
Internet Actu - Tag Opendata Le nouveau défi du web : l’Open Data Vendredi, 17 Juin 2011 00:00 Laurent le médiateur numérique Blog - Informatique et Internet Signifiant « libération des données publiques », l'Open Data éclot en France à travers plusieurs initiatives sur le web. Le projet enthousiasme des internautes citoyens, des associations, des journalistes et des entreprises mais, s'il veut réussir, doit obtenir le soutien des politiques, des administrations et des élus. Le blogueur et spécialiste du web social Alexis Mons résume l'objectif de l'open Data : « rendre les données publiques disponibles et opérables pour que les gens s'en saisissent et les exploitent ». Concrètement, l'objectif est de mettre en place des sites qui rassemblent des cartes, des statistiques, des budgets, des études, des réglementations... en provenance des gouvernements, des administrations, des établissements publics et des collectivités territoriales. Autant de données aujourd'hui dispersées ou confidentielles. Oui, bien mais à quoi sert cette somme hétéroclite ?
Open Data Commons | Legal tools for Open Data L’Open Data s’incruste en France Open data se traduit par « données ouvertes ». Tous les renseignements que les organismes publics, comme l’INSEE ou l’Institut National des Etudes Démographiques, collectent sur les comportements des citoyens-consommateurs sont des données. L’ouverture des données publiques est une exigence citoyenne à double détente : 1) « Nous voulons savoir ce que vous savez sur nous » 2) « Votre travail de collecte et de traitement est financé par nos impôts, donc les résultats nous appartiennent. Outils pour comprendre la complexité En 2010, les révélations du groupe Wikileaks sur la guerre en Afghanistan permettent à trois organes de presse, « The Guardian », « Der Spiegel » et « The New York Times », d’exploiter intelligemment des masses énormes de données sur la vie quotidienne des soldats de la coalition. L’exploitation des données publiques donne accès à des sujets de réflexion que les grands moyens d’information traitent peu. Pas d’ancrage idéologique précis
lemondeinformatique.fr Crédit D.R. La numérisation et la mise à disposition de toutes les données publiques pourraient ouvrir de nouveaux marchés aux développeurs d'applications. Les États membres de l'Union européenne vont avoir l'obligation de numériser toutes les données de leurs administrations publiques. L'objectif est de tirer le meilleur parti de la « mine d'or » d'informations cachées dont regorge l'Europe. Des données pour favoriser la croissance Les contribuables ont déjà payé pour cette information. Il est probable que les premiers bénéficiaires de cette régulation seront les start-up technologiques, qui transformeront les données brutes en applications pour smartphone, comme des cartes, des informations sur le trafic en temps réel et la météo, des comparateurs de prix, etc. Pour plus de transparence du secteur public En pratique, cela signifie que la plupart des données seront offertes gratuitement ou quasi gratuitement, sauf si la participation aux frais de traitement est dûment justifiée.
Open data : dix questions pour tout comprendre 01net le 15/06/11 à 16h19 Quelles sont les données concernées par l’open data ? Potentiellement toutes celles détenues par l’administration dans le cadre de sa mission de service public. Ministère, organisme public, collectivité territoriale… Il s’agit aussi bien d’informations géographiques, statistiques et épidémiologiques que d'horaires de transport, de catalogues, d'annuaires, etc. A noter que ces données concernent également son activité intrinsèque, autrement dit sa gestion ou les marchés qu’elle a passés. L’exploitation de ces données est-elle soumise à une redevance ? Les initiatives convergent vers une gratuité des données et leur libre réutilisation. A qui profite les premiers lâchés de données ? L’application eo’City sur les déplacements en transport en commun des Rennais Aujourd’hui, quasi exclusivement au citoyen. Les entreprises y trouveront-elles également leur compte ? A terme, oui. Quel est le premier bénéfice de l’open data pour les entreprises ?
L’ouverture est-elle morte « L’ouverture est morte » (Open is dead) estime John Geraci sur GovLoop, la communauté de l’innovation publique américaine, et initiateur du projet Do it yourself City. « Telle est la conclusion à laquelle je suis arrivé lors d’une récente réunion où des gens se sont rassemblés pour discuter de la façon de faire avancer l’ordre du jour de l’Open Data. L’ouverture n’est pas morte comme mouvement, elle est morte comme terme qui peut-être utilisé pour motiver les gens, pour les amener à se rallier à une cause, pour participer à un évènement ou se rallier en ligne pour quelque chose. Le gouvernement ouvert. Les villes ouvertes. Les données ouvertes. Réaction d’humeur d’un spécialiste un peu fatigué ou discussion de fonds sur les limites d’un idéal ? La réflexion de John Geraci évoque la fatigue des mots valises dont la mode ne dure pas. Mais l’ouverture des données n’est effectivement pas le sésame « ouvre-toi » que l’on croit. Ensuite cette ouverture est complexe.
Dis, papa, c’est quoi l’open data? Nombreux sont ceux qui estiment que le mouvement "open data" aura, à l'instar de l’apparition de l’alphabet, de l'internet ou encore de l'explosion des réseaux sociaux, des répercussions majeures dans nos sociétés. Connu pour ses logiciels non libres, Microsoft a eu la très bonne idée de demander à Regards sur le numérique (RSLN, animé par Spintank), son “laboratoire d’idées, de réflexions et d’expérimentations en ligne“, de se pencher sur la notion d’open data, et donc le partage de données publiques dans des formats ouverts, afin de libérer les données récoltées, ou produites, par les autorités publiques, et de les rendre, si possible gratuitement, à la société, ses citoyens, associations, entreprises privées et administrations publiques. Au menu, très complet, digeste et instructif : une enquête et une trentaine d’articles, que l’on retrouve sur son site ainsi que dans le n° spécial de leur magazine, suivi d’une conférence, intitulée L’Open data, et nous, et nous, et nous ?
L’OpenData et l’OpenGov en Tunisie : fiction ou réalité ? Une année auparavant quand on parlait d’Open Data ou encore d’Open Governance, les gens vous traitaient de fou. L’idée était même considérée comme suicidaire pour un système fermé, très bien gardé et qui ne laissait filtrer aucune information. Mais encore une fois la Tunisie semble se distinguer des autres nations révolutionnaires en voulant concrétiser cette idée et franchir le pas vers l’application de la diffusion des données publiques et l’instauration de la démocratie participative. Le tout sera dans un cadre officiel régi par des lois et appliqué au sein de l’assemblée constituante. Ainsi, les mots d’ordre de la semaine dernière étaient Transparence, participation et collaboration. Imaginez-vous en tant que simple citoyen tunisien capable de suivre tout ce qui se passe en premier lieu au niveau de la constituante, de savoir ce qui va être voté et adopté. Ainsi des données gouvernementales ou encore des données relatives aux municipalités deviendront disponibles.
La France lance son portail de données publiques L'open data, le mouvement de transparence des données publiques, franchit ce lundi une étape importante. Etalab, la mission interministérielle chargée de coordonner l'ouverture des données publiques en France lance lundi la plateforme data.gouv.fr qui sera désormais le portail unique de consultation des données publiques des administrations. La mise à disposition de données publiques jusqu'ici peu ou pas accessibles est un gage de transparence de la part de l'Etat, mais peut aussi générer des retombées économiques pour les entreprises. Pour le lancement, "350.000 jeux de données sont présentés sur le site. Il y a par exemple le budget général de l'Etat, avec un jeu de données précis par mission, par programme et par action", explique Séverin Naudet, le directeur d'Etalab. "Jusqu'à aujourd'hui on retrouvait ces données sur des dizaines de documents écrits", et seuls certains étaient disponibles sur internet, alors que ce seront maintenant "des documents en format ouvert et réutilisable".
Open data : après data.gouv.fr, réformer la loi de 1978 Saluons donc cet effort du gouvernement et des administrations pour mettre en ligne des jeux de données ouvertes et réutilisables par les think-tanks notamment. Sur data.gouv.fr, on peut trouver aujourd’hui par exemple une donnée qu’on ne trouvait pas auparavant, celle du taux de réussite au bac par lycée public ou privé. Grâce à cela, nous pouvons aujourd’hui dire que le taux de réussite au bac dans les lycées privés est supérieur à celui des lycées publics : pour le bac S en 2010 : 86,63% dans le public et 92,73% dans le privé. Par ailleurs, pour la première fois un jaune budgétaire est publié, non pas en PDF non réutilisable, mais dans un format convertible en Excel et propice à la réutilisation, le CSV. Cela dit, il est évident qu’il reste encore de gros progrès à faire et qu’il faudra challenger encore et encore nos administrations pour qu’elles nous livrent leurs données. Reprenons en détail les exclusions de la loi de 1978 :
data.gouv.fr : première pierre de l’opendata français, et tout à construire La France a son portail « open data« . Etalab, l’organisme chargé de l’ouverture des données publiques et placé sous l’autorité du Premier ministre, a officiellement lancé data.gouv.fr ce lundi 5 décembre. Un premier pas engageant, mais qui met en relief les progrès restant à accomplir en matière de sources, d’interface ou d’exploitation des données, surtout au regard d’expériences étrangères comme data.gov aux Etats-Unis et data.gov.uk au Royaume-Uni. Données originales encore rares Portail « unique interministériel des données publiques », data.gouv.fr revendique le référencement de quelques 352 000 jeux de données librement réutilisables fournis par 90 producteurs différents, du budget de l’Etat aux résultats des dernières élections commune par commune. Des données brutes, sans contexte Résultat de recherche sur data.gouv.fr Les données sont présentées sous forme de liens vers des documents à télécharger. Datavisuaquoi ? Satisfecit Nuancé Le format .autre, invention de data.gouv.fr ?
Lancement de data.gouv.fr, le portail des données publiques Etalab, la mission interministérielle chargée de coordonner l’ouverture des données publiques en France a lancé hier la plate-forme data.gouv.fr, qui sera désormais le portail unique de consultation des données publiques des administrations. La mise à disposition de données publiques peu ou pas accessibles jusqu’ici, ou l’open data, se veut un gage de transparence de la part de l’État. Tout internaute a ainsi accès à la carte de l’enseignement, à celle des commissariats et gendarmeries, ou encore à la carte judiciaire. Certains services voient également précisés leurs horaires d’ouverture ou leurs coordonnées. TF1 en partenariat avec Boulanger sur la TNT payante Puisque Canal Plus met les deux pieds dans la TNT gratuite (I-Télé, Direct 8, Direct Star), TF1 revient sur la TNT payante.