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Euthanasie : Humbert, Sébire... Les cas qui ont fait changer la loi

Euthanasie : Humbert, Sébire... Les cas qui ont fait changer la loi
Une perfusion (Mynameisharsha/Flickr/CC). L’affaire de Bayonne réveille le lancinant débat sur l’euthanasie. Jean Leonetti, auteur de la loi sur la fin de vie, propose de l’apaiser en organisant, après l’élection présidentielle, des jurys citoyens pour trancher cette question. Dans une interview à Nice Matin, il estime « que la fin de vie mérite mieux que l’émergence ponctuelle d’un débat un peu caricatural sur un sujet de société incontestablement majeur ». (De nos archives) Le Dr Bonnemaison, soupçonné d’empoisonnement sur des personnes vulnérables, a été remis en liberté. Bien qu’il encoure la réclusion à perpétuité, le médecin urgentiste de Bayonne a choisi d’assumer. « Oui, mon client assume son geste. romero sur RMC Chaque fois que revient le débat sur l’euthanasie active, autorisée en Belgique ou aux Pays-Bas (le suicide assisté est autorisé en Suisse) les politiques français se retrouvent gênés, et esquivent. L’affaire Christine Malèvre malèvre france info L’affaire Vincent Humbert

http://rue89.nouvelobs.com/2011/08/13/euthanasie-de-humbert-a-sebire-les-cas-qui-ont-fait-changer-la-loi-217748

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Quand un philosophe libéral défend le suicide assisté FIGAROVOX/CHRONIQUE - Chaque semaine, Gaspard Koenig remonte aux sources philosophiques de la pensée libérale pour éclairer l'actualité. Evoquant l'affaire Vincent Lambert, il rappelle que, dès le XVIIIe siècle, David Hume défendait le droit au suicide. Ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, agrégé de philosophie, Gaspard Koenig est Président du think-tank GenerationLibre. Plaignons les juges qui se voient sommés de trancher, sur des bases légales assez floues, des affaires éminemment délicates de «fin de vie». Les tragédies récentes montrent à quel point il est urgent de clarifier le droit.

4/10/12 Une thérapie suit souvent le suicide assisté Règlement En Suisse, au minimum deux témoins doivent être présents lors d'un suicide accompagné. Il s'agit principalement d'un membre de l'association d'assistance au suicide et d'un proche ou d'un ami de la personne souhaitant mettre fin à ses jours. Les proches sont informés au préalable sur le déroulement exact et les examens médicaux qui suivent. "Les accompagnants ont par ailleurs la possibilité de prendre contact avec nous pour des discussions ou des conseils.

Des parents veulent stopper la réanimation de leur bébé Un enfant est né quatre mois trop tôt, c’est un grand prématuré. Il a fait une hémorragie interne, s’il survit à cette épreuve, il sera handicapé. Les parents refusent de voir grandir leur enfant dans cet état, ils dénoncent un acharnement thérapeutique : « Certaines familles sont prêtes à l’accepter mais on ne veut pas d’une vie de handicap pour notre fils ». Depuis une semaine, ce couple de Saintes en Charente-Maritime bataille contre l’équipe soignante du CHU de Poitiers, il demande à ce que le respirateur soit débranché.

22/01/14 Euthanasie en France : définition, loi Ce qu'il faut savoir L'affaire Vincent Lambert a ravivé les polémiques sur l'euthanasie en France. Et si le sujet divise l'opinion, peu sont réellement au courant du principe même et des lois qui régissent cet acte médical irréversible. Explications. Avez-vous déjà partagé cet article? Législation sur l'euthanasie et le suicide assisté par pays Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La question de la place de l'euthanasie ou du suicide assisté dans la législation des différents pays est source de débats[1]. La plupart des pays les interdisent, avec des exceptions notables tellesque la Belgique, la Suisse, les Pays-Bas, le Luxembourg et certains États américains. En 2011, l'euthanasie active n'est légale que dans trois pays : les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg.[réf. nécessaire] Le suicide assisté est légal en Suisse ainsi que dans les États américains de l'Oregon et de Washington. Cependant, nombre de pays interdisant l'euthanasie active ont légalisé l'arrêt des traitements à la demande du patient, interdit l'acharnement thérapeutique et institué des initiatives d'accompagnement des patients en fin de vie.

14/02/14 Légalisation de l'euthanasie : où en sont les pays européens ? Alors qu'en France l'affaire Vincent Lambert vient relancer le débat sur l'euthanasie, de nombreux pays européens ont déjà adopté des législations autorisant certaines formes d'assistance à la mort. Alors qu'en France l'affaire Vincent Lambert vient relancer le débat sur la légalisation de l'euthanasie, de nombreux pays européens ont déjà autorisé certaines formes d'assistance à la mort. Du côté de l'Hexagone, si l'euthanasie demeure interdite, la loi Leonetti de 2005 a instauré un droit au « laisser mourir », qui favorise les soins palliatifs. Elle autorise l'administration par les médecins de traitements anti-douleur permettant de soulager la souffrance, avec pour « effet secondaire d'abréger la vie » d'un malade en « phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable ».

L'Eglise et la bioéthique - Eglise Catholique en Seine et Marne Qu’est-ce que la bioéthique ?Pourquoi des états généraux de la bioéthique ? La bioéthique cherche à résoudre les problèmes éthiques que pose la mise en œuvre des recherches et techniques biomédicales impliquant l’utilisation des éléments du corps humain (greffes, assistance médicale à procréation, recherches sur les cellules souches et l’embryon, tests prédictifs...). La réflexion bioéthique s’interroge ainsi sur les principes que le droit se doit de garantir.

27/02/14 L'euthanasie dans les Etats membres Placée au carrefour des questions morales, religieuses et politiques, l'euthanasie divise les Européens. Si des pays comme les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg ont légalisé l'euthanasie, la question demeure d'actualité en Europe alors que la Belgique a autorisé l'euthanasie des mineurs et que d'autres faits divers comme l'affaire française du docteur Bonnemaison relancent sans cesse le débat. L'Union européenne reste muette sur le sujet, même si certains Etats membres font pression sur le Parlement européen, le poussant à adopter une position politique. L'Eglise actualise sa position sur la bioéthique Un embryon humain (blastocyste) en éclosion, 6 jours après la micro-injection d'un spermatozoïde (photo Mochet/AFP). Plus de quatre ans de travail, des heures de discussions, des volumes de documentation, des consultations nombreuses, et des allers-retours constants entre l'Académie pontificale pour la vie et la Congrégation pour la doctrine de la foi. Aux dires de certains de ses rédacteurs, chaque virgule ou presque de l'instruction Dignitas personæ « sur certaines questions de bioéthique », qui sera rendue publique vendredi 12 décembre, a été longuement pesée. Il est vrai que le sujet est particulièrement complexe : il s'agit de toutes les questions éthiques posées par les recherches touchant l'embryon. Pourquoi la Congrégation pour la doctrine de la foi a-t-elle élaboré ce document ? Donum vitæ posait la base du jugement éthique sur la fécondation artificielle.

7/11/10 La Suisse en lutte contre le «tourisme de la mort» «Au lieu d'attendre la mort d'une manière passive, j'organise mon dernier voyage et, quand j'arriverai là-bas, ce sera le grand bond. » Ces paroles ont été prononcées par l'actrice française Maïa Simon en 2007, peu de temps avant sa mort, en Suisse, par « suicide assisté ». Atteinte d'un cancer incurable, la comédienne de 67 ans avait décidé de se rendre à Zurich, où l'association Dignitas fournit aux malades une dose létale de pentobarbital qui provoque le décès. Une pratique interdite en France. Comme elle, plusieurs dizaines d'étrangers se rendent chaque année en Suisse pour mourir. D'après un rapport officiel du département fédéral de justice et police, publié fin 2009, les suicides « de personnes non domiciliées en Suisse accompagnées par une organisation » sont passés de 91 en 2003 à 132 en 2007. L'ensemble des « suicides assistés » dans le pays est passé, sur cette période, de 272 à environ 400.

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