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Gynéco & consentement : mon corps, mon choix !

La polémique née du témoignage d’Agnès Ledig sur le « point du mari » lance un débat plus large autour de la notion de consentement éclairé de la patiente en gynécologie. En médecine non plus, subir n'est pas consentir. Article initialement publié le 9 avril 2014 Avez-vous déjà été traitée par un professionnel de santé sans comprendre l’examen pratiqué, sans savoir ce qu’il vous était prescrit et pourquoi ? « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. » - Article 11 de la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé Du paternalisme médical au consentement Pourtant, les explications ne sont pas toujours accessibles, pas toujours claires, et pas toujours prodiguées non plus. Le Dr House, un médecin brillant… qui n’hésite pas à tromper ses patient•e•s pour pouvoir les soigner. Le « point du mari » « D’abord, ne pas nuire »

Clause de conscience du médecin Cette liberté de conscience concerne non seulement les médecins, mais aussi les pharmaciens, les infirmiers, les sages femmes, les auxiliaires…et d’autres professionnels encore en dehors de ceux chargés d’une mission de soins. Définition : La clause de conscience, c’est, pour le médecin, le droit de refuser la réalisation d’un acte médical pourtant autorisé par la loi mais qu’il estimerait contraire à ses propres convictions personnelles, professionnelles ou éthiques. Sauf urgence vitale, le médecin n’est pas tenu de pratiquer l’acte demandé ou nécessité par des conditions particulières. Mais, conformément aux dispositions du code de déontologie médicale (art. 47, R.4127-47 du code de la santé publique*), s’il se dégage de sa mission, il doit alors en avertir clairement le patient, dès la première consultation, et lui donner tous moyens et conseils pour qu’il puisse obtenir une prise en charge adaptée. Les textes de références : Discussion : Propositions : Conclusion :

Accès aux soins et CMU complémentaire : les résultats des travaux du Défenseur des droits Le 04/04/2014 Des travaux du Défenseur des droits révèlent la persistance de pratiques discriminatoires à l’égard des bénéficiaires de la Couverture maladie universelle complémentaire. En décembre 2013, le Défenseur des droits a fait appeler 150 médecins (généralistes, gynécologues) et chirurgiens-dentistes parisiens et nantais, pour des demandes de rendez-vous « test » afin de mieux cerner les difficultés d’accès aux soins rencontrées par les bénéficiaires de la CMU complémentaire (CMU-C). Les pratiques de certains professionnels de santé tendent en effet à entraver l’accès aux soins de patients particulièrement précaires qui, dès lors, ne reçoivent pas les soins auxquels ils ont normalement droit. Les agents du Défenseur des droits ont ainsi sollicité, par téléphone, un rendez-vous médical. Les réponses obtenues auprès de certains praticiens font ressortir la persistance de refus de soins sur un motif lié à la qualité de bénéficiaire de la CMU-C.

Parole du patient, éthique du soignant Parole du patient, éthique du soignant par MZ/MW, Conférence internationale d’éthique clinique, Paris 2014Article du 27 avril 2014 C’est la parole du patient qui désigne le soignant. C’est elle qui décrit la situation – le fossé, le ravin, le gouffre dans lequel se trouve le patient. « Ecoutez bien ce que dit le patient quand il entre », disait le britannique William Osler, « car il vous donne le diagnostic. » C’est vrai : sans symptômes (ce que le patient ressent), les signes (ce que le soignant observe ou non) n’ont aucune signification. Le soignant de métier connaît souvent beaucoup de choses. Le serment du soignant lui enjoint de respecter le corps du patient. Souvent, la parole du patient peine à s’exprimer. Le rôle du soignant consiste non seulement à l’écouter mais aussi à aider le patient à déterminer où il en est et ce qu’il veut faire – choses que le soignant ne peut pas savoir aussi bien que lui. La parole du patient, bien sûr, ne dit pas toujours toute la vérité.

The Influence of the Patient-Clinician Relationship on Healthcare Outcomes: A Systematic Review and Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials Objective To determine whether the patient-clinician relationship has a beneficial effect on either objective or validated subjective healthcare outcomes. Design Systematic review and meta-analysis. Data Sources Electronic databases EMBASE and MEDLINE and the reference sections of previous reviews. Eligibility Criteria for Selecting Studies Included studies were randomized controlled trials (RCTs) in adult patients in which the patient-clinician relationship was systematically manipulated and healthcare outcomes were either objective (e.g., blood pressure) or validated subjective measures (e.g., pain scores). Results Thirteen RCTs met eligibility criteria. Conclusions This systematic review and meta-analysis of RCTs suggests that the patient-clinician relationship has a small, but statistically significant effect on healthcare outcomes. Figures Editor: Antje Timmer, Carl von Ossietzky University of Oldenburg, Germany Received: August 8, 2013; Accepted: March 12, 2014; Published: April 9, 2014

Ça pique ? - Putain ça caille. - … - Allez fais pas cette tête, si ça se trouve c’est rien, et puis si c’est pas rien on recommencera. Attends, j’ai vraiment dit ça ???? Des fois, plus la situation est dure, plus les propos sont stupides. Dehors ça sent bon, ça sent l’été. Si c’était pas une journée de merde, ce serait une belle journée. - Bonjour, je suis étudiant en médecine, c’est moi qui vais m’occuper de vous aujourd’hui. - Bonjour madame, je suis l’interne. - Bonjour. - OK alors expliquez-moi ce qui vous amène.Allez c’est reparti… - On va regarder ça, mon collègue va rester, pour apprendre quoi, enfin vous comprenez… - Oui. - Par contre, monsieur, il va falloir sortir. - Alors, tu vois, là c’est le col de l’utérus. - Hum. - Effectivement il y a un peu de sang.Maintenant il a sûrement compris d’où ça saigne… - Hum. Et c’est parti pour la visite guidée de mon utérus, tu vois là c’est ça, et puis là c’est ça… - Alors, allez-y installez vous. - Monsieur peut rester ? Reconnexion instantanée.

Association de Gestion Agréée des Professions de Santé - Adresses Utiles Pour les Chirurgiens-Dentistes : U.J.C.D. (Union des Jeunes Chirurgiens-Dentistes) 14, rue Etex 75018 PARIS Téléphone : 01.44.85.51.21 Télécopie : 01.46.27.55.34 Site Web : www.ujcd.com Pour les Kinésithérapeutes : S.N.K.G. Site Web : www.snkg.net Pour les Orthoptistes : S.N.A.O. Pour les Médecins : C.S.M.F. S.N.M.G. S.N.M.B. Pour les Vétérinaires : S.N.V.E.L.

Quelle réponse des pouvoirs publics à l'engouement pour les médecines non conventionnelles ? (Note d'analyse 290 - Octobre 2012 Quelle réponse des pouvoirs publics à l'engouement pour les médecines non conventionnelles ? L’étanchéité entre soins conventionnels et non conventionnels n’est d’ailleurs pas totale. Ces derniers sont de plus en plus inclus dans les pratiques des professionnels de santé, voire remboursés. Parallèlement, les usagers ont parfois recours à des thérapeutes, ni médecins ni professionnels paramédicaux, exerçant à la limite du soin et du bien-être. Cet engouement est mal connu en France, bien que l’essor du marché des plantes médicinales et la demande – davantage renseignée – de soins non conventionnels dans les pays voisins laissent à penser que le nombre de Français ayant recours à ces pratiques est considérable. Face aux risques et aux potentiels associés à l’augmentation conjointe de l’offre et de la demande en médecines non conventionnelles, une action des pouvoirs publics semble nécessaire. Sommaire

J’ai été, reste et resterai un médecin mal-adroit mais bien-traitant… Je n’écrirai jamais ceci: « Pourquoi certains/tant de/trop de médecins sont-ils désagréables, brutaux, intrusifs, méprisants, sourds ??? ( ) Cette phrase est une citation du blog de l’un de mes confrères, médecin généraliste écrivain très lu, très connu… bien plus que moi, pauvre spécialiste de quartier au petit blog peu (mais bien) fréquenté… Un tel texte, qu’il soit dans ou hors de son contexte, me désole. Tous les poncifs qu’il rassemble, toutes les hâtives déductions qu’il induit, me rendent triste pour ma profession, moi qui la trouve toujours si belle après plus de 30 ans d’exercice. Pourquoi certains médecins (il y en a d’autres, moins connus mais tout aussi actifs sur la toile), ont-ils ce besoin de se consacrer à la critique de leurs confrères. Imaginez la même phrase sortie par un prof : Pourquoi certains/tant de/trop de profs sont-ils désagréables, brutaux, intrusifs, méprisants, sourds. Par un patient ?

L'attitude du médecin avec son patient a un impact sur sa santé Regarder son patient dans les yeux, lui donner le temps de décrire ses symptômes sans l'interrompre ou poser des questions ouvertes ne sont pas seulement de banales marques d'attention, mais une véritable compétence clinique. Selon une étude publiée dans la revue scientifique PLOS ONE , la qualité de la relation entre le médecin et ses malades influe directement sur le résultat de la consultation. «Des interventions visant à améliorer la communication ont un effet mesurable sur certains marqueurs de l'état de santé, comme la pression artérielle, la perte de poids ou les scores de douleur», indique le Dr John Kelley, chercheur à l'université de Harvard dans le Massachusetts. Avec son équipe, ce spécialiste de psychologie médicale a passé en revue treize études scientifiques mesurant de manière concrète le bénéfice thérapeutique d'une meilleure relation médecin-patient. Interrompu au bout de 18 secondes Le patient, un acteur à part entière Des consultations plus efficaces

Patients inquiets et surconsommation de soins | Les chemins de travers Santé Patients inquiets et surconsommation de soins Le dimanche 18 mai 2014 « La médecine a fait tant de progrès que plus personne n'est en bonne santé. » Serge Bouchard s'attaque aux dangers de l'autodiagnostic, à la surmédicalisation et à l'obsession des remèdes. En compagnie de deux médecins et d'un pharmacien, il discute de la dérive sociale et culturelle à l'égard de la santé. Première heure : la maladie de l'inquiétude Serge Bouchard reçoit le Dr Fernand Turcotte, professeur au Département de médecine sociale et préventive de l'Université Laval et médecin retraité du Centre hospitalier universitaire de Québec. Créer un compte

« Un très grand nombre d'examens sont inutiles », selon le Pr Didier Sicard, du Comité national d’éthique « Le phénomène de surmédicalisation est présent dans tout le champ de la santé. Avant, on ne s'en préoccupait pas, tout paraissait légitime. Aujourd'hui, la question se pose : est-ce que le trop, c'est mieux ? Le sujet n'est pas nouveau mais il commence à faire du bruit. En avril dernier, c'était l'Académie nationale de médecine qui enfonçait le clou dans un rapport (voir article ci-dessous). De même, « l'obésité a toujours existé, explique M. Y a-t-il beaucoup d'opérations, de traitements inutiles en France ? C'est évident. Pourriez-vous donner des exemples ? Les coloscopies dès que les gens ont des flatulences, les arthroscopies dès que les gens ont mal au genou, les scanners dès que les gens ont mal à la tête, les échographies abdominales dès que les gens ont mal au ventre, etc. Pourquoi en est-on arrivé là ? Parce que les médecins ne prennent plus le temps d'examiner les malades, parce que les échographies donnent l'impression que l'on peut voir à l'intérieur.

Primum cogitare [Deux des premiers posts de mon premier blog, fondus en un] La première tentation, devant la complexité de la maladie, devant l’étendue de votre ignorance, va être de confier, les yeux fermés votre bébé crabus à ces hommes, ces femmes, qui ont consacré des années entières de leur vie à tenter de dominer la bête. Chimiothérapeutes, radiothérapeutes, chirurgiens, anesthésistes, radiologues et autres Docs en -ogue, généralistes, vont se succéder à votre chevet [ce(s) dernier(s) d’ailleurs plus souvent qu’à leur tour !]. Comme dans le sérail du mammouth, certains sont des êtres merveilleux, qui savent allier au savoir l’intelligence émotionnelle et l’art de la pédagogie. Il est évident que vous ne pourrez pas vous passer de leur aide, de leur savoir, de leurs compétences, mais rien ne vous oblige à rester dans le monde des néophytes qui subissent leurs jaspinages scientifiques ni à boire leurs propos comme paroles d’évangile. Ce cancer vous appartient. ) . Une gageure … Partagez

La plupart des gens ne s'informent pas assez pour prendre part aux décisions médicales les concernant Pour documenter les défis auxquels les patients font face pour décider de leurs propres soins médicaux, il a mené, avec ses collègues, une enquête nationale auprès de 3000 répondants concernant 9 décisions médicales courantes. Les résultats, publiés dans la revue Medical Decision Making, montrent que la majorité ne disposent pas d'informations suffisantes pour prendre les meilleures décisions. «Je veux augmenter la conscience d'à quel point les décisions médicales sont importantes dans la vie de tous les américains et à quel point la plupart des gens sont mal préparés pour prendre ces décisions», dit Zikmund-Fisher. «Je vois cela comme un problème de santé publique." Les résultats de l'enquête montrent notamment que: - Les patients n'apprennent pas toujours pourquoi ils ne devraient pas subir un traitement ou prendre un médicament. - Les prestataires de soins ne demandent pas toujours aux patients ce qu'ils veulent faire. - Les patients n'en savent souvent pas autant qu'ils le croient.

Une liste noire des «charlatans de la médecine» mise en ligne | Rene-Charles Quirion | Faits divers L'ordre professionnel des médecins du Québec tente de frapper un grand coup contre ceux qui ont été reconnus coupables par les tribunaux d'avoir pratiqué illégalement la médecine depuis 2005. Sur le territoire desservi par La Tribune, le Collège des médecins a identifié Nicole Ouellet qui a été condamnée à 24 chefs d'accusation de pratique illégale de la médecine pour des montants d'amende de 2000 $ pour chaque chef d'accusation. Toujours à Sherbrooke, le Collège des médecins met le public en garde contre Jacques Owen Labonté accusé en mai 2006, Daniel Galipeau reconnu coupable en septembre 2008 et Karol Girard à Magog inculpé en septembre 2009 pour pratique illégale de la médecine. Marlène Perreault de Victoriaville et Denis Ruest de Thetford Mines sont aussi pointés sur cette liste des personnes condamnées pour pratique illégale de la médecine. « Il faut miser sur la répression pour contrer ces pratiques illégales de la médecine qui peuvent être très dangereuses. Peines plus dissuasives

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