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Réseaux sociaux, communautés, groupes : cherchez les différences !

Réseaux sociaux, communautés, groupes : cherchez les différences !
Les réseaux sociaux, les communautés (on s'intéresse ici aux communautés en ligne) et les groupes (réels ou virtuels) sont des dénominations courantes dans la vie d'aujourd'hui - Facebook (surtout), Twitter, Linkedin et autres sont devenus, rapidement, des éléments importants de notre façon d'être et d'agir en société, principalement en société virtuelle. Des dénominations courantes et usuelles mais que recouvrent-elles réellement? Voici quelques pistes de réponse. Les communautés Bruno Boutot, journaliste québécois qui s'intéresse aux médias sur le Web, définit les trois grandes caractéristiques d'une communauté sur le Web comme suit: 1 – des membres font quelque chose ensemble, avec au moins un lieu principal d’activités communes; 2 – un “membre” est une personne inscrite dont l’identité est stable et dont toutes les contributions au site sont mémorisées et facilement accessibles à tous; 3 – Il y a un “guide de participation” clair et un système de “signal aux modérateurs” (flag). Related:  qu'est ce qu'une communauté ?

Community Manager, prenez soin de votre communauté Cet article a été publié il y a 1 an 15 jours, il est possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Communauté par-ci, communauté par-là. Pourquoi ? Je suis nouveau sur ce blog comme je suis nouveau dans ce monde. À la tête d’une communauté, j’ai appris qu’elle n’était pas un instrument. Un jardin non entretenu ne produit pas de belles fleurs. Selon Alex Hillman. L’empathie est l’action la plus illisible. La participation est, a contrario, l’action la plus lisible d’une communauté. Les relations, enfin, sont le ciment de toute communauté. Une communauté est importante, solide et soudée quand elle sait se démarquer d’un public ou d’une audience. Tout l’art du Community Manager est de transformer le public en une communauté. Nous sommes et restons des animaux sociaux. Si l’on vous demande de sortir dans la rue et de chercher les personnes qui croient à ce que vous croyez, vous savez immédiatement où vous rendre.

Les Français et le Numérique selon l’INRIA [infographie] L’Institut national de recherche en informatique et en automatique en France (l’INRIA) vient de publier les résultats d’un baromètre sur les français et le monde numérique. L’étude qui s’intéresse en partie au web social révèle notamment que les réseaux sociaux ont un impact positif sur eux avec leurs amis et famille éloignés, mais négatif avec leur proche entourage. Près de 39% des français sont passionnés par les nouvelles technologies (en particulier pour les 35 ans et moins) et le numérique est avant tout synonyme de télévision, ordinateur et téléphone. Le développement des technologies constitue un vrai gain en terme de développement personnel et professionnel mais plutôt un frein au respect de la vie privée, aux relations familiales et amoureuses.

Manuel du savoir twitter à l’usage des trolls et des incompris Parce qu’il est bon parfois de revenir aux sources, fi des explications grandiloquentes sur les réseaux sociaux et leurs implications dans les marchés ascendants des entreprises du CAC 40, s’agirait déjà de savoir se conduire lorsqu’on est dessus. C’est pas le tout d’être sur Twitter, il faut aussi y survivre. Pour cela, nous avons humblement fait une liste des choses à faire et à ne pas faire pour être un bon twittos comme nous, avoir pleins de followers qui nous aiment et qui relaient avec entrain nos gazouillis, peu d’ennemis, des prospects en veux tu en voila, des clients heureux et surtout, des cheveux beaucoup plus épais. A FAIRE : des jeux, des journées à thèmes, jouez avec les hashtag (#ceci #est #un #hashtag) n’ayez pas peur de jouer. A NE PAS FAIRE : Ecouter ceux qui vous disent que le live twitt est mauvais pour la santé. A FAIRE : poser des questions à votre communauté. A FAIRE DU COUP : Répondre aux questions de gens que vous suivez. A NE PAS FAIRE : Twitter vos unfollow.

Le design de la visibilité : un essai de typologie du web 2.0 La manière dont est rendue visible l’identité des personnes sur les sites du web 2.0 constitue l’une des variables les plus pertinentes pour apprécier la diversité des plateformes et des activités relationnelles qui y ont cours. Que montre-t-on de soi aux autres ? Comment sont rendus visibles les liens que l’on a tissés sur les plateformes d’interaction ? Comment ces sites permettent-ils aux visiteurs de retrouver les personnes qu’ils connaissent et d’en découvrir d’autres ? Dominique Cardon, sociologue au laboratoire Sense d’Orange Labs, propose ici une typologie des plateformes relationnelles du web 2.0 qui s’organise autour des différentes dimensions de l’identité numérique et du type de visibilité que chaque plateforme confère au profil de ses membres. La décomposition de l’identité numérique L’identité numérique est une notion très large. Le paravent. Le clair-obscur. Le phare. Le post-it. La lanterna magica. De cette typologie, on peut suggérer quatre lectures : 1. 2. 3. 4.

Le langage définit l'appartenance à une communauté sur les réseaux sociaux Pour retrouver des communautés sur les réseaux sociaux, il suffirait de se fier au langage et aux termes qu'emploient les personnes les constituant et qui serait spécifique à celles-ci. Pour améliorer leurs campagnes sur les réseaux sociaux, les marketeurs ont besoin d'identifier les communautés qui peuvent s'y créer. L'Atelier a récemment vu que cela pouvait passer par l'analyse des liens faibles sur ces réseaux. Un groupe de chercheurs britanniques, John Bryden, Sebastian Funk et Vincent AA Jansen, ont pour leur part choisi de se concentrer sur la sociolinguistique. En effet, si ce genre d'études existent depuis plusieurs dizaines d’années et ont déjà mis en corrélation les groupes et le langage qu’ils utilisent, comme le serait par exemple un jargon technique, les chercheurs ont effectué les mêmes constatations concernant la topologie des réseaux sociaux informatisés, et plus particulièrement sur le modèle Twitter. Une étude linguistique Mais aussi mathématique

Les médias sociaux en 2011 : Le bilan en 2 infographies | Etudes & Livres blancs L’année touche à sa fin avec son lot d’évènements, de surprises et de souvenirs. C’est l’heure des fêtes de fin d’année, des vacances pour certains mais surtout des bilans. Nous avons eu l’occasion de lire beaucoup de choses au sujet des médias sociaux au cours des derniers mois. Aujourd’hui, nous vous proposons de faire le point sur cette année 2011 grâce à 2 infographies. Voici ce qu’il faut retenir : - C’est le site web le plus visité devant Google. - Plus de 8oo millions d’utilisateurs actifs dont plus de 200 millions acquis en 2O11. - 50% des utilisateurs se connectent tous les jours. - Un utilisateur a en moyenne 130 amis, est connecté à 80 pages / groupes et passe 700 minutes par mois sur Facebook. - Chaque minute : 510 000 commentaires, 293 000 statuts et 136 000 photos mis en ligne. - C’est 30 milliards de contenus partagés par mois! - Plus de 225 millions d’utilisateurs dont 100 millions de comptes actifs (connecté au moins 1 fois / mois). - Chaque seconde : 2 nouveaux inscrits.

Guide d’animation du travail collaboratif Le Réseau québécois en Innovation Sociale (RQIS) initié par l’Université du Québec propose un guide d’animation du travail collaboratif. Ce dossier de 21 pages (pdf) est librement téléchargeable à cette adresse. Il a été réalisé dans le but d’outiller les animateurs au travail collaboratif et comprend une introduction aux principes de base de l’animation d’un outil de soutien au travail collaboratif. Les 4 objectifs du guide d’animation du travail collaboratif sont les suivants : faciliter l’appropriation des fonctions de l’outil ; valider la pertinence de l’outil pour le projet ; communiquer les grandes lignes de l’utilisation de l’outil ; orienter l’animateur sur les choses à faire et à éviter. Le guide est construit dans une démarche projet avec une méthodologie pas-à-pas présentée sous la forme de phrases synthétiques. Sommaire du guide d’animation du travail collaboratif : Licence : Creative Commons by-nc-saGéographie : International

Communauté Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La communauté est un concept du droit qui désigne un groupe de personnes possédant et jouissant de façon indivise d'un patrimoine en commun. En France, s'oppose traditionnellement à celui de société et d'association qui reposent sur un pacte ou une convention volontairement formée par ses membres. Bien que nos sociétés aient presque partout remplacé ces communautés par des formes sociétales d'association, le terme de communauté (ou son équivalent corps) conserve toujours un sens juridique, administratif et politique précis, par exemple pour les copropriétés, les communes, les professions organisées en ordre, les corps de la Fonction publique, les familles, les congrégations religieuses, et bien sûr les diverses doctrines communistes. La Société à laquelle nous appartenons et que la sociologie s'est donnée pour vocation d'étudier scientifiquement, est à proprement parler une communauté. Définitions[modifier | modifier le code]

Réseaux sociaux (1/3) : diviser le monde pour le comprendre Par Hubert Guillaud le 03/01/12 | 9 commentaires | 4,874 lectures | Impression Les 12 et 13 décembre 2011 se tenait à Lyon un colloque universitaire sur les réseaux sociaux organisé par l’Institut rhône-alpin des systèmes complexes. Comme le soulignait Pablo Jensen en introduction, le sujet est plus qu’à la mode. Partout, on a l’impression que les Big Data vont nous permettre de révéler les données du comportement humain, comme l’exprimait récemment un article du New York Times : permettant à la fois de prédire le plus individuel (le divorce prochain d’un détenteur de carte de crédit selon l’évolution de ses achats) comme le plus collectif (détecter de possibles rebellions grâce aux données issues du web de 21 pays d’Amérique Latine que scrute en continu l’Iarpa américaine). Comme si les données allaient nous permettre de découvrir les lois sociales qui nous gouvernent…, souligne avec ironie le chercheur. Structurer pour organiser Mesurer la cohésion Fellows from Adrien Friggeri on Vimeo.

Le Québec soutient l'utilisation de Twitter comme outil pédagogique Le Québec a accordé une géné­reuse sub­ven­tion à l'Institut de Twittérature Comparée, pour la réa­li­sa­tion d'un réseau proche de Twitter à usage scolaire. La twit­té­ra­ture est la pro­duc­tion d'oeuvres lit­té­raires en 140 signes ou moins sur le réseau Twitter. (image : cap­ture d'écran du compte Twitter de VousNousIls) Le minis­tère qué­bé­cois de l'Education, du Loisir et du Sport a accordé la semaine der­nière une sub­ven­tion de 71.750 dol­lars cana­diens (51.000 euros) à l'Institut de twit­té­ra­ture com­pa­rée, basé au Québec et à Bordeaux. Cet orga­nisme à but non lucra­tif pro­meut "l'utilisation de la plate-forme de micro-bloguage Twitter à des fins de créa­tion lit­té­raire", ou twittérature. Concours de twittérature L'Institut a récem­ment orga­nisé le pre­mier concours inter­na­tio­nal de Twittérature (#Citwi). Gazouillis d'or 2011 « Écrire des mots d'oiseau juste à la lisière du len­de­main. Catégorie Meilleur pla­giat de Mallarmé « Le net est triste hélas !

Communautés virtuelles Article publié par Vecam issu de l’ouvrage "enjeux de mots", édité par C & F Édition Comme en témoigne le livre déjà classique de Howard Rheingold « the virtual Community : homesteading in the electronic frontier » (La Comunidad Virtual, Editions Genisa, Barcelone), les États-Unis ont connu, durant les années 80, l’effervescence discrète des communautés virtuelles, grâce à la diffusion d’internet dans les universités et les centres de recherche, et la popularisation naissante des BBS. Pour la première fois on pouvait expérimenter la bidirectionalité des espaces virtuels, ce qui signifiait, dans le même temps, la dissémination d’une forme particulière d’auto-organisation, d’autogestion de l’abondance, de la production et de la gestion de l’information et de la connaissance. Une évolution globale de la relation à l’information Mais que se passait-il en réalité, ces années-là ? Dans ce nouveau décor se produisirent deux changements significatifs par rapport à la période antérieure.

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