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Les 4 Ondes Du Cerveau Et Leurs Rôles

Les 4 Ondes Du Cerveau Et Leurs Rôles
Dans le cerveau, il se produit une activité électrique qui est catégorisée par les ondes cérébrales. Ces dernières sont spécifiées selon leur fréquence et leur nombre d’oscillations. Aujourd’hui, nous allons voir les spécificités de chaque onde ainsi que leurs effets sur la pensée. Mais avant cela, nous allons découvrir le fonctionnement du rythme cérébral. Dans le cerveau, le fonctionnement de l’influx nerveux se fait d’une manière rythmique. Les ondes qui sont obtenues à partir de cet appareil sont calculées en hertz. L’onde Bêta L’onde bêta possède une fréquence entre 14 à 30 Hz. L’onde bêta permet de reconnaitre si le cerveau fonctionne normalement. L’onde thêta L’onde thêta est présentée entre 4 à 7 cycles. L’onde thêta peut aussi se montrer du moment où on se trouve dans une transe hypnotique ou dans une insensibilité à la douleur. L’onde thêta est utilisé du moment où effectue des promesses ou des serments avec soi-même. L’onde delta L’onde alpha L’onde alpha est entre 9 à 14 Hz.

Préserver ses ondes alpha & thêta On sait qu'entre 80 et 640 kilomètres au-dessus de la croûte terrestre il y a une couche atmosphérique conductrice d'électricité qu'on appelle ionosphère parce qu'elle est ionisée par les rayons ultraviolets et les rayons X provenant du soleil et du cosmos. On sait aussi que la croûte terrestre, dont le noyau est majoritairement composé de fer, possède également une charge électrique. C'est entre ces deux espaces chargés électriquement que se trouve la biosphère où nous vivons. On dit que la surface de la terre possède une charge électrique négative[1] qui attire les ions positifs de l'atmosphère[2], particulièrement lors des orages électriques. On sait que la fréquence se calcule en divisant la vitesse de la lumière (300'000 km par seconde) par une longueur appelée la longueur d'onde. Les signaux rythmiques du corps humain Tout comme la résonance de Schumann, les ondes cérébrales sont aussi des ondes de fréquence extrêmement basses (ELF). Commentaires 1.

Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique. Stanislas Dehaene ajoute que l’attention sert à sélectionner les informations, module massivement l’activité cérébrale et facilite l’apprentissage. Mais l’attention peut être sélective. Quelles conséquences pour l’enseignement ? 2. Stanislas Dehaene écrit : 3. 4.

Neuroplasticité Le cédérom Neuroplasticité, élu logiciel RIP en 2008, compile un ensemble d’animations interactives, de résultats expérimentaux, de tests et de vidéos permettant de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau et de découvrir la notion de plasticité cérébrale. Un menu, sous forme de tableau, classe les 24 modules proposés par ordre alphabétique. 1- Présentation des 24 modules : 1.1- Aires cérébrales Ce module est un exercice d’auto-évaluation classique. 1.2- Amputation Ici, sont présentés des résultats d’expériences de dénervation, d’amputation et de stimulation de la main chez le Chimpanzé. 1.3- Colonne de dominance oculaire On découvre, ici, la notion de colonnes de dominance oculaire. 1.4- Cortex moteur Vue plongeante sur le cerveau dégagé d’un crâne trépané d’un patient. 1.5- Cortex sensitif Par un procédé analogue à celui proposé dans le module précédent Cortex moteur, on est amené, ici, à découvrir la localisation du cortex sensitif. 1.6- Cortex « Tonneaux » 1.7- Discrimination spatiale

Dégonfler le ventre avec des remèdes naturels Dégonfler le ventre avec des remèdes naturels Dégonfler le ventre Dégonfler le ventre Dégonfler le ventre avec des remèdes naturels, possible ? Remèdes naturels Si vous voulez dégonfler votre ventre en utilisant des remèdes naturels voici quelques conseils : Essayons tout d’abord le remède au thé vert qui est un excellent brûleur de graisse et a la particularité d’augmenter le métabolisme et aider à digérer. Un autre remède pour dégonfler le ventre qui est particulièrement efficace c’est la tisane d’artichaut. Une autre solution, est de préparer le midi un délicieux smoothie de fruits et légumes en remplacement de votre repas habituel. Voici maintenant une tisane pour dégonfler le ventre : 40 g de feuilles d’artichaut séchées, 15 g de mélisse, 15 g de feuilles de menthe et 15 g de racines de chicorée. Utiliser des remèdes naturels est l’une des meilleures façons pour faire dégonfler le ventre, vous vous sentirez plus sain et équilibré. Rating: 4.0/5 (6 votes cast)

Le rêve, moment crucial du sommeil paradoxal C’est le chercheur lyonnais Michel Jouvet qui a permis, dans les années 1950, de découvrir l’existence de la phase de sommeil paradoxal et de la relier aux rêves. Rêve et sommeil paradoxal Aucun examen scientifique ne permet de s’assurer à 100 % que le sujet en période de sommeil paradoxal est en train de rêver. Mais l’expérience empirique montre, lorsque l’on réveille les dormeurs pendant cette phase par exemple, que c’est très souvent le cas. Ainsi, les personnes que l’on réveille pendant le sommeil paradoxal se souviennent de leur rêve dans 85 % des cas, contre 10 % à 15 % pendant le sommeil lent. À raison de 15 à 20 minutes de sommeil paradoxal par cycle et de 4 à 5 cycles par nuit, on estime qu’un individu rêve en moyenne 100 minutes soit 1 h 40 chaque nuit. Le sommeil paradoxal est la phase du rêve. © Valua Vitaly, Fotolia Durée des rêves et cycles du sommeil la durée des rêves s’allonge au fil de la nuit. Rêver et se souvenir de ses rêves : les inégalités Âge et capacité à rêver

Corps cite Le cerveau, maître du sommeil On a découvert les neurones "responsables" de nos bonnes ou mauvaises nuits ! Ces cellules, versatiles anges gardiens de notre sommeil, s'inactivent pendant les périodes d‘éveil puis se "remettent en marche" pour la nuit… Depuis une vingtaine d'années, les scientifiques savaient que les neurones du sommeil étaient présents dans une structure bien déterminée du cerveau sans toutefois parvenir à identifier leur rôle et leur emplacement exacts. En 1996, une équipe de chercheurs américains, conduite par Chris Spers, réussit à identifier un agrégat de cellules qui s'activent quand le sommeil se déclenche. Aujourd'hui, et après un an et demi d'étude, deux équipes de neurobiologistes, l'une française et l'autre genevoise sont parvenues à isoler les neurones qui ont une incidence sur le sommeil. Les neurones du sommeil ont une forme triangulaire identifiable Et inversement les neurones de l'éveil sont maintenus au repos durant le sommeil. Ayla Seugon

Laid back personality type linked to poor timekeeping You may struggle to be anywhere on time, or have an infuriating friend who is constantly late. Now experts have revealed that the reason for this could be as simple as a personality trait, with some people simply underestimating how long tasks take. Laid back individuals are likely to be the main offenders, while goal-orientated people will probably be prompt, the study claims. Some people's personalities make it more likely that they will be late regularly (illustrated with a stock image) so that they simply underestimate how long tasks take Experts say that the 'planning fallacy' - a phenomenon in which predictions about how much time is needed to complete a task are incorrectly optimistic - is one of the most difficult changes to make. Psychology professor Roger Buehler of Wilfrid Laurier University in Waterloo, Ontario, believes that on average, people underestimate how long tasks take by up to 40 per cent. Twitter revealed when people were latest for work in 2013.

Pendant que nous dormons, notre cerveau travaille Une intuition répandue veut que le cerveau soit comme isolé pendant le sommeil et perde de sa sensibilité au monde extérieur. Cependant, tant nos expériences de la vie quotidienne que de récentes découvertes scientifiques mettent en difficulté cette idée. Comment expliquer par exemple que nous puissions nous réveiller plus facilement en entendant notre prénom ou un autre bruit particulièrement significatif comme une alarme de réveil ou une alarme incendie, si le cerveau dormant n’est pas sensible à cette information et capable de la reconnaître comme importante ? Dans une étude parue l’an dernier dans la revue Current Biology, nous avons entrepris d’aller plus loin dans la mise en évidence de traitements sophistiqués effectués par le cerveau pendant le sommeil. Nous avons pu montrer que non seulement une information auditive complexe pouvait être traitée par le cerveau, mais que cette information pouvait être utilisée pour prendre une décision, à l’instar de l’éveil. Classer des mots

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