N’était pas Chevalier qui veut !
N’était pas chevalier qui veut ! Par contre, les personnes de petite naissance pouvaient aspirer à la chevalerie même s’il était peu fréquentqu’un paysan soit adoubé. La majorité des Chevaliers étaient nobles, ou fils de Chevalier. Pour devenir chevalier, un personnage se doit d’être au service d’un seigneur, d’un noble, d’un ordre ou d’une cause juste. Tout chevalier avait droit de sacrer autant d’hommes qu’il le désirait. L’église a, par la suite, fait de ce sacrement une cérémonie religieuse. Les chevaliers n’ont aucune limite dans les armes qu’ils peuvent utiliser, mais il existe certaines armes privilégiées que les chevaliers chercheront à apprendre à maîtriser, en priorité : Les armes qui affligent les dommages à distances, seront délaissées par le chevalier car elles mettent en cause sa bravoure au combat, constituant ainsi une violation au code de chevalerie. Voici quelques devises et attitudes propres aux chevaliers : L’esprit de la Noblesse
Chevalerie
Les chevaliers…
Amour courtois
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Courtois. L’amour courtois (aussi appelé fin'amor ou fol'amor) est la façon réglementée de tenter de séduire une femme de qualité sans l'offenser et surtout sans avoir de rapport avec elle, dont on retrouve des traces au Moyen Âge dans la poésie et la littérature[1]. Origines[modifier | modifier le code] Cour d'amour en Provence, Manuscrit du XIVe siècle, Bibliothèque nationale de Paris L’expression d’amour courtois a été forgée en 1883 par Gaston Paris, grand historien de la poésie médiévale[2]. Interprétations[modifier | modifier le code] Il existe différentes écoles quant à l’interprétation de l’amour courtois. Le sentiment de l'amant est censé s'amplifier, son désir grandir et rester pourtant en partie inassouvi. Cette codification du jeu amoureux est étroitement lié à la codification de la chevalerie. Bibliographie[modifier | modifier le code] Liens internes[modifier | modifier le code]
MOYEN AGE Chevaliers et seigneurs
L’hommage vassalique « Le comte demanda au futur vassal s’il voulait devenir son homme sans réserve. Celui-ci répondit : « Je le veux ». Ses mains étant jointes dans celles du comte, ils s’allièrent par un baiser. Puis le vassal dit : « Je promets en ma foi d’être fidèle à partir de cet instant au comte Guillaume et de lui garder contre tous et entièrement mon hommage, de bonne foi et sans tromperie. » Il jura cela sur la relique des saints. Ensuite, le comte lui donna l’investiture. » D’après Galbert de Bruges, XIIè siècle. In Hatier, Histoire. L’hommage vassalique « Je fais hommage et foi des mains et de la bouche à toi mon seigneur. in Istra, Multilivre CM1, 1996. « Guillaume, comte de Flandres, demanda au futur vassal s’il voulait devenir son homme sans réserve et celui-ci répondit « je le veux », puis ses mains étant jointes dans celles du comte qui les étreignit, ils s’allièrent par un baiser. Récit du moine Galbert de Bruges, vers 1127. In Hachette, A monde ouvert.
Roman chevaleresque
La seigneurie, nouveau programme de 5 ème
eNq1V9ty2jAQfe9XePyODbmQtmOSaWnSMpNMaRKmfWOEvQZRRXJWMoZ+fWUDjZ2x0sRGT9hecY52tZej4GL9wJwVoKSCD9ye13Ud4KGIKJ8P3Mn9Vee9e3HuvAuWZEXK6/ped3py6johI1IO3NzszYBw6f26uf4CGgHQ1X90AjFbQqgqC1NFmfeNyMUNSYpFTrASNHIeQC1ENHCTVG0/O4FUqLdynghUhA2JgrnATeDvPlfWLKf9iiHwc9BXwVP5U+BvmZAQxihWNIKoniMmTEJTljiLxkQtRjwW9ei+dsEnYZgCZU1Jsr0jpiCdNA/SRAJeEz63G6Oh4ArWKg+VIUxFNjQPEZXjIp0supHmkRIhYYZjiHE6uWsKjvB4B7hi8FKMIioTRjbeUiYteH6kgJu74rWeh0aDFnU3IxImyOqhF0olH30/yzKPhJ2EIJVejPvD91t4ZT3DEKRIUTcTI8MyfJCHKHfduSiPRCYtJLGuE4JE2wF1o7ZYLWGKCFxZbO/jyvyw6AqVI36FOr++xzE1NWGFaWOCpHQkz9BfNWnNDOWiriJrC0Ekmwo004PA27YG12HA52qhhcE/rB2NTk5YD9zu03fjgRa2p0AUbwXtft8lW+BvnW0ww9B23x+KlCtTFjfv+lQO1XqXwRSkRSfIkqxv4XFkwP6kzXorqtPt9I4/nHWP+se9k/7ZUUtdUUxLq5V5W+rKVok+b8eabX1BTEM5xsbdpeiT9ajh9PT49Kxxjy8nbz1Bi4meH+k96usH0xyGgPskSRj1M5jpB9nZ64j97wGGcZLOnlHzlDH/zYfbUBEdSlPoeOryT0Gqye3oZYF0CJmpJb9ZZjYKoEZ8tQMHDJrhctfIBS1Z0hmjIVH6wm1TetmWwltLPfbXy/sW0/Bp51ab+bAqTi1y7Wppd7c7vHTUZfH/e2NeD+0m+U7/WAzUH8ENynpbNC3E++Xbt1vSooGfS2P98Bco8i6f
Roman chevaleresque
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Portrait de don Quichotte Bien que l'on confonde parfois roman chevaleresque et roman de chevalerie, ainsi que le fait Cervantès lui-même au chapitre six de la première partie de son Don Quichotte, il existe une différence entre ces deux genres, différence soulignée par le spécialiste espagnol Martí de Riquer : le roman chevaleresque renvoie à un monde possible, et parfois réel lorsqu'il s'agit de biographies de chevaliers qui appartiennent à l'histoire : Parmi les fictions, outre le célèbre Tirant le Blanc de Joanot Martorell, on peut citer : Tirant le Blanc est une fiction qui s'appuie sur un modèle historique, à savoir l'aventure de Roger de Flor dans l'empire grec d'Andronic II : tout le roman semble sorti de la vie réelle. Littérature française du Moyen Âge, Littérature médiévale, Poésie médiévale française Portail de la littérature
Amour courtois
Littérature française
Le Roman de chevalerie XV-XVIème siècle Nous connaissons les contes du Graal, le roi Arthur, Tristan, les chevaliers de la Table Ronde >-> §. Mais ce ne sont là que les lointains ancêtres médiévaux, parfois les modèles, des chevaliers qui peuplent une littérature en vogue à l'époque de Cervantès : le Roman de chevalerie. Le héros du Roman de Chevalerie est préoccupé par l’amour, par sa propre valeur guerrière qui doit être entretenue au moyen d’exploits retentissants, et par le salut de son âme, que doit assurer une certaine forme d’ascèse. Pour ce qui est de l’amour, il reprend l’idéologie de la fin’amor qui vient des Troubadours et qui s’est vite répandue dans toute la France et ailleurs en Europe. Le chevalier présenté dans les romans [...] Ce type de roman que raillera Cervantès dans son Don Quichotte a pour caractéristiques essentielles: [...] Voir aussi : Origine et caractéristiques du roman au Moyen-Âge
Le code vestimentaire au moyen age
Vêtement au Moyen Âge
« Vêtement au Moyen Âge » défini et expliqué aux enfants par les enfants. Vêtements de nobles au Moyen Âge (France, XIIIe siècle) Vêtements de paysans au Moyen Âge (Italie, XIVe siècle) Types de vêtements Les paysans Au Moyen Âge, les gens modestes avaient des vêtements assez semblables entre eux. Les moines Les nobles Les nobles s'habillaient avec des collants, des tuniques et des vêtements qui étaient plus coûteux, comme de la fourrure (par exemple de la fourrure d'hermine) ou de la soie, et des teintures chères. Nobles dansant la farandole avec des vêtements près du corps, des cottes courtes pour les hommes et de grands décolletés pour les femmes. Techniques Matériaux La laine était la plus répandue, grossière ou fine. Couleurs et leur "symbolique" Au Moyen Âge, on utilisait des couleurs naturelles. Le lichen est aussi utilisé mais pour beaucoup de couleurs très différentes. Évolution Voici l'évolution de la mode vestimentaire médiévale en Occident (clique sur l'image pour l'agrandir) :