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2036 ou quand le réchauffement climatique atteindra un seuil critique

2036 ou quand le réchauffement climatique atteindra un seuil critique
2036 pourrait être une année charnière dans l’histoire du réchauffement climatique. Selon les calculs du climatologue Michael Mann, c’est en 2036 que la température à la surface de la Terre atteindra un seuil dangereux pour nous, humains. Il détaille ses recherches dans un article de Scientific American. Le modèle arithmétique de Michael Mann, bien qu’expliqué par le scientifique, reste un vrai casse-tête. Mais dans une précédente publication, le climatologue expliquait pourquoi 2036 représentait, selon lui, l’année critique. publicité D’abord, qu’est-ce que ce seuil jugé dangereux pour l’homme? Pourtant, ces dernières années, on entendait beaucoup parler d’une «pause» du réchauffement climatique. «[Pause] est un terme impropre: les températures continuent d’augmenter, même si elles n’augmentent pas aussi vite qu'avant.» «L’“équilibre de la sensibilité climatique” est utilisé pour mesurer l’effet des gaz à effet de serre sur la chaleur. Il serait donc tant de nous alarmer. Related:  Réchauffement climatiqueAdaptation des communautés aux changement climatiquesi la pollution était négligée...

Réchauffement climatique : l'humanité est dans une posture "suicidaire" Les scientifiques et délégations des pays membres doivent désormais débattre et adopter, en vue de sa publication le 12 avril, un "résumé pour décideurs". Avec pour objectif les futurs accords de Paris en 2015. Mais que peut-on en espérer devant ce qui semble être une indifférence globale au problème. Quand ce n'est pas sa négation pure et simple. Sud Ouest. Pierre Rabhi. Vous pensez qu’il n’est pas trop tard pour intervenir sur l’environnement, pour retrouver cet équilibre nécessaire entre activité humaine et respect de la nature ? Le destin humain a toujours oscillé ainsi entre « il n’est jamais trop tard » et « il est trop tard ». C'est notre destinée tragique. La société s’est construite sur l’illusion que les ressources naturelles sont infinies... C'est exact. Nous nous portons atteinte à nous-mêmes à travers la nature car nous avons oublié que la nature, c’est nous. Le Giec énumère un certain nombre de mesures à prendre pour ralentir l’impact des gaz à effets de serre.

La NASA résume 60 ans d'évolution climatique en 15 secondes Sur les 20 millions de titres à l’écoute que compte Spotify, près de quatre millions d’entre eux n’ont jamais été écoutés par les utilisateurs. Pour éviter que ces morceaux tombent dans l’oubli, le site Forgotify propose de les découvrir. Le site se résume très bien grâce à la phrase présente sur sa page d’accueil : « 4 millions de chansons sur Spotify n’ont jamais été jouées. Cette initiative est d’autant plus intéressante qu’elle survient quelques mois après une étude de Spotify sur son propre service, montrant justement que près d’un morceau sur 5 n’avait jamais été écouté.

Les Etats-Unis actent les effets du réchauffement climatique Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laurence Caramel Aucun Etats-unien ne doit se sentir à l’abri des effets du changement climatique, dont tout indique qu’ils vont s’amplifier au cours des prochaines décennies, selon les conclusions de l’Evaluation climatique nationale, remise mardi 6 mai, à Barack Obama. Cette somme de quelque treize cents pages a mobilisé plus de trois cents scientifiques et experts pendant quatre ans. Vagues de chaleur, inondations et ouragans plus fréquents dans les régions du Nord-Est, sécheresses et pénuries d’eau dans le Sud-Est, baisse des rendements agricoles dans les Grandes Plaines, fonte des glaciers dans l'Alaska, côtes rongées par la montée du niveau de la mer en Louisiane et en Floride, etc., sont les manifestations déjà visibles du réchauffement, écrivent les experts, mettant les Américains « face à leurs choix ». Regarder la carte interactive des impacts du réchauffement climatique

La France jugée "incohérente" dans sa lutte contre le changement climatique La Cour des comptes s'était déjà penchée en 2013 sur l'inconsistance avec laquelle les pouvoirs publics traitaient le développement des énergies renouvelables, enjeu majeur quand on sait que la France importe chaque année de l'énergie pour 70 milliards d'euros. Ce jeudi, elle juge cette fois que la politique française en matière de lutte contre le changement climatique manque de "cohérence", qu'elle est "insuffisamment évaluée" et qu'elle a négligé les secteurs les plus polluants que sont le transport et l'agriculture. Selon un nouveau rapport, "les mesures prises au niveau national sont foisonnantes" mais "insuffisamment évaluées et n'ont pas la cohérence nécessaire", a résumé le premier président de la Cour, Didier Migaud, en présentant le rapport de la Cour devant la commission d'Évaluation et de Contrôle des politiques publiques de l'Assemblée nationale. "La Cour recommande de renforcer le pilotage de cette politique qui est interministérielle par nature", a-t-il ajouté.

Le réchauffement climatique vu de l'espace L'humanité doit se préparer à un monde différent, bercé par un climat plus chaud. Les données transmises par les satellites jouent un rôle capital dans l'étude scientifique du réchauffement climatique : la qualité et la quantité de données produites depuis l'espace ne cesse d'augmenter. Si le débat se recentre aujourd'hui sur la part de responsabilité des activités humaines dans le réchauffement de la planète, c'est bien que celui-ci ne fait pratiquement plus de doute et qu'il pourrait bien être pire que prévu. Pour en discuter, le CNES a donc invité le climatologue Jean Jouzelet Yann Kerr, directeur du Centre d’Études Spatiales de la Biosphère, rendez-vous le 20 mai à 19h30 au Café du Pont-Neuf à Paris. Le satellite SMOS participe à la prévention des cyclones. Le réchauffement climatique ne fait plus de doute, ses premiers effets peuvent difficilement être remis en question. Puisque nous sommes tous concernés, le sujet mérite qu'on prenne de la hauteur, tout en restant terre à terre.

Climate change report: 'The worst is yet to come' – as it happened | Environment The Australian environment minister, Greg Hunt, has told the Guardian the IPCC report "reinforces the government's support for the science and the need to take action to combat climate change." "Australia is committed to addressing the challenges through direct and practical policy measures. This includes reducing emissions by five percent from 2000 levels by 2020. Central to achieving this is the creation of the Emissions Reduction Fund," said Hunt. "The five percent target represents serious action and is comparable with the action being taken by other countries when compared using 2005 as the benchmark starting point." Hunt also maintained the government's argument that Australia's carbon tax does not work and needs to be repealed.The federal government has twice now had a bill to repeal Australia's carbon tax blocked in the Senate. Shadow Minister for Climate Change Mark Butler said the government is making the wrong choices.

L'inéluctable fonte des glaces en Antarctique Le niveau de la mer pourrait monter de 1,2 mètre, car six glaciers sont instables à l'ouest du pôle Sud, près de la mer d'Amundsen. La fonte des glaces dans l'ouest de l'Antarctique est inéluctable et rien ne semble pouvoir l'arrêter. Telle est la conclusion d'une étude publiée lundi dans la revue de l'Union américaine de géophysique, élaborée par le Jet Propulsion Laboratory de la Nasa et l'université de Californie Irvine. Pourtant, «la température extérieure dépasse rarement les 0 °C, même en plein été», rappelle Gaël Durand, chercheur du CNRS au laboratoire de glaciologie de Grenoble. Des courants sous-marins, plus chauds, viennent en fait grignoter par en dessous les glaciers qui, de ce fait, s'affinent. Rien que pour l'ouest de l'Antarctique, la fonte des six glaciers étudiés pourrait conduire à une hausse du niveau de la mer de 1,2 mètre, estime Eric Rignot.

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE "Dans dix ans, on clamera : il fallait nous le dire !" : Sciences et Avenir « A la question ‘’Est-ce que le réchauffement qu’on commence à percevoir est lié aux activités humaines ?’‘ je vous rappelle que les rapports du GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) ont successivement répondu : « on ne sait pas » (1990), « peut-être » (1995), « probablement » (2001), « très probablement » (2007) »… C’est ainsi que le climatologue Jean Jouzel, vice-président du GIEC, médaille d’or du CNRS, s’exprimant sur « L’avenir du climat », jeudi 13 mars lors d’un petit déjeuner extrêmement instructif à l'Institut Diderot , a commenté l’évolution prudente mais… claire de la façon dont les rapports de l’homme et du climat ont été envisagés au cours de ce dernier quart de siècle. Pour la version 2013 du rapport du GIEC (en train d’être rendu public par morceaux successifs – le deuxième morceau est pour la semaine prochaine), on imagine que la réponse à la question sera : c’est quasi-sûr ! Cela étant dit, que va-t-il se passer en France, s’interroge-t-on ?

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