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Économie du don : Pas d'argent ? Pas de problème !

Économie du don : Pas d'argent ? Pas de problème !
Alors que la crise économique réduit toujours plus le pouvoir d’achat des populations, les alternatives aux échanges marchands se multiplient sous forme de don ou de troc. Cristóbal Gracia nous explique comment les systèmes alternatifs fonctionnent. Un article initialement publié en espagnol sur le site consumocollaborativo.com Notre système financier a récemment été renfloué par l’Union Européenne, mais des millions de personnes demeurent sans emploi ni revenu. Même si nous sommes loin d’avoir une réponse évidente, il est clair que la crise actuelle est un contexte idéal pour les personnes créatives. Quelles sont ces initiatives ? A la marge de ces approches qui impliquent une certaine négociation entre les usagers (afin d’arriver à un accord d’échange), il y a aussi une nouvelle tendance qui va plus loin : elle s’appelle l’économie ou la culture du don (Gift economy, en anglais). La culture du don Magasins gratuits Givebox Les Gratiferias Credit ArcoirisUniversal.org Gift Circles Related:  Vivre sans argent?

Comment vivre sans argent : le témoignage de Pavlik Elf Pavlik Elf était développeur web pour le secteur du luxe, avec ses vacances en yacht, ses jets privés, ses clubs. En rupture avec son entreprise, il se fait licencier et décide de quitter le système monétaire. Vêtements, transports, nourriture : il récupère, profite de la solidarité des amis, expérimente d’autres modes de fonctionnement. Et retrouve la liberté qu’il n’avait plus, notamment en matière de travail. Son sac à dos, c’est comme sa maison. Comme il vit à la fois partout et nulle part, à l’intérieur se trouve toute sa vie... Tout bascule il y a cinq ans environ. Toutes ces choses auxquelles il assiste chaque jour, le mettent profondément mal à l’aise... Et c’est le début de son aventure sans argent. Pour en savoir plus : le site de SideWays. Pour voir la suite du reportage (photos, interviews, vidéos).

James Stavridis, OTAN : « Les murs ne fonctionnent pas. Il faut construire des ponts » | TEDGlobal Edimbourg 2012 Auteur: Ben Lillie Traducteur: Shadia Ramsahye Photo: James Duncan Davidson L'amiral James Stavridis est le Commandant Suprême de l'OTAN. Il est le partisan de ce qu'il appelle la sécurité open-source. En portant un regard sur les modes de sécurité d'un passé proche, il montre une image de Verdun, un champ de bataille en France pendant la Première Guerre Mondiale, où pendant 300 jours, 700 000 personnes ont été tuées – environ 2 000 personnes par jour. Stavridis pense que nous avons besoin d'un modèle différent : « Au lieu de construire des murs pour assurer la sécurité, nous devrions construire des ponts ». Les menaces aux biens communs Quelles sont les menaces auxquelles nous ferons face au 21e siècle ? Il y a, bien sûr, des menaces venant de l'océan numérique. Il est également préoccupé par le trafic illégal : le trafic de drogues, le trafic d'armes – potentiellement des armes de destruction massive – et surtout, la traite des êtres humains. Quelles solutions ? Connexions

Forest&Life: Parrainage POUR CHAQUE ARBRE PARRAINé EN FRANCE, 2 ARBRES PARRAINéS AU PEROU Les écoliers français replantent, avec leurs instituteurs, la forêt landaise dévastée par la tempête Klaus. Ils ont décidé, en plus, de venir en aide aux enfants vivants dans une région désertique du Pérou, où la forêt est encore plus précieuse. Zones d'action : FRANCE Landes, région Aquitaine (Sud Ouest). PEROU Région de Piura (Nord Ouest) Porteur(s) de projet : FRANCE Inspection académique des Landes, Musée Graine de Forêt, avec le soutien de l'association des Maires des Landes. Bénéficiaires : FRANCE 2 500 personnes, 100 écoles. Contexte : FRANCE La forêt landaise a été dévastée par les tempêtes Martin en 1999 et Klaus en 2009. Essence(s) d'arbre(s) plantée(s) : FRANCE L'essence plantée est le Pin maritime.

Building a Collaborative Culture - Social Business Community Blog By Bert Sandie , at Electronic Arts January 25, 2011 - 11:13 PM Current Rating: (0 ratings) The growth and evolution of Enterprise 2.0 or Social Business has at its foundation the creation of a that will drive the way we work, what we create, and how we run our businesses. A collaborative culture is an intricate and unique blend of many attributes including (but not limited to) work environment, people, leadership, opportunities/need for collaboration, business sector, geographic distribution, and supporting technology. Listed below are some ideas, best practices, and supporting images based on my own experiences working at EA in highly creative, fast-paced, and dynamic company who are constantly pushing the limits on how we collaborate. : The environment where people work on a daily basis has major influence on collaboration. Fun – posters, lighting, cube customization Open – open cubicle environment Collaborative – whiteboard walls, work boards (i.e. agile walls), Creative : The right people

Ils ont choisi de vivre sans argent Réagissez : Partagez : Instrument d’aliénation pour les uns, clé du bonheur pour les autres, l’argent régit nos vies quelle que soit notre relation avec lui. C’est avec lui qu’on peut se loger, se nourrir, s’adonner à nos activités, élever nos enfants. Pour ne pas donner raison à notre société de consommation en masse, certains optent pour la sobriété volontaire. Heidemarie Schwermer, une Allemande d’une soixantaine d’années a décidé il y a 15 ans de « tout plaquer ». Le déclic, Heidemarie l’a eut un peu plus de 20 ans en arrière lorsqu’elle a divorcé. Mais dans cette ville importante de l’ouest de l’Allemagne, elle a été frappée par le nombre de sans-abri. Heidemarie s’est aperçue que finalement, ce n’étaient pas les déshérités, ceux qui vivaient dans la rue, qui franchissaient la porte de sa boutique. Ai-je vraiment besoin de toutes mes possessions ? > suite : l’histoire d’Heidemarie, à voir et à lire

Reliences - Votre Projet, Nos Histoires... A fond pour vivre sans un rond : cinq exemples à suivre Image: zooboing Alors que le concept de revenu universel ou "de base" fait progressivement des émules, certain(e)s décident d'aller encore plus loin et de vivre volontairement sans argent. Pourquoi ? Comment ? Réponses avec cinq parcours de vie en France comme à l'étranger. Heidemarie Schwermer, vit sans argent depuis 17 ans C'est en 1996 que cette ancienne institutrice allemande âgée aujourd'hui de 71 ans décide de se passer d'argent. Pour elle, l’argent éloigne de l’essentiel: se débarrasser du superflu permet un mode de vie plus sain et heureux. Vivre sans argent, c’est possible par Gentside Daniel Suelo, vit sans argent depuis près de 14 ans Couverture du livre de Mark Sundeen qui retrace la vie de Daniel Suelo L'américain Daniel Shellabarger vit sans argent depuis septembre 2000. Il vit de cueillette, de glanage, de dons et ne propose rien en retour. Reportage pour la BBC The American Who Quit Money To Live In A Cave from David Eckenrode on Vimeo. Anne-Sophie Novel / @SoAnn sur twitter

Le nouveau Socialisme : La société collectiviste globale se met en ligne Un socialisme nouveau, revu et corrigé, est en train de prendre forme sur l’internet. Telle est l’hypothèse de Kevin Kelly, le gourou des nouvelles technologies, éditorialiste volontiers polémique qui nous a offert plus d’une fois quelques belles réflexions sur l’évolution des technologies comme “Nous sommes le web”, “la naissance du superorganisme”, “l’expansion de l’ignorance”, “la Machine unique” ou la “technologie comme nouvelle culture” que nous évoquions cette semaine. C’est le cas encore de cette tribune originellement publiée par Wired, le 22 mai 2009 (et traduite par par Poupoul2, Daria et Don Rico pour le Framablog). Bill Gates s’est un jour moqué des partisans de l’Open Source avec le pire épithète qu’un capitaliste puisse employer. Les aspects communautaires de la culture numérique ont des racines profondes et étendues. Mais on ne parle pas là du socialisme de votre grand-père. Ce système d’exploitation politique a échoué, c’est le moins que l’on puisse dire. I. II. III.

La tendance des villes autosuffisantes | Les incroyables à la Une Enquête sur un véritable phénomène de société : "La tendance des villes autosuffisantes" par le site du développement durable et de la nouvelle consommation consoGloble. Dernièrement, on note une envie croissante de la population à consommer local, à privilégier les circuits courts et à s’approvisionner en réduisant les distances. Dans son sillage, émerge une volonté – utopique ? – de développer des villes autosuffisantes. Alors, est-il vraiment possible pour une ville d’être auto-suffisante, voire en autarcie ? L’autosuffisance, c’est quoi ? La ville de Todmorden a pour objectif depuis 2008 de parvenir à l’autonomie alimentaire d’ici à 2018. Le terme revêt plusieurs aspects qu’il paraît important de détailler. Elle distingue les grandes approches économiques du point de vue de la dépendance – indépendance vis à vis des ressources vitales ou jugées stratégiques pour les individus ou la collectivité. Autosuffisance énergétique Autosuffisance alimentaire Autosuffisance financière Like this:

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En Suisse, des stickers sur la boite aux lettres indiquent les objets que l’on veut bien prêter « Nous sommes partis du constat qu’il y a souvent en ville une certaine gêne à oser sonner chez ses voisins lorsqu’on requiert leur aide, » explique Sabine Hirsig. Elle est l’une des quatre jeunes créateurs à l’origine du projet Pumpipumpe (à prononcer « poumpipoumpé ») né à Berne en Suisse. Le principe est simple : cette initiative invite à coller sur sa boîte aux lettres des stickers indiquant les objets que l’on veut bien à prêter à ses voisins. Cela peut être des outils de bricolage (une perceuse, une scie…) ou de jardinage (une tondeuse à gazon..), des ustensiles de cuisine, des livres, un accès WiFi, etc. Un sticker existe pour chaque objet. Ces autocollants se commandent gratuitement depuis la Suisse et l’Allemagne via le site web www.pumpipumpe.ch. Le nom du projet Pumpipumpe vient du dialecte alémanique et peut se traduire par « prête moi ta pompe à vélo ». Pour en savoir plus : Springwise

Introduction du livre d'Olivier D'Herbemont "Booster l'intelligence collective" Booster l’intelligence collective7Faire évoluer la politique d’action sociale d’un département en réorientant l’actiondes travailleurs sociaux vers la prévention par le développement de l’entraidedes communautés locales sans travailleurs sociaux8Mener la négociation sur la réforme des retraites pour un syndicat de salarié9Fusionner trois grandes écoles et deux universités10Installer un site de stockage de déchets radioactifs * Mission fixée par le président Obama au général Petraeus le 23 juin 2010. Figure 1 – Exemple de missions qui relèvent de la gestion de projets complexes La première place qu’occupe dans notre liste la mission conée au géné-ral Petraeus n’est pas seulement une provocation pour attirer l’attention. Elleexprime simplement l’universalité du sujet : un homme se retrouve souvent seulface à une montagne à déplacer. Pourquoi Pourquoi une méthode nouvelle ? .

Dégustation de BonSens, Incredible Edible #StopGaspillage #DBS Dégustation de BonSens, Incredible Edible #StopGaspillage #OccupyBelgium et les mouvements Indignés du monde entier appellent à la RESISTANCE. Nous vous invitons à rejoindre nos actions pour la Liberté, l'Égalité, la Paix, la Justice et la Réelle Démocratie à travers le monde.

Les mutations du modèle collaboratif en entreprise Les nouveaux usages managériaux en entreprise donnent l’autonomie au salarié, qu’on appelle aujourd’hui collaborateur. Le collaborateur s’implique, on l’écoute. Il remonte ses remarques, peut s’informer efficacement sur les intranet, portails d’entreprise. C’est une lente évolution vers une collaboration où le salarié prend place au coeur de l’entreprise. Certaines entreprises sont même détenues par leurs salariés : Par la reprise des entreprises en difficulté, ou la participation des salariés dans l’actionnariat. Cette évolution lente de ce modèle de collaboration est parfois remise en question. La co-construction Japonaise. L’implication des salariés dans l’entreprise est née au Japon. Dans les gestes quotidiens, dans un but productiviste, le salarié peut montrer le geste qui le gêne, et définir le bon geste qui permettra l’efficacité. S’il trouve une solution, à lui ensuite de montrer qu’il a raison. Ces initiatives sont à nuancer, en terme de qualité de travail. Mais dans la durée.

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