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Je suis étudiant, comment éviter le plagiat ?

Je suis étudiant, comment éviter le plagiat ?
Recommander cette page à un(e) ami(e) Bien sûr, il y a et il y aura toujours des malins à la recherche du moindre effort et de la moindre réflexion. Ceux-là, bien conscients de leurs actes, comprennent et "jouent" avec la triche, le plagiat et la fraude durant leur cursus universitaire, quels qu'en soient les risques. Ils sont pourtant loin de constituer la majorité des étudiants et nombreux sont ceux qui ne connaissent même pas les limites et les définitions exactes du plagiat ou de la fraude. Dès lors, il leur devient difficile parfois de savoir les limites de la copie ou de la paraphrase réussie. Alors, comment éviter l'incident? Citer ses sources et utiliser correctement ses documents Plagier, c'est utiliser les mots, les idées d'autres personnes sans les citer ni en mentionner la source. La liste de sources, indispensable à tout bon devoir Tout document écrit que vous produisez doit être agrémenté de la liste de vos sources. Du résumé et de la paraphrase

http://cursus.edu/article/6283/suis-etudiant-comment-eviter-plagiat/#.U027j9GI70M

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Il faut un guide de 52 pages pour savoir si une oeuvre est dans le domaine public américain ! Il peut y avoir quelques exceptions (mort pour La France, prorogations de guerre [1]) mais en France on entre dans le domaine public 70 ans après la mort de l’auteur, ou du dernier auteur décédé lorsque l’œuvre est le fruit d’une collaboration. Nonobstant les tentatives de réappropriation lorsque l’on numérise du domaine public, cela a le mérite d’une certain clarté et permet ainsi au ministère de la Culture et à l’OKF France de proposer un prototype de calculateur du domaine public relativement simple à programmer. Il en va tout autrement aux USA où tout se complique à partir de l’an de grâce 1923. Il est dit en effet que toute œuvre publiée sur le sol américain avant 1923 est dans le domaine public (ouf !).

« Les humanités ne servent à rien en particulier, mais elles peuvent être utiles à tout » XEnvoyer cet article par e-mail « Les humanités ne servent à rien en particulier, mais elles peuvent être utiles à tout » Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Le plagiat, ce raccourci si emprunté Rien que cette semaine, trois affaires de plagiat. L'une concerne Patrick de Carolis, l'autre Rama Yade, et la troisième quelques "twittos" (utilisateurs de Twitter) influents et supposés plein d'esprit. Et cela, c'est pour la France, sinon, Madonna, Beyonce, Stallone, et tout un tas d'autres stars sont régulièrement accusées de plagiat, parfois même entre elles, et dans ce cas, elles s'arrangent (comprenez, l'une paye à l'autre pour son silence). Flickr-net_efekt-cc Les copieurs de la semaine Rama Yade, donc, est accusée après Macé-Scaron ou PPDA d'avoir piqué quelques paragraphes bien tournés sur un blog, Mezetulle.net, et de les avoir mis dans son dernier ouvrage, "Plaidoyer pour une instruction publique", sans citation, et sans guillemets, ni vu, ni connu, comme tu veux je t'embrouille.

Faut-il "flipper" ? Flipping Classroom On parle de tectonique des plaques, de tremblement de territoires, de changement de paradigme, de grand switch dans l'organisation de nos sociétés et voici que l'univers bien clos de la classe (n'évoquait-on pas en France il n'y a pas si longtemps une école sanctuaire construite sur des fondamentaux ?) se renverse avec ce « nouveau » concept de « Flipping class ». Vraiment si renversant ? Pour de nombreux enseignants la notion n'a rien de bien nouveau : afin d'échapper à la « leçon » magistrale, ou ce qu'on appelle la lecture en université, il y a mille façons de mettre en activité un groupe d'élèves ou d'étudiants : recherches en bibliothèque ou sur internet, projets, discussions, travail en ateliers à partir de documents de tous types qui peuvent avoir été consultés préalablement à la séance. Le travail en amont, avant d'arriver en cours, s'il n'est pas très familier en France est plus courant dans les pays anglo-saxons.

L’inverse du piratage, c’est le copyfraud, et personne n’en parle Le piratage ne cesse de défrayer la chronique, mais curieusement, on parle beaucoup moins du phénomène inverse : le « copyfraud » ou fraude de copyright. Il ne s’agit pas de diffuser indéfiniment une œuvre protégée, mais au contraire d’effectuer une fausse déclaration de droit d’auteur entraînant la protection frauduleuse d’un contenu librement accessible. Le copyfraud est sans doute aussi répandu que le piratage. Cependant, les contrevenants sont rarement, voire jamais condamnés.

Le partage non-marchand ne doit pas faire l’objet d’une compensation et c’est la Hadopi qui le dit ! La Hadopi a lancé depuis le mois de juillet des travaux sur la faisabilité d’une rémunération proportionnelle du partage (RPP), à propos desquels j’avais déjà eu l’occasion de m’exprimer. L’approche retenue me paraissait particulièrement dangereuse et biaisée dans la mesure où elle semblait revenir à nier le fait que certains échanges en ligne d’oeuvres protégées s’exerçaient dans une sphère non-marchande, alors que celle-ci doit être reconnue et constituer le périmètre d’une démarche de légalisation de ces pratiques, comme le préconise notamment La Quadrature du Net. Hadopi Remixed. Par Luis Volant.

Tuteurs, mentors, que transmettre aujourd'hui? Une passionnante réunion de l’AFREF, le mois dernier, posait la question du tutorat et de la transmission des savoirs. Au fil des interventions, une question s’est dégagée : que transmettre et pourquoi ? Dans une période de « crise de la transmission », est ce un hasard si la fonction tutorale connaît un tel renouveau, si le mentorat émerge dans les entreprises françaises ? Dans un billet précédent, nous avons observé les différences entre tutorat et mentoring, le premier davantage centré sur les savoirs à faire partager, l’autre sur la relation. Mais, dans les deux cas, il y a bien un enjeu de transmission. Module d'autoformation gratuit sur le plagiat et le droit de citation Le plagiat est un phénomène réel. Certains font remonter son origine à la nuit des temps. Toutefois, eu égard à la récurrence du sujet, on peut supposer qu'il a pris de l'ampleur, de nos jours, surtout à l'ère d'internet où l'accès aux ressources documentaires est grandement facilité. Pour prévenir ce phénomène, le Service des bibliothèques de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) propose un module de formation et d'autoformation sur le plagiat et les règles de citation. Ce module comporte cinq parties.

Rabelais pour nous aider à refonder le droit d'auteur Ce n’est pas tous les jours qu’on a face à soi le commissaire européen au Marché Intérieur et au Service, dont une des directions (la direction D) s’intitule « Propriété intellectuelle », elle-même sous-divisée en trois sous-directions : unité D1 (Droit d’auteur), unité D2 (propriété intellectuelle), unité D3 (Lutte contre la contrefaçon et le piratage). Trois dossiers qui comptent parmi les plus importants dans le monde numérique, et pour le quotidien des internautes européens. C’est un peu comme un chroniqueur sportif qui aurait face à lui, ce matin, Didier Deschamps. Et là, vous pensez que je vais me lancer dans une diatribe anti-droit d’auteur, anti propriété intellectuelle, anti-brevet que je vais chanter les louanges du téléchargement illégal, de la contrefaçon, et du piratage etc.

Interro surprise sur vos portables Tablettes, téléphones portables, jeux vidéos, réseaux sociaux : autant d'éléments qui ont fait leur apparition dans les usages des élèves et, parfois, dans les salles de classe. Loin de l'alarmisme ambiant, la pédagogue Emmanuelle Erny-Newton met en avant les bénéfices de ces outils. L’école se “technologise”. Les TIC (technologies de l’Information et de la Communication) sont partout, leurs avancées abondamment relayées dans les médias –et abondamment commentées par les internautes. Or les commentaires, souvent négatifs, des lecteurs (et parfois même des éducateurs) dénotent une vaste incompréhension des enjeux éducatifs des nouvelles technologies. Le problème réside sans doute et avant tout dans le terme “TIC”, un collectif proche de l’Inventaire à la Prévert :

Copyright Madness (#123) : une semaine de propriété intellectuelle en délire - Pop culture - Numerama Chaque samedi, c'est la compilation de l'actualité de la propriété intellectuelle et de ses dérives, concoctée par Lionel Maurel et Thomas Fourmeux. Le Copyright Madness revient cette semaine sur l’accusation de plagiat visant la chanteuse Taylor Swift, le cauchemar que constitue l’accord commercial TPP, la fermeture de plusieurs sites de sciences provoquée par Elsevier ou encore le problème d’une marque comme « Fuckoffee ». Bonne lecture, et à la semaine prochaine ! Actualités du numérique - Internet responsable De l'usage intuitif à la maîtrise Le développement des usages de l'Internet et des services en ligne, autant dans le cadre familial que scolaire, offre des opportunités d'expression multiples tout en collectant et exploitant massivement des données personnelles. Dans ce nouvel espace, les élèves s'expriment à travers tous types de médias en faisant usage de compétences acquises de façon rapide et intuitive. C'est un enjeu important pour l'École que de les amener de cet usage empirique à une réelle maîtrise des nouveaux modes de communication et de traitement de l'information. Accompagner les élèves Les enjeux de la maîtrise des TIC et de l'Internet doivent être perçus et compris par les élèves et futurs citoyens.

Vers une redéfinition du « cercle de famille  en faveur du partage des oeuvres sur Internet ? Le mois dernier, la Cour de Cassation a rendu une décision extrêmement intéressante où pour la première fois elle a considéré qu’un profil Facebook ne constituait pas nécessairement un lieu "public". Des propos échangés entre "amis" sur ce réseau social n’étaient pas forcément assimilables à des injures publiques, mais pouvaient avoir le caractère d’injures prononcées dans un lieu privé. Private.

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