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Fixation et régression

Fixation et régression

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La Régression et la Fixation comme mécanismes de défense Notion métaphorique pour certains psychanalystes, la régression est introduite par Sigmund FREUD dès L'interprétation des rêves (1900). "La régression est sans doute, partout où elle se manifeste, un effet de la résistance qui empêche la pensée d'accéder à la conscience par la voie normale (...)." Qu'est-elle pour lui? Dans un processus psychique comportant un sens de parcours ou de développement, on désigne par régression un retour en sens inverse à partir d'un point déjà atteint jusqu'à un point situé avant lui (ce qui ne fait que traduire un sens littéral). Prise au sens topique, la régression s'opère, selon Sigmund FREUD, le long d'une succession de systèmes psychiques que l'excitation parcourt normalement selon une direction donnée.

L’identification projective comme paradigme de l’échange traumatique Le lecteur aura bien compris que l’identification projective est une modalité d’échanges massivement utilisée dans l’économie traumatique. La massivité 963 de son impact, la voie infraverbale utilisée, la possibilité qu’elle offre d’évacuer comme de communiquer et enfin l’archaïsme des processus pouvant y être engagés en font une voie précieuse pour des échanges souvent peu tempérés. Le concept d’identification projective a été proposé en 1946 par M.

L'identification comme Mécanisme de défense Le processus d'identification n'est pas immédiatement envisagé comme un Mécanisme de défense psychique par les auteurs de psychanalyse, sauf pour l'identification à l'agresseur. Serban IONECU et ses collaborateurs lui accorde toutefois ce statut, tandis que ni J Christophe PERRY, ni Anna FREUD, ni encore le DSM IV ne le considère comme tel. Pour situer le débat, il convient de rappeler la définition freudienne de ce processus. C'est un processus psychologique par lequel un sujet assimile un aspect, une propriété, un attribut de l'autre, et se transforme, totalement ou partiellement, sur le modèle de celui-ci. la personnalité se constitue et se différence par une série d'identification (LAPLANCHE et PONTALIS). Il convient pour ces deux auteurs de différencier deux choses :

Inclusion forcée dans l'objet L’inclusion forcée dans l’objet L’hypothèse du « Clautrum », faite en 1992 par Donald Meltzer, s’ouvre sur une analyse du processus d’identification projective décrit par Mélanie Klein, et notamment ses relations avec non seulement le monde externe, mais aussi le monde interne du sujet dans son aspect intrusif. Comme Bion (1962), D. Meltzer propose de distinguer une identification projective normale, au service de la communication, et une identification projective pathologique, relevant du fantasme d’intrusion omnipotente. D. Meltzer présente ainsi le mécanisme d’identification projective avec les objets internes, reposant sur la masturbation anale en tant que celle-ci induit le fantasme de pénétrer dans l’objet, afin par exemple de dérober des contenus imaginés comme retenus pour nourrir le père et les autres bébés internes.

La projection comme mécanisme de défense La projection, dans son sens psychanalytique, est l'opération par laquelle le sujet expulse de soi et localise dans l'autre, personne ou chose, des qualités, des sentiments, des désirs, voire des objets, qu'il méconnaît ou refuse en lui. Il s'agit-là d'une défense d'origine très archaïque et qu'on retrouve à l'oeuvre particulièrement dans la paranoia mais aussi dans des modes de pensée "normaux" comme la superstition (LAPLANCHE et PONTALIS). Sigmund FREUD la découvre d'abord dans la paranoïa (Nouvelles remarques sur les psychonévroses de défense, 1896). Il insiste ensuite à plusieurs reprises sur le caractère "normal" d'une telle opération et ne l'invoque que rarement à propos de la situation analytique. Par contre, dans la métapsychanalyse, la projection constitue un élément dans la conception de la pulsion.

Mécanismes de défense du Moi : Fixation et Régression Définitions : (Larousse) Fixation : Persistance d’un attachement à une personne ou à une situation liée au passé et disparue, entraînant des satisfactions narcissiques régressives. Régression : Retour du sujet à un état antérieur de sa vie libidinale par suite de frustrations. Approche des deux notions Identification projective Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origine[modifier | modifier le code] Dans son imaginaire l'enfant garde schématiquement en lui ce qui est bon, et projette dans l'image maternelle ce qui est mauvais. Une deuxième étape suivant la projection est l'identification à ce qui a ainsi été projeté, c'est l'identification projective qui aboutit donc, dans le développement normal, à la réintégration de ce qui a été projeté.

L’identification à sa mère de l’Homme aux loups Nous commençons à travailler l’une des parties les plus importantes de ce texte de l’homme aux loups, sur la question du complexe de castration. Mais ça vaut la peine de progresser pas à pas et sans se hâter pour profiter à plein de tout ce que Freud y développe. C’est aussi dans ce texte que Lacan a fait cette trouvaille de la forclusion et se sera important de la replacer dans son juste contexte. Nous en sommes donc à la page 230 du gardiner. Revue Belge de Psychanalyse - N°50 - Printemps 2007 Le thème central de cette brève communication se rapporte à la fonction primaire de la peau du bébé et à celle de ses objets primaires dans l'assemblage le plus primitif des parties de la personnalité qui ne sont pas encore différenciées des parties du corps. En psychanalyse, ce thème peut être très aisément abordé à travers les problèmes de dépendance et de séparation dans le transfert. Dans sa forme la plus primitive, la personnalité est constituée de parties qui sont vécues comme n'ayant pas de liens de cohésion intrinsèques et qui doivent donc être tenues ensemble d'une manière qui est vécue comme passive par la peau qui sert de frontière.

Projection (psychanalyse) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La projection désigne un mécanisme de défense introduit par Freud dans le langage de la psychanalyse. Le terme est devenu très général en psychologie et en psychiatrie. Il désigne l'opération mentale (généralement inconsciente) par laquelle une personne place sur quelqu'un d'autre ses propres sentiments, dans le but de se sortir d'une situation émotionnelle vécue comme intolérable par elle[1]. La personne n'a généralement pas conscience d'appliquer ce mécanisme, justement car elle n'accepte pas les sentiments, ou sensations, qu'elle « projette » sur l'autre. RÉGRESSION, psychologie et psychanalyse En psychologie expérimentale, le terme de régression désigne le processus par lequel, dans certaines circonstances (situations conflictuelles ou anxiogènes, hypnose), le comportement qui est habituel dans une situation donnée fait place à un comportement qui est caractéristique d'un stade de développement antérieur ou correspondant à un répertoire d'activités acquises dans le passé de l'individu, mais remplacées progressivement par des activités plus adaptées. La notion de régression est liée à l'idée d'une hiérarchie des instances contrôlant les différents niveaux d'activité : elle correspond alors au processus par lequel le contrôle de l'activité est transféré d'une instance supérieure à une instance inférieure. Dans la pratique, on se réfère surtout aux deux premières acceptions du terme. La régression temporelle définit toutes les formes que peut revêtir le retour, chez l'adulte, de sentiments et d'attitudes infantiles. Jean-François RICHARD

L'identification projective Viviane, ou le jeu des identifications projectives dans la relation thérapeutique. La thérapie de Viviane a duré sept ans : nous avons accompli notre séparation il y a quelques mois, avec le sentiment d’avoir chacune intériorisé l’autre de manière satisfaisante et entière; et cela au prix d’un parcours difficile, douloureux. Je vais revenir sur une séquence importante, où nos identifications projectives se sont particulièrement maillées ensemble : à l’époque, je ne disposais pas explicitement de cet outil conceptuel, je jette un regard nouveau sur mes notes. L’épisode en question se situe quatre ans après le début de la thérapie.

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