
L'antidote du "slow management" C'est à la Foire de Paris qu'il faut aller chercher l'inspiration managériale, cette semaine. Dans un monde agité, elle invite ses visiteurs à retrouver leur tortue intérieure. Le mouvement "slow" sert de fil rouge à la manifestation, lame de fond mondiale née en Italie il y a vingt ans avec le "slow food" et portée depuis dans divers domaines par les philosophes, ethnologues et sociologues. Dans l'entreprise, le mouvement pourrait faire tache d'huile. À l'heure où les risques psychosociaux sont brandis de toutes parts comme un fléau, où la relation au travail est vécue par de nombreux Français comme une douloureuse épine, où un suicide épouvantable chez France Télécom a fait de nouveau la une de l'actualité, il y a urgence à reconsidérer la question de notre rapport au travail. Le "slow management" peut montrer la voie.
Travail : le coût du présentéisme plus élevé que celui... de l'absentéisme INFOGRAPHIE - Avec la crise, les employés sont plus enclins à venir travailler en toutes circonstances. Or un salarié présent à son poste mais fatigué ou malade est peu productif, ce qui a un coût considérable pour l'entreprise. Le surinvestissement au travail est néfaste à la santé des employés et la productivité des entreprises. De fait, Matthieu Poirot, fondateur du cabinet Midori Consulting, explique «qu'avec la crise, les salariés sont de plus en plus enclins à venir travailler, même malades ou fatigués. Une comparaison entre pays permet d'établir un lien inversement proportionnel entre taux de productivité et temps passé au travail. Les travailleurs français se situent dans la moyenne. Le spécialiste ajoute dans son étude que pour une entreprise dont le salaire annuel moyen est de 27.000 euros, le coût du présentéisme est compris entre 514 euros et 660 euros par salarié chaque année. » Retrouvez les dernières offres d'emploi avec Cadremploi
10 problèmes de management qui font que vos meilleurs employés démissionnent. N’avez-vous pas rencontré des entrepreneurs qui se vantent de leurs meilleurs employés, ces mêmes salariés qui démissionnent finalement ? Le départ d’un employé capital peut être fatal pour une entreprise. Les coûts baissent certes mais vous ne trouverez plus la même personne et si vous êtes dans une situation difficile alors vous êtes dans le pétrin. Il est toujours intéressant de voir des employeurs aux grandes études qui appliquent des techniques de management pauvres et inadaptées et font fuir les meilleurs employés. Voici les conseils pour vous aider à ne plus perdre des employés précieux ou importants. Si vous demandez aux grandes groupes, s’ils ont une stratégie pour recruter et surtout garder leurs meilleurs employés, ils vous répondront « oui ». Vous aurez beau jouer la victime, nier et vous débattre mais ce sont les employés qui vous font vivre et pas l’inverse et beaucoup l’oublie. 1 vous ne savez pas libérer leurs passions 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.
6 styles de leadership et leurs effets | Kolibri coaching - Business coaching - Accompagnement à la réussite Le leadership, ce qui fait un bon leader, c’est un ensemble de qualités personnelles et de compétences relationnelles. Nous avons vu celles répertoriées par Goleman, Boyatzis et McKee dans l’article Leadership : quelles sont vos qualités de leader. Restons avec Daniel Goleman pour voir quels styles de leadership il a identifiés, et décrits dans la Harvard Business Review*. Cet article inaugure une série sur le Leadership. Voici ces 6 styles de leadership, 6 approches différentes : Leader Directif (Coercive) Leader Chef de file (Pacesetting) Leader Visionnaire (Authoritative) Leader Collaboratif (Affiliative) Leader Participatif (Democratic) Leader « Coach » (Coaching) Précisons d’emblée que ces styles ne sont pas des types exclusifs, mais au contraire des tendances à combiner pour être un bon leader. Leader Directif (Coercive) C’est le style le plus autoritaire. Le leader directif laisse peu de place aux initiatives : il impose les actions à mener, sans expliquer la vision globale. A vous !
French: The Most Productive People In The World Sept exercices pour être zen au quotidien Ce long week-end a été un moment idéal pour être tendre avec soi-même, corps et esprit. Il s'agit maintenant de rééquilibrer le dynamisme de l'action et la douceur de la détente. S'écouter, prêter attention à toutes les sensations qui nous habitent à l'instant " t " permet de se rééduquer aux petits plaisirs de la vie. Et de les réveiller tout au long de l'année, au travail ou à maison. 1. Encore dans un demi-sommeil, prenez conscience de la position allongée de votre corps, de son poids, de ses zones de contact avec le matelas. 2. Une fois devant votre bol de café (ou de thé) fumant, fermez les yeux. 3. Programmez-vous de courtes marches découvertes, d'un pas alerte. 4. L'idée n'est pas de dormir mais de se relaxer de 1 à 5 minutes. 5. Cette gymnastique en trois étapes est à pratiquer plusieurs fois par jour. 1/Laissez les mains ballantes et secouez les poignets. 2/ Relâchez les épaules et secouez-les. 3/ Activez la mâchoire de haut en bas et de gauche à droite et inversement. 6. 7.
Le travail sous tensions Le travail fait régulièrement la Une de l’actualité et retient dramatiquement l’attention lorsque – une fois encore, une fois de trop – une personne met volontairement fin à ses jours par excès de pressions professionnelles. Travailler serait donc dangereux. Voilà un constat pour le moins paradoxal car, si l’on en croit les enquêtes sociologiques menées à grande échelle, la plupart des Français associent le travail à leur bonheur de vivre… Pour comprendre et dépasser cette contradiction apparente, il convient d’étudier la manière dont le travail se transforme. Tel est l’objectif du présent ouvrage. Crise étant synonyme de décision, le moment est plus propice que jamais pour réinventer le travail et imaginer des futurs possibles. Véronique Bedin : Vous publiez un nouveau livre sur le travail. MIchel Lallement : La crise a d’abord été une crise financière qui s’est traduite ensuite en termes réels par la disparition d’un grand nombre d’emplois, dans les pays industrialisés et au-delà.
Ralentir, une nouvelle utopie ? Couverture d'"Accélération. Une critique sociale du temps" par Hartmut Rosa aux éditions La Découverte. Cliquer sur la couverture pour visualiser en grand. >>> Article paru dans Marianne daté du 12 septembre Marianne : Vous écrivez : « Les sociétés occidentales sont confrontées à une pénurie de temps, une véritable crise du temps. » Cette compulsion vers l'accélération est-elle en train de gipper la machine sociale ?
Pour stimuler vos équipes, donnez du sens à leur travail Management Le 15/07/2014 Si vous croisez un chirurgien ou un réanimateur après une nuit de garde, vous serez impressionné par la petite flamme de fierté qu’il a dans les yeux. Il trouve à juste titre qu’il n’est pas assez bien payé et mal considéré pour ce qu’il fait, mais il sait pourquoi il a veillé toute la nuit. Expériences rustiques. Dans un protocole dit « motivant », les étudiants signent chaque feuille et la remettent à un superviseur qui la vérifie et la range. Un autre groupe d’étudiants a été invité à assembler des Légos de 40 pièces. L’argent ne suffit pas. Evitez l’écueil des « jobs à la con ». Comment, en pratique, éviter cet écueil en donnant du sens à son propre travail et à celui de son équipe? - Déterminez des objectifs clairs et lisibles pour chacun. - Communiquez sur vos réussites autant que sur vos échecs et luttez ainsi contre le pessimisme naturel qui fait que l’on ne parle que des menaces ou des échecs. - N’hésitez pas à répéter ces messages forts.
« Tout s’accélère », reprendre la mesure du temps Point de départ de ce documentaire, le drame personnel que va vivre le réalisateur Gilles Vernet. Il y a une quinzaine d’années, il est alors trader dans la finance quand il apprend que sa mère est mourante. Incapable de pouvoir l’accompagner en gardant son rythme de vie, il décide de ralentir. Il délaisse alors son ancienne vie, et son salaire confortable, pour devenir instituteur en CM2 dans le 19e arrondissement de Paris. Une fois ce changement initié, la lecture du livre d’Hartmut Rosa (Accélération. Une critique sociale du temps) va sonner comme une vérité ses oreilles. Gilles Vernet, spéculateur devenu instituteur Reporterre - Près de cinq ans de gestation pour un film qui parle d’accélération, c’est une provocation ? Gilles Vernet - Nous pensions que plus on prendrait le temps, plus les enjeux soulevés dans le film seraient d’actualité. A-t-on les moyens de contrer l’accélération que vous dénoncez ? Cest très important ! J’ai tendance à le penser. Propos recueillis par Marc Sautelet
The Leadersheep ©Anto 2012-2013 (FR) Le monde en mode slow Trop de tout, tout de suite, de connexion permanente et d’un présent déjà obsolète. La résistance s’organise. Avouons-le. Alors qu’approche l’hystérie consumériste de Noël, succédant déjà à une folle rentrée, le temps semble nous échapper. Oubliés l’été, la temporalité délicieusement dilatée des vacances. Nous voici à nouveau emportés par le tourbillon du quotidien en mode accéléré, débordés, sous tension. Depuis le début du siècle, publications et colloques se multiplient pour évoquer les causes de cette frénésie mondiale, de cette «dictature de l’urgence», selon les termes de l’ouvrage de Gilles Finchelstein, pour qui «le rapport que nous entretenons avec le temps est la grande pathologie de notre époque». Plus de transcendance ou de lendemain qui chante, plus d’idéologie grandiose à laquelle se raccrocher, tout se joue ici, maintenant, tout de suite, avec cette recherche permanente d’intensité prenant la pas sur une quête d’éternité désormais obsolète. Slow money Slow Food Auteur
Leader ou manager ? Il n’est pas toujours simple de distinguer un leader d’un manager, d’autant que ces deux termes – tout comme leadership et management – sont souvent utilisés l’un pour l’autre. La différence fondamentale entre un leader et un manager tient à l’origine de l’autorité que chacun exerce au sein d’une entreprise : Un manager est désigné par sa hiérarchie, c’est un chef imposé à une équipe. Être un manager dans une entreprise est avant tout un statut. Le pouvoir du manager trouve son fondement dans l’organisation hiérarchique de l’entreprise.Un leader, quant à lui, est reconnu comme tel par les membres d’une équipe. Être un leader dans une entreprise est une reconnaissance, non un statut. « A leader knows what’s best to do; a manager knows merely how best to do it. » Ken Adelman « Management is doing things right, leadership is doing the right things. » Peter F. « So much of what we call management consists in making it difficult for people to work. » Peter F. Peter G.
Manager de demain : Quelle légitimité pour quelle crédibilité ? Réussir sa vie plutôt que réussir dans la vie : un changement de cap pour le management ? Au 20ième siècle, l’immense majorité de la population active souhaitait réussir dans la vie. Le fameux contrat social incarnait à merveille cette intention en scellant la question économique et sociale : production contre protection ! A partir des années 1970, les crises socio-économiques à répétition ont sérieusement écorné ce contrat social (que personne n’a d’ailleurs jamais vraiment signé) et aujourd’hui on préfère réussir sa vie plutôt que réussir dans la vie. En réaction à ce changement profond d’éthique, la question du sens est partout. S’engager pour quoi faire, travailler pour quoi faire ou encore un manager pour quoi faire ? Du meneur au porteur : le manager change de mission Le manager d’hier était plutôt un meneur d’homme. La simplicité : une première vertu indispensable pour le manager de demain La sélectivité : une deuxième vertu indispensable pour le manager de demain