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Collaborative Consumption Groundswell Video

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SoCar Sharing Du consumérisme à la Consommation Collaborative | Elément clé de la conjoncture et de la politique économique, la consommation est scrutée, épiée, disséquée par les analystes économiques. Comme un sportif de haut niveau, il s’agira de la relancer en cas d’essoufflement ou au contraire de la calmer aux premiers signes de surchauffe… Au niveau macroéconomique, l’indice des dépenses de consommation des ménages est un des indicateurs conjoncturels les plus attendus car il permet de connaître la santé économique des ménages et donc de la société en général. Au niveau microéconomique, le comportement du consommateur fait l’objet d’études de marché de plus en plus affinées. La consommation est donc un facteur déterminant de l’activité économique. La consommation est également un champ d’investigation des sciences humaines et sociales. Source : L’émergence de la consommation durable ou consommation responsable. Néanmoins, peut-on et doit-on réellement parler d’une tendance lourde ? Prenons l’exemple de la voiture.

La consommation collaborative | Le Blog de Pretachanger.fr Les préoccupations environnementales, la crise, mais aussi la résurgence du concept de « communauté » et le développement des technologies Peer to Peer sont à la base d’une véritable révolution appelée « Consommation Collaborative ». Le principe est de promouvoir l’accès plutôt que la propriété pour passer d’un statut de consommateur passif à celui de collaborateur actif. Ainsi recycler, partager, louer, échanger, prêter, donner, sont des concepts remis au gout du jour grâce aux nouvelles technologies mais aussi à l’évolution des comportements. La société est non seulement entrain de réinventer ce qu’elle consomme mais surtout la manière dont elle consomme ! Ce constat, c’est à Rachel Botsman qu’on le doit. – « product service » : payer pour le bénéfice du produit (ce qu’il permet de faire / ce qu’il fait) sans avoir besoin de posséder le produit – « redistribution markets » : la redistribution des biens de ceux qui n’en ont plus besoin vers ceux qui en ont besoin Schéma Conso Collaborative

자연과 인사하세요 : HelloNature www.europe-consommateurs.eu/fileadmin/user_upload/eu-consommateurs/PDFs/publications/etudes_et_rapports/Etude-Obsolescence-Web.pdf Comment l’économie du partage crée du lien social Alors que les échanges marchands créent de plus en plus d'exclusion sociale et de défiance, l'économie du partage, par le don, transforme les relations grâce à la reconnaissance et l'inter-dépendance. Le XXème siècle aura été incontestablement celui de l’échange marchand. Jamais l’humanité n’avait autant commercé, exporté, importé. Bizarrement, alors que les hommes entraient toujours plus en interaction et devenaient toujours plus dépendants les uns des autres, ce XXème siècle aura connu un immense délitement des structures sociales traditionnelles sans création d’autres structures alternatives efficaces. Ce paradoxe bizarre entre l’accroissement des relations humaines et la diminution du lien social pourrait-il trouver une explication dans la nature trompeuse de l’échange marchand ? Quand l’échange marchand abolit la relation Frédéric Laupiès, Leçon philosophique sur l’échange Don et contre-don Or c’est précisément l’acceptation de sa dépendance qui crée le lien social. Photos flickr

playplanet Faire son marché sans payer, c’est autorisé (même pour les riches) | Rue89 Planète Les initiatives contre la surconsommation se répandent en France. Dernières en date, les « gratiferias », grands marchés gratuits où l’on donne ce dont on ne se sert plus. Libération matérielle durable ou expérience éphémère ? Un bric-à-brac géant en libre-service et sans passer par la caisse. Florent, graphiste et animateur du mouvement, explique le principe de ce grand marché gratuit : les badauds choisissent librement les objets généreusement ramenés par d’autres, et les embarquent sans sortir leur porte-monnaie. « Vêtements, nourriture, objets divers, livres, ce n’est pas du troc, vous pouvez venir sans rien d’autre que votre bonne humeur... » précise la page Facebook de l’événement. « On se doute qu’il y aura plus de gens qui vont venir chercher quelque chose de gratuit que de gens qui vont venir donner. Une « libération matérielle » La gratiferia s’inscrit dans ce que le sociologue spécialiste de l’économie du don Alain Caillé appelle le « convivialisme ».

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