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Et si Wikileaks ouvrait l'ère des Zones Autonomes Permanentes d'Information ?

Et si Wikileaks ouvrait l'ère des Zones Autonomes Permanentes d'Information ?
Julian Assange n'est sans doute pas le Messie que tous les contestataires de l'AlterNet attendaient. Et Wikileaks n'est peut-être pas cette "Agence de renseignement du peuple" idyllique rêvée par son mystérieux et très warholien fondateur.Mais il est peut-être de ces hommes rares qui accidentent l'Histoire et changent son cours en agissant comme un agent du Chaos créateur d'une réalité inenvisageable jusque-là: j'ai nommé les fameuses "Zones d'Autonomie Temporaire" (TAZ en VO abrégée) théorisées dès 1985 par le penseur cyberpunk, philosophe, poète et piratologue Hakim Bey dans "TAZ", un ouvrage évidemment libre de droit sur Internet et régulièrement actualisé depuis . De quoi s'agit-il exactement ? "La TAZ est comme une insurrection sans engagement direct contre l'Etat, une opération de guérilla qui libère une zone (de terrain, de temps, d'imagination) puis se dissout, avant que l'Etat ne l'écrase, pour se reformer ailleurs dans le temps ou l'espace". Qui est Hakim Bey ? Related:  Wikileaks

Effet Streisand Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'effet Streisand est un phénomène médiatique au cours duquel la volonté d’empêcher la divulgation d’informations que l'on aimerait garder cachées — qu'il s'agisse de simples rumeurs ou des faits véridiques — déclenche le résultat inverse. Par ses efforts, la victime encourage malgré elle l'exposition d'une publication qu'elle souhaitait voir ignorée. Il s'agit donc à proprement parler d'un « effet pervers »[1]. Origine[modifier | modifier le code] L'expression « effet Streisand » fait référence à un incident, survenu en 2003, au cours duquel Barbra Streisand avait poursuivi en justice l'auteur et le diffuseur d'une photographie aérienne de son domaine privé, Kenneth Adelman et Pictopia.com, afin d'empêcher sa propagation[2],[3]. Exemples notables[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Article connexe[modifier | modifier le code] Cybermanifestation

The Unknown Blogger Who Changed WikiLeaks Coverage - Alexis Madrigal - Technology When historians look back at WikiLeaks and how the world's pundits tried to make sense of what was happening, they'll see a familiar list of sources: Foreign Policy's Evgeny Morozov, The Guardian's John Noughton, The New York Times' David Carr, several people from the Berkman Center for the Internet and Society, and various long-time digital leaders like Geert Lovink and Larry Sanger. But among that list you'd also find Aaron Bady and his blog zunguzungu.wordpress.com. His probing analysis of Julian Assange's personal philosophy and possible motivations became an oft-cited piece of the global conversation about what WikiLeaks might mean. Before Bady's November 29 post, Julian Assange and the Computer Conspiracy; "To destroy this invisible government", only a few hundred people a day found their way Bady's blog. In the days afterward, tens of thousands of people swarmed to the site -- and Bady ended up linked by some of the most influential media outlets on the planet.

How AOL News Started The "Sex By Surprise" Lie @lil red: The CIA links are VERY VERY suspicious. @SQ85: The alleged CIA links that this blog has brought forth, you mean? Seriously, they call Assange their "Neo" of the Matrix. He's their hero. I don't think that the blog is really a good source of neutral information. That Salon article linked to in the piece above exhibits what I consider to be an appropriate amount of indignation at the ease with which people believe *these* allegations, and yet cannot possibly believe the women's allegations. Anyway, there's an interesting blog that just rails against the idea of people using that 'article' as a legitimate source—you may not agree, but I think it's worth a look. [vancouver.mediacoop.ca] [www.searchlightmagazine.com]

Wikileaks et la révolte du clergé » Metamedia | La révolution de l'information Quand j’entends, depuis une semaine, les cris d’orfraies, le dénigrement, le mépris, l’inquiétude qui émanent du clergé médiatique face aux nouvelles fuites de Wikileaks, je vois, hélas, une profession minée par des forces conservatrices et protectrices d’un ordre ancien, hostile à l’évolution de ses pratiques, qui veut se cramponner à des comportements d’un autre âge. Comme le disent plusieurs voix ce week-end, il s’agit du premier vrai conflit entre l’ordre établi, l’establishment, et la nouvelle culture du web. Pierre Chappaz parle de la première infowar. Et Reporter Sans Frontières a condamné samedi les tentatives pour réduire Wikileaks au silence. Je ne veux pas dire qu’Assange est un héros. C'est vrai, Wikileaks, organisation apatride, fille d’un Internet mondialisé, n’obéit à aucune des règles du journalisme professionnel. Tout ça c’est de votre faute ! Mais tous ne réagissent pas de manière négative.

Demain, l’intelligence des données Par Hubert Guillaud le 07/09/07 | 19 commentaires | 10,284 lectures | Impression Quand on regarde l’avenir, on a souvent tendance à penser que le changement le plus radical reposera sur l’internet des objets, une intelligence qui va bouleverser notre relation avec eux et leurs relations entre eux. Bien sûr, parce qu’on va les tenir dans nos mains, parce qu’ils vont bouger sous nos yeux, ces changements-là seront spectaculaires. Pourtant, demain, il n’y a pas que les objets qui seront intelligents : il y aura aussi les données. Voilà longtemps que Tim Berners-Lee nous explique que le web sémantique est l’avenir du web (voir la traduction de l’article originale dans la lettre de l’URfist de Toulouse de novembre 2001 .pdf). L’intelligence des données (au sens, plutôt, que l’on donne à “intelligence économique”), c’est d’abord leur abondance et leur accessibilité, même si chaque donnée demeure elle-même tout à fait brute. Hubert Guillaud

Yann Moix - Wikileaks : la transparence est toujours fasciste Yann Moix Wikileaks n’appartient pas à la démocratie – mais à la dictature. A force d’étudier, d’examiner, puis finalement d’incidemment remanier, d’ajuster, de réajuster la notion de « démocratie », on en oublie presque que le concept de « dictature » évolue, lui aussi. Nous noterons donc, immédiatement, que la démocratie n’a rien à voir, n’a rien à faire surtout, avec la transparence. Tout cela est contenu dans les philosophies contractuelles des Lumières : la somme des volontés particulières ne forme aucunement la volonté générale. Wikileaks pose donc un problème grave : il rompt le contrat, celui de Rousseau, des Lumières.

How the rape claims against Julian Assange sparked an information war | Media Since Julian Assange was first accused of sex crimes against two Swedish women in August, his defenders have asserted his innocence and dismissed the allegations as malicious, or trumped up, or part of a politically driven conspiracy. To his powerful critics, however, the rape charges have become elided with what they consider his other crimes, including accusations of espionage, for which a number of US political figures have already called for his execution. But if the WikiLeaks controversy has seemed ferocious in its intensity to date, the fact that Assange is tonight in custody as an accused rapist means that the political, technological and moral culture wars that have been skirmishing for months around the website have reached a new pitch of vitriol, in which conspiracy theories, slander and misogyny have become every bit as central to the debate as high-minded principles of justice or freedom of information.

La revue des ressources - La RdR : 12 Thèses sur WikiLeaks Thèse 0 "Ce que je pense de WikiLeaks ? Je pense que ce serait une bonne idée" (après la fameuse raillerie du Mahatma Gandhi sur la civilisation occidentale). Thèse 1 Les révélations et les fuites sont une caractéristique commune à toutes les époques, cependant jamais avant une organisation non gouvernementale — ou non — n’a fait quoique ce soit à l’échelle où WikiLeaks s’est débrouillé pour le faire, d’abord avec la vidéo du "meurtre collatéral", puis les journaux de guerre afghans, et maintenant "Cablegate" [ la porte du câble ]. Thèse 2 Pour le meilleur ou pour le pire, WikiLeaks est monté en flèche par lui-même dans le domaine de la politique internationale de haut niveau. Thèse 3 Dans la saga en cours dite "Le déclin de l’empire des USA", WikiLeaks entre en scène comme le tueur de la cible faible. Thèse 4 Thèse 5 Le déclin régulier du journalisme d’investigation à cause de la diminution des financements est un fait indéniable. Thèse 6 Thèse 7 Thèse 8 Thèse 9 Thèse 10 Thèse 11 Thèse 12 Source :

La société de l’interaction et de la complexité » Article » OWNI, Digital Journalism Pour Serge Soudoplatoff, la vraie caractéristique inédite de notre société moderne, c'est la complexité et la multiplicité des interactions en son sein. Comment gérer ce phénomène qui peut poser problème ? Internet n’est pas la première technologie de l’histoire de notre humanité qui accompagne des bouleversements fondamentaux. J’ai coutume de dire que l’invention de l’alphabet est la révolution la plus proche de l’Internet, et son usage n’a probablement pas été facile à ses débuts. Il n’est pas neutre de passer d’un dessin à une série de symboles abstraits. Mais la construction de l’Internet est aussi une manière de résoudre des problèmes. Toutes les grandes révolutions technologiques qui ont marqué l’Humanité ont toujours été présentes parce qu’elles permettaient de franchir des étapes importantes. Quelle est donc la société qu’Internet nous aide à créer ? Il est toujours bon de retourner aux fondamentaux. À l’inverse, il est intéressant de chercher les invariants de l’humanité.

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