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Tendances : de la frénésie de consommation à la résignation

Tendances : de la frénésie de consommation à la résignation
Le Marketing Book 2012 de TNS Sofres, passé au format 100% numérique en septembre dernier, s'enrichit aujourd'hui d'un nouveau chapitre dédié aux tendances transversales émergentes, ces comportements en devenir, qui pourraient transformer profondément la consommation des Français demain. Au-delà des " grands classiques " que sont devenus la naturalité, le plaisir, la praticité, auxquels les marques se réfèrent depuis une vingtaine d'années, pour concevoir et promouvoir leurs offres, les experts du Marketing Book dégagent aujourd'hui, quatre grands courants, qui se sont fait jour : jouissance, sécurité, responsabilité et rébellion. En les mettant en regard de l'offre des marques, ils décryptent les profils de consommateurs associés, leurs comportements et leurs attentes. " Les jouisseurs " : Selon la typologie Marketing Book, ils représentent un petit tiers des Français (30%). " Les sécuritaires " : parmi eux, on identifie deux catégories de consommateurs. Related:  MARKETING ASPIRATIONNELCrise économique 2008

Quel avenir pour les boutiques 3.0 ? - TRIBUNE Aux Etats-Unis, 45,9% des consommateurs en ligne se rendent dans des magasins physiques pour comparer des produits avant de les acheter sur le Web (étude ClickIQ). Confrontés à un « smart » consommateur équipé d’une armada d’applications leur permettant de comparer les prix, les magasins sont réduits à de simples showrooms, au profit des leaders de la vente en ligne Amazon ou eBay. Une menace que les détaillants prennent très au sérieux. Best Buy, en pleine chute des ventes, a remplacé les codes barres de ses produits par des codes barres personnalisés pour éviter que les produits puissent être scannés et comparés en ligne. Mais cette nouvelle tendance n’est pas une chronique du déclin inéluctable des distributeurs traditionnels : elle est symptomatique d’une profonde mutation. Elle fait écho au challenge de l’intégration du digital dans les espaces retail et répond à la nécessité d’offrir aux consommateurs « omni-canaux » une expérience sans discontinuité entre online et offline.

BENCHMARK/ MARKETING ASPIRATIONNEL La Marine de Singapour a pour objectif le recrutement des diplômés de grandes écoles. Pour ce faire, il ont envoyé un mailling à 6 000 diplômés ayant obtenu un A. Ce courrier est un parfait exemple de marketing aspirationnel qui en plus permet la mise en avant d’informations à propos du métier d’Officier. Le résultat : 4,7% des prospects ont répondu (comparativement, la moyenne de réponse à un mailling traditionnel est d’environ 1%). via Internet, mobile... les 10 commandements du nouveau commerce Un samedi de décembre, Amazon eut l'idée perverse de demander à ses clients d'aller dans les magasins, juste pour repérer et scanner les produits de leur choix. S'ils étaient en vente sur son site internet, Amazon leur ferait une réduction de 5% sur la commande en ligne... Fureur des commerçants traditionnels : le géant du virtuel utilise maintenant leurs boutiques comme salles d'exposition ! Et c'est d'autant plus rageant, explique Alexandre Bompard, PDG de la Fnac, qu'Amazon ne paie pas d'impôts en France et a des coûts bien plus faibles que la marque française. La bataille n'est pas égale entre les nouveaux et les anciens. Personne n'a la réponse, mais les idées commencent à fuser. 1. Payer en cash ou avec sa carte à puce ? 2. Internet nous a habitués à évaluer les informations, traquer les meilleurs prix, chercher des avis... 3. "Désolé, nous n'avons plus ce modèle de table, repassez dans quinze jours !" 4. 24 heures sur 24 tu achèteras 5. "Smartphone accepté." 6. 7. 8. 9. 10.

Vers une consommation sur mesure Le dernier observatoire des tendances émergeantes d'Ipsos, Trend Observer 2010-2011 (*), dresse un constat intéressant sur l'évolution des modes de consommation des Français depuis la crise économique. Mieux consommer, c'est moins consommer, uniquement en fonction de ses besoins. Les Français semblent être entré dans l'ère de la consommation ajustée. En effet, 71% d'entre eux se sentent coupables à l'idée de gaspiller des produits achetés. Trouver le bon équilibre semble être la clé du problème. À savoir ajuster le prix, les produits et l'espace aux besoins. Ensuite, ajuster les produits à cette tendance de la personnalisation. Enfin, ajuster l'espace grâce à la géolocalisation et aux téléphones intelligents. Dans cette course à l'optimisation, Rémy Oudghiri, directeur du département corporate & tendances Ipsos public Affairs, met en garde contre «le risque de disparition du flou et de l'imprévu».

Le nouvel esprit de la consommation - Eric Fouquier Revue des marques : numéro 75 - juillet 2011 L'ère du matérialisme et du consumérisme est close. Une nouvelle ère s'ouvre qui hésite entre l'hyperconsommation citoyenne et le décrochage total. Avec, entre ces deux extrêmes, d'autres choix. Eric Fouquier Eric Fouquier Lors d'une allocution publique, en mars 2011, le gouverneur de Tokyo, M. On peut résister à l'invasion d'une armée mais pas à celle d'une idée dont le temps est venu - Victor Hugo Japon : retour à la sobriété Le Japon a connu de 1970 à 1990, plus fortement que tout autre, le productivisme et son corollaire, le consumérisme, tous deux à forte intensité. Aux années de bulle a succédé la lost décade, actualisée dernièrement et avec raison en lost two decades et bientôt peut-être en lost three decades. Qu'est-ce que le luxe pour vous ? Le phénomène n'est pas passé inaperçu. Ailleurs : extention du post-matérialisme En dix ans une nouvelle mentalité de consommation a donc émergé et n'est plus contestée. Histoire d'une idée Scénario 4.

Recherche Marketing & Etudes Internet.: Cultural Brand Research : explorer le capital culturel de la marque II – La marque, capital culturel de l’entreprise Dans un environnement hypermoderne[1], à l’heure où les ressorts de la consommation sont éculés et les individus en quête de sens, les marques ne peuvent plus se considérer seulement comme des agents économiques. Au-delà de leur finalité mercantile, elles construisent autour des produits et services qu’elles mettent sur le marché tout un univers aspirationnel, qui leur permet de mieux vendre leurs produits. − Une histoire − Une figure, un mythe fondateur − Une promesse (des promesses) − Des valeurs, des symboles, des légendes − Des codes culturels, un style − Des références implicites − Des rituels − Un savoir-faire − Etc. Par la constitution d’un univers aspirationnel qui leur est propre, les marques deviennent à proprement parler des « agents culturels », et ce, à double titre : − 2) En retour, les marques contribuent elles aussi à façonner cet environnement culturel[4], devenant parfois elles-mêmes des icônes culturelles. - Théorie des couleurs

Le consommateur du futur : [R]évolution Sainsbury’s et Unilever ont réalisé avec le Forum for the Future une étude particulièrement intéressante sur l’évolution des consommateurs : consumer futures 2020. L’objectif est relativement classique pour des entreprises : anticiper les besoins des futurs clients pour développer les produits et services adaptés. Après une lecture critique de ce document, nous pouvons faire ressortir 3 qualités principales des produits et services seront proposées. Le rapport commence sur le constat que le futur, et notamment le comportement des consommateurs, sera radicalement différent notamment par l’arrivée des TIC nomades qui permettent une mise en réseau et un accès à l’information partout, tout le temps. Fait le toi-même / Fait le pour moiProspérité forte / faible Quelques extraits de ce rapport : Pour s’adapter aux quatre scénarios, les modèles d'affaires ont besoin d'être beaucoup plus souples que d'aujourd'hui. Travaillez sur votre chaîne de valeur pour trouver de nouvelles solutions.

Comment la crise a durablement bouleversé nos habitudes de consommation Durabilité, proximité et responsabilité, telles pourraient être les valeurs-clés de la consommation dans les années à venir. Et les consommateurs de demain seront un peu plus âgés, plus connectés et plus rationnels d'après les conclusions d'analystes réunis fin novembre par la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF). En somme, nous irions vers une accentuation des tendances apparues depuis 2008. 1960-2008, ou "l'existentialisme du panier à courses" Sur la période allant des années 1960 à 2008, la consommation de cessait de croître à mesure que les revenus augmentaient. 2008, le difficile réveil En 2008, coup de tonnerre sur la planète consommation. Elles vont de pair avec la prise de conscience écologique et se traduisent par un regain de l'intérêt pour les produits locaux, le "made in France". 2009-2017, proximité, système D 2018-2030, un mix des habitudes de consommation entre générations ?

Avis d'Expert : Evolution du marketing en grande consommation alimentaire : profils des CP, évolution des études Interview exclusive de Mr Richard Bordenave, Directeur Marketing-Innovation de LU par Pierre Desmet Monsieur Bordenave, les étudiants du Master Marketing ont été passionnés par votre cours sur Marketing-Innovation. Pourriez vous nous donner votre point de vue sur l’évolution du marketing et des fonctions marketing ? Pouvez-vous vous présenter d’abord en quelques mots ? J’ai eu un parcours relativement classique, une école de commerce, l’ICN, puis des postes chef de produit, chef de groupe, Directeur Marketing puis Directeur Marketing Innovation. Et votre poste actuel ? Ce poste de Directeur Innovation est une fonction transversale et, à 36 ans, cela me met dans une position d’expertise au siège mais en rapport très étroit avec les pays ou sont localisées les équipes projets. En particulier, j’ai un rôle d’animation entre le marketing et la RD, les deux étant des moteurs indispensables de l’innovation mais qui n’ont pas forcément un penchant naturel pour fonctionner ensemble. Tout à fait.

 Quel consommateur pour 2020? - e-marketing.fr Mieux connaître le consommateur d’aujourd’hui pour anticiper ses besoins de demain:à l’occasion de son cinquième Consumer’s Morning, Kantar Worldpanel a dressé un portrait du consommateur de 2020.Aujourd’hui, la France compte 26,6 millions de foyers (source INSEE) et environ 250000 de plus, chaque année. Cela recoupe une nouvelle réalité: réduction du nombre de personnes au foyer (deux au lieu de trois) ; augmentation des familles monoparentales (19% des familles) ; vieillissement de la population (un Français sur deux a plus de 50 ans) ; augmentation du niveau d’études (40% a un niveau post-Bac contre 30% pour la génération précédente) ; situation financière difficile (2500 euros de revenus net mensuel par foyer, baisse du budget alimentaire chez les ménages, qui s'élève désormais à 75 euros par semaine). Qu'en sera-t-il demain? Les chiffres prévoient une augmentation de 2300000 ménages entre 2010 et 2020. Qu'attendent les seniors?

Le néo-consommateur : une espèce en voie d’apparition ou le consommateur 2.0 Le consommateur d’aujourd’hui aspire à consommer différemment. Il a d’autres envies, d’autres ambitions pour lui-même et est en train d’adopter de nouvelles habitudes de consommation. En effet, si la crise économique de 2008 est à l’origine de l’émergence du néo-consommateur, celui-ci est cependant le fruit de mutations plus profondes qui ont donné naissance à de nouvelles tendances de consommation. 1. L’attention des consommateurs a toujours été focalisée sur leur pouvoir d’achat. Cette crise de 2008 a tout d’abord entrainé une perte de repère de la part des consommateurs, qui se sont alors réfugiés dans les valeurs sûres : la recherche de prix bas, ou tournés vers de nouveaux médias pour consommer. 1.1 Une perte des repères de la part des consommateurs D’après une étude du CREDOC [1], en 2008, le niveau du moral des Français est à un niveau extrêmement bas, à cause du contexte économique certes, mais également à cause de la perception erronée de la baisse de leur pouvoir d’achat. 2.

Le futur de l’expérience retail : 74, 42 et 51 – Les chiffres de Connected Store Pour les chiffres de cette semaine, nous vous proposons un livre blanc qui date un peu dont nous n’avons pas encore parlé mais qui reste malgré tout, très en lien avec les tendances de 2013. Publié en mai 2012 par Motorola Solutions, ce livre blanc intitulé “What’s driving tomorrow’s retail experience ?” s’intéresse, comme son nom l’indique, à ce dont le futur de l’expérience retail sera fait. Pour information, l’étude a été menée sur 250 enseignes américaines et cherche à appréhender l’impact du retail omni-canal sur leurs évolutions durant les cinq prochaines années. 74% des retailers interrogés estiment que le fait de développer une expérience client plus engageante en magasin sera crucial dans les années à venir.Ces retailers pensent que 42% des ventes proviendront des canaux online, mobile et social.A la question “Quels sont les leviers principaux pour l’investissement en technologies dans votre société ?”51% répondent l’amélioration su service client. Articles similaires:

Le prêt-à-porter masculin adopte une stratégie d'hypersegmentation Flambée des matières premières, hausse des salaires de la main-d’œuvre chinoise, arbitrages des ménages défavorables aux dépenses d’habillement… : les distributeurs de prêt-à-porter pour hommes sont soumis à rude épreuve. Les perspectives de croissance de la consommation de vêtements pour hommes s'établiraient néanmoins à + 1 % à l'aube 2013 après un recul de 0,5 % prévu cette année. Les chaînes spécialisées (Célio, Jules, etc.) sont de plus en plus concurrencées par l'arrivée d'opérateurs étrangers spécialistes du PAP mixte comme Uniqlo, Abercrombie, etc. Les véadistes reculent et la GSA regagne un peu de terrain avec des marques propres dynamiques et davantage stylisées. C'est notamment le cas de Tissaïa chez Leclerc. Seuls les grands magasins se distinguent par leur dynamisme, en particulier grâce à un bel effort de montée en gamme et à un repositionnement très tendance (comme l'espace Homme du Printemps ou du BHV Hommes).

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