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La fin du travail - Jeremy RIFKIN

La fin du travail - Jeremy RIFKIN
Dans ce livre remarquablement informé, devenu un best-seller aux États-Unis, Jeremy Rifkin présente d’abord un constat : nous sommes entrés dans une nouvelle phase de l’histoire qui se caractérise par le déclin inexorable de l’emploi. Le monde, explique l’auteur, est en train de se polariser dangereusement : d’un côté, une élite de gestionnaires, de chercheurs et de manipulateurs d’information surqualifiés ; de l’autre, une majorité de travailleurs précaires. Il est selon lui urgent de nous préparer à une économie qui supprime l’emploi de masse dans la production et la distribution et d’agir dans deux directions : la réduction du temps de travail et le développement du « troisième secteur » Préfacede Michel Rocard - Préface inédite de l'auteur à l'édition 2006 -Avant-propos, de Robert L. Heilbroner - Introduction - I. « Peut-être ce livre sera-t-il considéré un jour par les historiens comme l'un des plus prophétiques et plus lucides de cette fin de siècle. » RECHERCHE Related:  BibliothèqueEvolution du travail

Émanciper le travail | Livre | Réseau Salariat Vaincre Sortir de la défaite suppose une réévaluation des acquis du mouvement ouvrier pour les généraliser aujourd’hui contre les institutions du capital : c’est la seule façon de vaincre les réformateurs qui ont entrepris d’en finir avec 1945. Premier entretien : changement dans le salaire Il faut commencer par bien voir le caractère révolutionnaire des institutions de 1945. La lutte syndicale du XXème siècle a commencé à changer le sens du salaire avec le salaire à vie des fonctionnaires et des retraités, l’imposition aux employeurs de la qualification, la socialisation de la valeur ajoutée dans un salaire socialisé : ce n’est pas un changement du partage de la valeur ajoutée, c’est un changement dans la production de la valeur. Deuxième entretien : la cotisation-salaire, un trésor impensé Troisième entretien : généraliser la pratique salariale de la valeur Quatrième entretien : sortir des conduites d’évitement Cinquième entretien : quelle démarche concrète ?

Le freelance est l’avenir de l’Homme - hopwork, le blog Le freelance est l’avenir de l’Homme Deux articles coup sur coup qui parlent de la fin du CDI et de l’avènement du travail en freelance. L’un en français publié il y a 2 jours dans Les Echos, l’autre en anglais publié il y a quelques heures sur CNBC. Deux articles qui sont likés, retweetés, linkedinés… mais qui finalement ne touchent encore que très peu le grand public. Le premier est intitulé “Le CDI ne fait plus le bonheur" et est écrit par Dennis Pennel, directeur général du Ciett (on découvre, visiblement une organisation réunissant les grands du travail temporaire) et auteur d’un ouvrage paru en septembre dernier “Travailler pour Soi : Quel avenir pour le travail à l’heure de la révolution individualiste ?”. L’article revient sur le mythe que le CDI est la panacée en terme d’emploi. Le deuxième article interpelle le président américain : “Obama, Is the job of the future a freelance one ?”. Quoi qu’il en soit, le monde va changer, car le travail va changer.

Bob black - Travailler moi ? Jamais ! NUL NE DEVRAIT JAMAIS TRAVAILLER...MISÈRE DU SALARIATL'ESCLAVAGE VOLONTAIREPRODUIRE, POURRIR, MOURIRL'ABOLITION DU TRAVAILLA RÉVOLUTION LUDIQUENUL NE DEVRAIT JAMAIS TRAVAILLER. Le travail est la source de toute misère, ou presque, dans ce monde. Tous les maux qui se peuvent nommer proviennent de ce que l'on travaille - ou de ce que l'on vit dans un monde voué au travail. Si nous voulons cesser de souffrir, il nous faut arrêter de travailler. Cela ne signifie nullement que nous devrions arrêter de nous activer. D'où viendra notre argent quand les robots occuperont nos emplois ? (2/2) Leur diagnostic ? Avec des destructions d'emplois imparfaitement compensées par des créations de nouveaux métiers, on s'acheminerait peu à peu vers une "ère post-travail" qui devrait remettre en cause l'un des contrats les plus anciens, et les plus fondamentaux de notre société : notre capacité à échanger nos moyens de subsistance contre nos bras et notre cerveau. Education : se concentrer sur les métiers qui resteront pratiqués par les humains "Comment pouvons-nous aider les travailleurs à surfer sur la vague du changement technologique plutôt que d'être submergés par elle ?" Si l'enseignement supérieur n'a jamais été un meilleur investissement selon eux, il serait loin d'être une solution globale. Les auteurs suggèrent aussi d'orienter la formation professionnelle vers des emplois intermédiaires qui ne risquent pas d'être détruits par le progrès technique. Partager le travail humain pour ne pas tout laisser aux robots ? Réduire le coût du travail ? Et pourquoi pas un revenu de base ?

Abolir le chômage - En finir avec l’emploi Ce texte est issu des actions généreuses, joyeuses, lucides, nécessaires et régulièrement mais provisoirement mises en échec de chômeurs, salariés, retraités en lutte pour l’abolition du chômage. Il présente ce qui pourrait être fait si quelques organisations, quelques individus, et plus encore, s’associaient dans l’action. Il le fait en référence à une forte phrase, écrite par un homme en d’autres temps : « Ceux qui veulent apporter dans la pratique ce qu’ils ont appris en s’abreuvant dans les livres se tromperont ; ceux qui apportent dans les livres ce qu’ils ont appris dans les détours du chemin de la vie pourront peut-être faire œuvre maîtresse. » (Un incontrôlé de la Colonne de Fer, 1937). Dominique Lachosme est membre du réseau Agir contre le chômage ! (AC !).

D'où viendra notre argent quand les robots occuperont nos emplois ? (1/2) On vous voit venir : un robot à ma place au bureau, c’est pas demain la veille ! Et pourtant les robots sont déjà partout, tout autour de nous : c’est ce que rappellent notamment Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, co-auteurs du "Second âge des machines : travail, progrès et prospérité dans une ère de technologies lumineuses". Les intelligences artificielles expulsent le spam de nos boites de réception, traduisent nos pages web, font voler nos avions et conduiront bientôt nos voitures. Récemment, une étude réalisée par deux chercheurs d’Harvard a même montré que 47% de nos emplois pourront être confiés à des ordinateurs d’ici vingt ans. Alors, faut-il avoir peur d’un âge entièrement mécanisé, où tout le monde serait mis au chômage ? Destructions vs. créations d’emplois : quel équilibre ? Si l’Histoire a démenti le pronostic de John M. Pour autant, l’économie numérique ne détruit-elle pas plus d’emplois qu’elle n’en crée ? Moins de travail, plus d'inégalités ? Alors, quelles solutions ?

ob_a1f5f3_raoul-vaneigem-extraits-sur-le-travail.pdf Numérique 1 – Emploi zéro ! J’aime le web et j’aime le monde numérique plus généralement. Les nouvelles technologies ont permis de créer une valeur absolument gigantesque, elles ont créé de nouveaux marchés inimaginables il y a quelques années, en somme elles ont largement augmenté la taille du gâteau ! En revanche, il ne fait plus trop de doute que le numérique détruit beaucoup plus d’emplois qu’il n’en crée, il va même peut-être détruire tous les emplois… Pour éviter tout de suite les remarques et commentaires : je ne me plains pas de ce fait, je l’accepte, et je pense que nous devrions collectivement réfléchir à la société dans un monde post-emploi. Cette idée du numérique qui détruit l’emploi est en train de monter fortement et elle est de plus en plus documentée. Certes, le numérique crée aussi de l’emploi. Cependant la plupart de ces startups créent des services, des solutions technologiques qui optimisent et automatisent des process faits auparavant en partie par des hommes. années.

Toujours contre le travail TOUJOURS CONTRE LE TRAVAILPhilippe GODARD Toujours contre le travail est un pamphlet radical dont la remise en cause du travail est, avant tout, une remise en cause du «sens de la vie». Le postulat du livre est que si l’homme ne peut se passer de travailler, il ne peut se passer non plus de critiquer le travail car loin d’être supérieur aux autres activités humaines, le travail en est au contraire la lie puisqu’il empêche, par la place qu’il occupe dans la vie et dans les rapports sociaux, la création et l’invention d’autres rapports. Philippe Godard dirige plusieurs collections pour la jeunesse, dont "J'accuse !" Hackathon : pipo ou bingo ? — The French Tech Touch Si on reprend la définition de wikipedia : “A hackathon (also known as a hack day, hackfest or codefest) is an event in which computer programmers and others involved in software development, including graphic designers, interface designers and project managers, collaborate intensively on software projects.” C’est donc globalement, une “fête” de devs pour collaborer intensivement à un projet de logiciel et lui faire franchir un lancement, un cap, une version. Plus tardivement, ce format a été mis en avant par des financeurs pour lancer rapidement des nouveaux logiciels ou identifier des sources d’innovation. D’une manière générale, cet événement favorise le travail collectif sur des objectif communs largement soutenu par la communauté, afin de franchir un seuil, par l’apport d’une grand nombre de personnes travaillant ensemble dans un temps restreint. Valentin Squirelo (@squirelo) est entrepreneur et product designer (Owni, Tactilize, HackerLoop). Il n’est pas content Valentin.

Non au temps plein subi ! Présentation de l'éditeur Il faut adapter le travail à l’homme et non plus voir l’homme s’adapter à tout prix à son travail. Beau principe ? Plus qu’un principe, il s’agit d’un article du Code du travail. Fort peu connu et si mal appliqué. La définition du temps d’emploi, exemple parmi d’autres, reste une prérogative majeure des employeurs. La seconde option n’a pas vraiment la faveur des auteurs de ce livre… Eux-mêmes déserteurs du temps plein, ils affichent un goût très modéré pour la fable du « travailler plus » et préfèrent à la création d’entreprise celle de coopératives d’inactivité. Haut de page

'Nous sommes confrontés au plus grand bouleversement du marché du travail depuis 1800 et personne n'est prêt' La généralisation de l’automatisation dans tous les secteurs de l’économie va se poursuivre au cours de la prochaine décennie. Cette automatisation va nous enrichir sur le long terme, mais à court terme, le remplacement du travail humain va créer beaucoup de problèmes, notamment parce qu’aucun gouvernement ne se prépare à cette révolution, affirme The Economist. L’innovation, et en particulier l’automatisation, a révolutionné notre façon de travailler. Elle a détruit des emplois, et en a créé de meilleurs. Une société plus productive est une société plus riche, et l’augmentation de la richesse provoque une hausse de la demande pour des biens et des services de plus en plus sophistiqués. Pour les travailleurs, ce seront d’abord les inconvénients de cette évolution qui se feront sentir. Ce qui se passe actuellement n’est pas sans rappeler la Révolution Industrielle. Et ce n’est qu’un début, puisque l’automatisation ne fait que commencer.

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