promoted by a few agrochemical companies like Bayer, Syngenta and BASF. Taking the next step in our campaign to save the bees and agriculture, we continue exposing the failure of the current farming model and its impacts on bees. Greenpeace has today released a scientific report entitled: ‘The Bee’s Burden - an analysis of pesticide residues in comb pollen (beebread) and trapped pollen from honey bees’. The study found that more than two-thirds of pollen collected in the fields and brought back to the hive by worker bees was contaminated with up to 17 different toxic chemicals. A total of 53 different chemical compounds were detected in the course of the study. The bee decline must stop.

Chromecast : pour qui et pour quoi faire ? Nouveau scandale sur la NSA et RSA. Mozilla impliqué. En fin d'année dernière, l'agence Reuters avait révélé que la société de sécurité RSA (désormais possédée par EMC) avait accepté 10 millions de dollars de la part de la NSA, pour imposer par défaut dans son logiciel de sécurité BSafe un algorithme que l'agence de sécurité américaine savait casser. Il s'agissait du Dual Elliptic Curve Deterministic Random Bit Generator (Dual EC DRBG), une méthode de génération de nombres aléatoires pour laquelle les premiers soupçons émis par la communauté des cryptographes sont apparus dès le milieu des années 2000. Ce lundi, la même agence Reuters révèle qu'un groupe de chercheurs américains (de Johns Hopkins, l'Université du Wisconsin, l'Université d'Illinois...) publiera cette semaine le résumé d'une présentation qu'ils feront l'été prochain, dans laquelle ils affirment que la NSA a également poussé RSA à intégrer un autre protocole, "Extended Random". Interrogés par Reuters, ni Eric Rescorla ni Mozilla n'ont souhaité réagir.

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