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I PAID A BRIBE

I PAID A BRIBE

Ca marche au Texas Par Susan Combs, Contrôleur général de l’État du Texas. Les dépenses publiques sont souvent perçues comme impénétrables, opaques au possible. Mais les contribuables ont le droit de savoir quel usage est fait de leur argent, les autorités publiques doivent donc leur rendre des comptes. L’État du Texas a mis en place sur Internet une base de données des dépenses publiques et a poursuivi son effort de transparence des comptes par d’autres initiatives novatrices. En cela, il donne aux citoyens accès à une information qui leur permet d’analyser les dépenses et d’entrer dans le débat sur le futur de l’État. (Illustration René Le Honzec) Le site Internet « Où va l’argent » lancé par l’État donne accès aux détails des transactions de toutes les agences publiques et des établissements d’enseignement supérieur. Voir où va l’argent Grâce à ce libre flux d’information, le contrôleur a pu identifier $8,7 millions d’économies, et ce chiffre continue à croître. Première initiative : Des comptes unifiés

Rejoignez nos projets Rejoignez nos projets Chaque personne qui s’engage est un espoir pour les plus pauvres Le Mouvement ATD Quart Monde existe grâce aux contributions de plus de cent mille personnes qui mettent leurs compétences et leur temps au service de notre action de lutte contre la misère, souvent au coté de personnes et de communautés en situation de pauvreté ou en soutenant ceux qui s’y trouvent. Dans leur propre milieu, ils cherchent à réaliser les transformations sociales nécessaires pour faire reculer l’exclusion sociale et l’injustice , et susciter de nouveaux engagements pour construire une société sans misère. Chaque personne qui s’engage constitue un espoir pour les plus pauvres.

RadarVirtuel.com Le Capital au XXIe siècle (2013) , Thomas Piketty, Actualités / Essais / Document La répartition des richesses est l’une des questions les plus débattues aujourd’hui. Pour les uns, les inégalités n’en finiraient pas de se creuser dans un monde toujours plus injuste. Pour les autres, on assisterait à une réduction naturelle des écarts et toute intervention risquerait de perturber cette tendance harmonieuse. Mais que sait-on vraiment de l’évolution des inégalités sur le long terme ? Fruit de quinze ans de recherches, cette étude, la plus ambitieuse jamais entreprise sur cette question, s’appuie sur des données historiques et comparatives bien plus vastes que tous les travaux antérieurs. Si la diffusion des connaissances apparaît comme la force principale d’égalisation des conditions sur le long terme, à l’heure actuelle, le décrochage des plus hautes rémunérations et, plus encore, la concentration extrême des patrimoines menacent les valeurs de méritocratie et de justice sociale des sociétés démocratiques.

OpenStreetMap L'économie du partage, une révolution en marche | Air du temps Article paru dans Victoire du 07 septembre 2013 Alliance entre le troc, le partage, l ’échange de services et les nouvelles technologies, le mouvement touche tous les secteurs : l ’habitation, l ’alimentation, les déplacements ou le tourisme. Grâce au financement participatif, le crowdfunding, n’importe quel quidam peut participer à la création d’une startup ou au f inancement d’un projet. Par son côté réactif et individualisé, internet permet de répondre au plus juste aux besoins et aux attentes de l’utilisateur. Ce qui n’a pas manqué d’attirer certaines entreprises qui se sont mises à créer des services participatifs. L’économie collaborative permet aussi au particulier de devenir un entrepreneur à temps partiel en louant pour quelques jours une chambre de sa maison ou, pour quelques heures, un trajet dans sa voiture. Chaque jour, des centaines d’initiatives se créent, dans l’associatif comme dans le circuit marchand. Du côté des utilisateurs, les motivations sont multiples.

LittleSis - Profiling the powers that be ÉCONOMIE DU PARTAGE • Airbnb, ou le mariage de l’éphémère et de l’intime Le succès d’entreprises comme Airbnb traduit une évolution profonde de notre société, à la fois plus individualiste et plus connectée. Je fais partie de ces gens qui croyaient qu’Airbnb ne marcherait jamais. Je ne pensais pas que les gens accepteraient de louer leur maison à de quasi-inconnus. J’avais tort. D’après les chiffres publiés par la société, 11 millions de visiteurs ont séjourné dans un logement Airbnb. Le service est encore plus populaire en Europe qu’aux Etats-Unis. Avec le recul, je m’aperçois que j’avais sous-estimé certaines tendances qui rendent possible l’économie du partage. Il leur faut louer des pièces pour payer leur loyer ou rembourser leur crédit immobilier. Existences peu structurées Surtout, le principal facteur que j’avais sous-évalué est la transformation de la confiance accordée aux autres membres de la société. Individualisme De plus en plus de gens s’installent aussi comme travailleurs indépendants.

Où va l’argent de mes impôts ? Ce qui est bien avec les impôts directs et indirects que je paie, c’est que c’est moi qui choisis à quel poste du budget de la France je les alloue. Je finance par exemple la Fédération Française des Sports de Glace. Je paie aussi le salaire de ma mère, professeur des écoles ainsi que celui des infirmières de l’Hôpital Saint-Antoine. Et le trottoir de Saint-Nom la Bretèche. De la même manière, je sais que je ne paie pas les traites des militaires. Ni les frais de fonctionnement de Claude Guéant. Certains autres en revanche, sûrement les plus égalitaires, imaginent que leur impôt est réparti proportionnellement sur chaque poste. Le gagnant a été connu aujourd’hui. La première est sûrement hors concours, mais elle a été développée par la Maison-Blanche. Pour faire plaisir à Nicolas Miguet, qu’il puissent savoir à chaque seconde pour qui il travaille, il existe l’Horloge. On peut donc savoir à quel moment on travaille VRAIMENT pour nous-même.

«Une économie du partage entre utopie et big business» Chercheur à l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), Damien Demailly coordonne le programme «Nouvelle Prospérité» et étudie l’impact des nouvelles formes d’économie collaborative. L’économie du partage devait redonner du pouvoir au consommateur et l’on se retrouve face à des géants comme Airbnb… C’est la grande désillusion ? Non, parce que dans les faits, l’économie du partage a toujours porté en elle cette contradiction entre utopie et big business. Dans les faits, on assiste donc surtout à une extension du domaine marchand ? A ses débuts, cette nouvelle économie collaborative était porteuse d’un discours très positif et un peu utopique sur le social et l’environnement, discours que l’on peut retrouver dans les livres de Jeremy Rifkin comme l’Age de l’accès et la Troisième Révolution industrielle. Le pair à pair peut-il contribuer à remettre la solidarité au centre de nos sociétés ? Oui, c’est vrai. Recueilli par Jean-Christophe Féraud

Digital Civil Rights in Europe «La Troisième Révolution» de Rifkin n’aura pas lieu Le dernier livre de Jeremy Rifkin, la Troisième Révolution industrielle , est, ces jours-ci, très abondamment commenté dans la presse alors que son auteur multiplie les conférences grassement payées et les entrevues avec les puissants. Le succès foudroyant de cette expression «Troisième Révolution industrielle» n’est pas sans rappeler la formule, très à la mode dans les années 70, de «société postindustrielle». Mais quelle est exactement sa fonction ? Que recouvre-t-elle ? L’idée de Troisième Révolution industrielle part d’un constat apparemment juste : ce sont les lois de l’énergie qui gouvernent l’activité économique, or la crise actuelle marque l’essoufflement des trajectoires énergétiques du passé. Pourtant, cette prospective, qui réjouit les gouvernements et les dirigeants des grandes entreprises, n’est qu’une fable, pire elle nous enferme dans des impasses en continuant de croire que les solutions du passé résoudront les problèmes du présent.

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