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Le Cybersexe... Une drogue dangeureuse .Le cybersexe : une drogue dangereuse L’explosion de l’Internet au début des années 1990 est un phénomène sans précédent dans le monde des communications. Toutefois, malgré les nouvelles possibilités que nous offre ce médium, son utilisation quotidienne fait naître de nouvelles problématiques psychologiques. Par exemple, la toile a ses « accros ». Seriez-vous capable de tenir deux jours sans écran ? Le Cap, une association mulhousienne spécialisée dans la lutte contre les addictions en tout genre, propose de faire un break en matière de cyberdépendance. Durant deux jours, les « deux jours sans écran », il sera demandé à 6 000 lycéens, d’abandonner clavier et box triple play, joystick et autres pads. L’opération aura lieu mi-novembre dans quatre lycées haut-rhinois (Lycée Jean Mermoz à Saint Louis, Henner à Altkirch, Jeanne d’Arc et du Rebberg à Mulhouse). L’initiative sera aussi l’occasion d’une sensibilisation des jeunes et des parents des risques de dépendances pathologiques que peuvent engendrer ces plaisirs numériques. Le site de l’association prévient à ce titre qu’il n’y a pas de consensus sur le diagnostic de l’addiction au jeu vidéo ou à Internet. Toutefois, selon le modèle d'Aviel Goodman, psychiatre américain, une série de critères est retenue pour mettre la puce à l’oreille (et en sommeil).

Dépendance au jeu vidéo Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Des informations de cet article ou section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans la bibliographie, sources ou liens externes (février 2013). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références. La dépendance au jeu vidéo désigne un trouble psychologique caractérisant un besoin irrésistible et obsessionnel de jouer à un jeu vidéo.

Faut-il craindre la cyberdépendance ? - Média Animation asbl Quand les médias traitent du sujet, c’est presque toujours par le truchement de dérapages spectaculaires. Ces derniers mois, hélas, les tueries en pleine rue [1] ou au sein d’institutions sensées offrir toute sécurité pour les jeunes qui y sont rassemblés (écoles, garderies…), ont été portées sous le feu des projecteurs. Dans la recherche d’une explication facile à relater, « les journalistes sont alors friands d’interviews de professionnels qui leur proposeraient, vite fait bien fait, une analyse à l’emporte-pièce ». C’est ainsi que Dan Véléa [2] décrit la teneur des contacts téléphoniques fréquents qui le sollicitent en presse écrite et sur les plateaux de radio et de télé.

Dépendance ? — Enseigner avec le numérique Dépendance aux jeux vidéo : les signes à surveiller « Les nouvelles addictions : tel était le thème de la séance hebdomadaire de l'Académie de médecine qui s'est tenue mardi avec, notamment, la question de l'addiction des jeunes aux jeux vidéo. Or sur ce thème, Marie-France le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris, se veut à la fois vigilante et rassurante. Vigilante, car il existe effectivement des cas de jeunes qui se font happer par le jeu [...]«Il faut bien sûr regarder le nombre d'heures que l'enfant passe à jouer, mais il est difficile de déterminer un seuil exact», poursuit le médecin. Ce sont plutôt les conséquences qu'il faut regarder: «Lorsque l'enfant décroche de la vie familiale ou scolaire, qu'il ne veut plus se lever le matin, qu'il abandonne ses activités sportives… Ce sont autant de signes d'alerte», explique le médecin. »

La nomophobie : nouvelle névrose du XXIème siècle 66% des adultes auraient peur d’être privés de leur smarphone. Deux enquêtes lèvent le voile sur cette nouvelle névrose du 21ème siècle. La première, réalisée auprès d’un millier d’utilisateurs par une société britannique spécialisée dans la sécurité des mobiles, révèle que deux tiers (66%) des sondés s’avouent « très angoissés » à l’idée de perdre leur téléphone mobile, et surtout plus de trois quarts (76%) des jeunes de 18 à 24 ans. 40% des personnes interrogées indiquent même posséder deux téléphones portables ! L’autre sondage, réalisé par la société Mingle auprès de 1500 utilisateurs, montre que 22% des Français jugent « impossible » de passer plus d’une journée sans leur portable.

Dans la «clinique» pour cyberdrogués Actu 18.02.2015 06:00 Internet, jeux vidéo en ligne, smartphones: quand est-ce que le divertissement vire à la dépendance? Visite d’un centre de «désintoxication numérique», à Seattle, où l’on tente de soigner la génération des hyperconnectés. Texte Xavier Filliez C’est une petite maison en bois sous une grosse chape de cumulus. L'addiction aux nouvelles technologies nous mènera-t-elle à notre perte ? Tweeter, Facebooker, textoter ou envoyer des e-mails... Tout cela est devenu encore plus facile avec l'apparition des smartphones. Vous vous ennuyez pendant un dîner ? Vous regardez discrètement les dernières activités de vos amis sur Facebook. Une réunion s'éternise ? Vous échangez distraitement quelques textos avec votre moitié.

Pascal LARDELLIER et Daniel MOATTI (2014), Les ados pris dans la Toile. Des cyberaddictions aux techno-dépendances 1Durant les dernières années, on a assisté à une croissance exponentielle des dispositifs sociotechniques d’information et de communication qui ont envahi nos sociétés, colonisé notre quotidien et phagocyté notre temps libre. Plus rien, de nos jours, ne se fait sans l’intervention de l’un de ces outils technologiques dont les potentialités et les performances toujours plus impressionnantes ne font que rehausser l’incroyable attractivité. Si tous les individus peuvent présenter un attachement affectif fort pour ces outils, il est une partie de la population qui, plus particulièrement, se retrouve à consommer beaucoup plus que de raison — allant parfois jusqu’à commettre les pires excès — ces dispositifs ; il s’agit bien évidemment des jeunes adolescents, collégiens et lycéens principalement. 4Dans leur introduction, ils expliquent qu’en quelques années, les addictions n’ont pas cessé de se ramifier dans de multiples directions.

Peut-on parler d’addiction aux nouvelles technologies L’initiative de la « La journée sans Facebook » est un indice, parmi d’autres, d’une préoccupation grandissante autour des effets de l’usage abondant de certains services ou outils numériques. Le succès actuel de la notion de « binge watching » qui indexe la visualisation de séries télévisées sur la consommation excessive et répétée d’alcool en est un autre signe. La terminologie psychopathologique de l’addiction est aujourd'hui dans toutes les bouches : dans une enquête récente, nos interviewés se disent volontiers « addict » (à leur téléphone mobile, à facebook, à Twitter, aux séries télé…), de nombreux articles de presse fleurissent sur le sujet, des robinsonnades qui vantent les mérites de quelques mois « sans » ( internet, mobile, …) paraissent dans plusieurs pays (dont « J’ai débranché, Comment revivre sans Internet après une overdose », de Thierry Crouzet), et des études quantitatives mesurent désormais combien de français se déclarent « dépendants ». Agir contre soi

L’addiction numérique, un mal croissant chez les jeunes A Singapour, comme dans un nombre grandissant de pays, des psychiatres militent pour que l'addiction aux smartphones soit reconnue comme un trouble psychologique. Avec la Corée du Sud, la Chine et Taïwan, la cité-Etat est l'un des pays d'Asie les plus concernés par ce phénomène. L’addiction au smartphone, un trouble psy ? Singapour et Hong Kong détiennent d’ailleurs le record régional du plus grand nombre d'utilisateurs de smartphones par habitant, selon un rapport publié l'an dernier par le cabinet d'étude Nielsen. 87% des 5,4 millions de Singapouriens sont ainsi munis d'un téléphone multifonctions, contre 65% aux Etats-Unis. Ils passent en moyenne 38 minutes par session sur Facebook, soit presque deux fois plus que les Américains, selon la société Experian.En France, les dernières études menées établissent à 40 % le pourcentage de Français qui utilisent l'internet mobile, c'est-à-dire depuis leurs smartphones et tablettes*. Chez les jeunes de 15 à 29 ans, ce taux grimpe à 79 % !

L'utilisation du numérique à l'École Vers une généralisation du numérique à l'École Espaces numériques de travail : vers un déploiement généralisé Un espace numérique de travail (ENT) est un ensemble intégré de services numériques, choisi, organisé et mis à disposition de la communauté éducative d'une ou plusieurs écoles ou d'un ou plusieurs établissements scolaires dans un cadre de confiance.

addiction à Internet? salut Phenice,moi je suis un exemple flagrant du type addict a internet et ce depuis ma 1 ere connection , le 15 mai 1997. depuis cette date je n'ai pas été en coupure, si une fois 2 mois, emmerdé avec ces vandales de wanadoo (orange) mais sinon, je n'ai jamais décroché du net. je crois que je suis atteint gravement. FUN - @ddict ? Un MOOC collaboratif sur nos usages du numérique. Le numérique est désormais partout. Pouvons-nous nous passer des écrans ? Sommes-nous addicts au numérique ?

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