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Tendances : de la frénésie de consommation à la résignation

Tendances : de la frénésie de consommation à la résignation
Le Marketing Book 2012 de TNS Sofres, passé au format 100% numérique en septembre dernier, s'enrichit aujourd'hui d'un nouveau chapitre dédié aux tendances transversales émergentes, ces comportements en devenir, qui pourraient transformer profondément la consommation des Français demain. Au-delà des " grands classiques " que sont devenus la naturalité, le plaisir, la praticité, auxquels les marques se réfèrent depuis une vingtaine d'années, pour concevoir et promouvoir leurs offres, les experts du Marketing Book dégagent aujourd'hui, quatre grands courants, qui se sont fait jour : jouissance, sécurité, responsabilité et rébellion. En les mettant en regard de l'offre des marques, ils décryptent les profils de consommateurs associés, leurs comportements et leurs attentes. " Les jouisseurs " : Selon la typologie Marketing Book, ils représentent un petit tiers des Français (30%). " Les sécuritaires " : parmi eux, on identifie deux catégories de consommateurs.

BENCHMARK/ MARKETING ASPIRATIONNEL La Marine de Singapour a pour objectif le recrutement des diplômés de grandes écoles. Pour ce faire, il ont envoyé un mailling à 6 000 diplômés ayant obtenu un A. Ce courrier est un parfait exemple de marketing aspirationnel qui en plus permet la mise en avant d’informations à propos du métier d’Officier. Le résultat : 4,7% des prospects ont répondu (comparativement, la moyenne de réponse à un mailling traditionnel est d’environ 1%). via Vers une consommation sur mesure Le dernier observatoire des tendances émergeantes d'Ipsos, Trend Observer 2010-2011 (*), dresse un constat intéressant sur l'évolution des modes de consommation des Français depuis la crise économique. Mieux consommer, c'est moins consommer, uniquement en fonction de ses besoins. Les Français semblent être entré dans l'ère de la consommation ajustée. En effet, 71% d'entre eux se sentent coupables à l'idée de gaspiller des produits achetés. Trouver le bon équilibre semble être la clé du problème. À savoir ajuster le prix, les produits et l'espace aux besoins. Ensuite, ajuster les produits à cette tendance de la personnalisation. Enfin, ajuster l'espace grâce à la géolocalisation et aux téléphones intelligents. Dans cette course à l'optimisation, Rémy Oudghiri, directeur du département corporate & tendances Ipsos public Affairs, met en garde contre «le risque de disparition du flou et de l'imprévu».

Avis d'Expert : Evolution du marketing en grande consommation alimentaire : profils des CP, évolution des études Interview exclusive de Mr Richard Bordenave, Directeur Marketing-Innovation de LU par Pierre Desmet Monsieur Bordenave, les étudiants du Master Marketing ont été passionnés par votre cours sur Marketing-Innovation. Pourriez vous nous donner votre point de vue sur l’évolution du marketing et des fonctions marketing ? Pouvez-vous vous présenter d’abord en quelques mots ? J’ai eu un parcours relativement classique, une école de commerce, l’ICN, puis des postes chef de produit, chef de groupe, Directeur Marketing puis Directeur Marketing Innovation. Et votre poste actuel ? Ce poste de Directeur Innovation est une fonction transversale et, à 36 ans, cela me met dans une position d’expertise au siège mais en rapport très étroit avec les pays ou sont localisées les équipes projets. En particulier, j’ai un rôle d’animation entre le marketing et la RD, les deux étant des moteurs indispensables de l’innovation mais qui n’ont pas forcément un penchant naturel pour fonctionner ensemble. Tout à fait.

Recherche Marketing & Etudes Internet.: Cultural Brand Research : explorer le capital culturel de la marque II – La marque, capital culturel de l’entreprise Dans un environnement hypermoderne[1], à l’heure où les ressorts de la consommation sont éculés et les individus en quête de sens, les marques ne peuvent plus se considérer seulement comme des agents économiques. Au-delà de leur finalité mercantile, elles construisent autour des produits et services qu’elles mettent sur le marché tout un univers aspirationnel, qui leur permet de mieux vendre leurs produits. − Une histoire − Une figure, un mythe fondateur − Une promesse (des promesses) − Des valeurs, des symboles, des légendes − Des codes culturels, un style − Des références implicites − Des rituels − Un savoir-faire − Etc. Par la constitution d’un univers aspirationnel qui leur est propre, les marques deviennent à proprement parler des « agents culturels », et ce, à double titre : − 2) En retour, les marques contribuent elles aussi à façonner cet environnement culturel[4], devenant parfois elles-mêmes des icônes culturelles. - Théorie des couleurs

Le néo-consommateur : une espèce en voie d’apparition ou le consommateur 2.0 Le consommateur d’aujourd’hui aspire à consommer différemment. Il a d’autres envies, d’autres ambitions pour lui-même et est en train d’adopter de nouvelles habitudes de consommation. En effet, si la crise économique de 2008 est à l’origine de l’émergence du néo-consommateur, celui-ci est cependant le fruit de mutations plus profondes qui ont donné naissance à de nouvelles tendances de consommation. 1. L’attention des consommateurs a toujours été focalisée sur leur pouvoir d’achat. Cette crise de 2008 a tout d’abord entrainé une perte de repère de la part des consommateurs, qui se sont alors réfugiés dans les valeurs sûres : la recherche de prix bas, ou tournés vers de nouveaux médias pour consommer. 1.1 Une perte des repères de la part des consommateurs D’après une étude du CREDOC [1], en 2008, le niveau du moral des Français est à un niveau extrêmement bas, à cause du contexte économique certes, mais également à cause de la perception erronée de la baisse de leur pouvoir d’achat. 2.

 Les comportements d'achat du nouveau consommateur, un défi pour les marques Les fondements de cette nouvelle ère ? Un consommateur malin, éduqué, dont le parcours d’achat commence souvent en ligne, pour finir dans un magasin physique. Un consommateur qui, avant d’accéder au produit, synchronisera sa réflexion sur du multi-device : PC, Mobile, Tablette, médias classiques, articles de presse, bouche à oreille… avis consommateurs. Un nuage de sources qu’il maîtrise, lui rendant clair cette dimension multicanal, et….opaque pour le marqueteur.Ainsi, en dépit de ces faits, le consommateur s’est retrouvé en périphérie des réflexions marketing des marques, dont les efforts se sont concentrés sur les stratégies produits «push» on-line. Nouveaux comportements d’achat =Multiplicité de points de contact Internet a bel et bien révolutionné les habitudes des internautes : ces derniers utilisent le Web pour se renseigner, comparer les prix, lire les avis sur les forums de consommateurs, et, passée l’euphorie, trouver le point de vente le plus proche.

L'évolution des habitudes d'achat des Français entre 2012 et 2013 Le commerce actuel est omniprésent, résultant de la multiplication des points d'achat mais aussi de l'évolution des comportements des consommateurs. Afin de continuer à comprendre ces changements, Ipsos a réalisé la seconde édition de l'étude Omniretail pour CA Com, au sujet de l'évolution des habitudes d'achat des Français entre 2012 et 2013. Florilège des principaux résultats de ce sondage, effectué auprès d'un échantillon de 1013 personnes, représentatives de la population française, âgées de 15 ans et plus, du 5 au 8 avril 2013. Les magasins physiques : toujours chouchous des français Les Français disposent aujourd'hui d'une multitude de points d'achat : les points d'achat physiques, les points d'achat web, les points d'achat mobiles, les points d'achat TV connectée, ainsi que les points d'achat drive. Ils n'ont pourtant pas boudé les points d'achats physiques. Les achats online gagnent du terrain La tablette : nouveau canal d'achat La tablette est devenue un nouveau point d'achat.

Achat en ligne : votre avis compte é-NORME-ment ! 9 Français sur 10 consultent les avis des consommateurs sur Internet avant de procéder à un achat, pourtant 3 français sur 4 se méfient des avis en ligne. Pourquoi cette contradiction ? L’objectif des entreprises qui publient des avis de consommateur est de rassurer les consommateurs, qui peuvent être frileux pour l’achat de biens et services sur Internet. L’influence positive des avis de consommateurs étant démontrée par de nombreuses études, certaines dérives ont émergé afin de stimuler les achats sur Internet : certaines entreprises ne publient que les avis positifs, elles contactent des entreprises spécialisées dans la création de faux avis (agence de e-réputation), elles publient de faux avis sur le site de leurs concurrents…etc. Comment faire pour distinguer le faux (avis) du vrai ? © Malerapaso iStockphoto.com Pourquoi les avis consommateurs nous influencent-ils autant ? – Recherche d’information : plus le risque d’achat est important, plus le besoin d’information sera grand.

Influenceur tu ne m’influences plus L‘influence est un terme utilisé à tort et à travers sur les réseaux. On l’utilise pour des classements d’influence qui n’ont pas de réelle valeur, sauf pour celui qui est dedans ou pour citer des blogueurs dans des stratégies RP 2.0. Quelles sont les limites de l’influence ? Effet de mode, tentative de manipulation de masse ? Comment rééquilibrer les pouvoirs entre l’influenceur et la marque ? L’influence entre besoin d’existence et d’estime Pouvons-nous vraiment parler d’influence aujourd’hui sur les réseaux ? C’est une question que je me pose depuis quelques temps déjà avec l’envie d’écrire cet article, comme une réflexion et non un jugement arrêté. Sur les Internets, le terme « d’influenceur 2.0 » est arrivé en même temps que les réseaux sociaux. Cette influence était massive et vraie. Avec les réseaux sociaux, l’influence communautaire s’est transformée en une influence d’égo, je m’explique. Auparavant les communautés étaient constituées de pseudonymes. Marguerite Duras Vincent4

Le consommateur moyen a définitivement disparu "2013, un consommateur caméléon" . A l'occasion de son dernier Media Morning, Kantar Worldpanel a fait le point, la consommation en France. Le contexte de l'année n'a pas été favorable à la consommation : des à-coups dans l'évolution du PIB en volume (-0,2% pour le 1er trimestre, +0,5% pour le 2ème, -0,1% au 3ème) ; une météo chaotique (hiver maussade, printemps le plus froid depuis 1987, bel été) ; hausse du chômage... Seul point positif : le redressement du pouvoir d'achat par unité de consommation à +0,8% au 1er trimestre, +0,3% au 2ème, après une baisse de 1,5% sur 2012. "L'envie de dépenser n'est toujours pas au rendez-vous et la perception de leur pouvoir d'achat par les ménages est globalement plus négative au second trimestre", constate Gaëlle Le Floch, strategic insight director, en poursuivant : les arbitrages se poursuivent dans de nombreux secteurs hors-alimentaires. Au cumul annuel 3 ème trimestre : les catégories qui s'en sortent le mieux sont : Quels enjeux pour demain ?

Faut il avoir une stratégie de marque sur le web social ? Bloc Résumé : la présence des marques sur internet est une préoccupation majeure des entreprises sur le web social. Mais entre se penser et penser son action comme une marque ou comme une organisation implique, au delà des mots, des différences majeures. La marque est l’expression d’une identité, l’organisation s’inscrit dans une logique d’action au service du client. Les deux doivent aller de paire mais, malheureusement, le canal social est souvent la propriété exclusive des responsables d’une des deux approches, au détriment de l’autre. Le client, s’il apprécie le paraitre, valorise surtout l’exécution de la promesse comme le montrent de récentes études. Il ne se passe pas un lancement de plateforme, outil ou service nouveau en ligne sans que n’arrive la grande question : comment les marques vont elles pouvoir y exister. Quelle est la différence entre une marque et une organisation ? Une marque est une affaire d’identité. « Voilà qui/ce que je suis, ce que j’incarne, mon image ». Google+

Le marketing communautaire Utilisation des communautés pour le marketing Les besoins des consommateurs sont recensés selon une pyramide : celle de Maslow. Besoins physiologiques, de sécurité, de reconnaissance, d’estime de soi, d’accomplissement. Sur le web il est possible de répondre aux besoins de reconnaissance et d’estime des consommateurs en les fédérant au sein d’une communauté virtuelle puis en l’animant. Faisant ainsi en sorte de créer des liens entre les consommateurs et un sentiment d’appartenance à la même communauté. Quelles communautés devez-vous fédérer en priorité? La communauté qui gravite autour de votre blogLa communauté reliée à vos réseaux sociauxLa communauté reliée aux sites d’avis référents dans votre domaineLes wiki Ces communautés regroupent un ensemble de personnes possédant les mêmes valeurs ou des intérêts communs et qui échangent et partage grâce à cette communauté. Ces communautés vous permettront de: Comment animer vos communautés ? Playstation : Amazon : Mymajorcompany

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