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Un appel aux hommes !

Un appel aux hommes !

http://www.ted.com/talks/tony_porter_a_call_to_men.html

Les enfants difficiles n’existent pas Il enchaîne les caprices. Elle n’écoute rien. En tant que parent, on a l’impression d’avoir tout essayé. On se sent désemparé. “C’est un enfant difficile”. La phrase est finalement lâchée. Nous n’avons plus les moyens du patriarcat et de sa violence Ce matin, je vais parler de l’importance d’une analyse féministe de la violence, je vais parler du pourquoi de la violence anti-femmes et des systèmes qui la maintiennent, en font la promotion et la justifient. Je vais surtout parler des hommes et de la masculinité. Cela peut ou non vous apparaître comme une surprise. Mais si trouver des solutions est notre objectif final, il est important pour nous d’identifier les problèmes. La plupart d’entre nous sommes familières avec l’idée que la violence masculine contre les femmes est un phénomène sexué, et cette définition elle-même figure, bien sûr, dans la consultation que vous menez actuellement. La théorie féministe nous apprend, en fait, que toute violence est sexuée, que la violence est bien peu « égalitaire », pour ainsi dire.

Devenir adulte? Non, sans façon… Devenir adulte? Non merci. Cette perspective n’enchante guère les 15-18 ans: seulement 29% attendent intensément cette étape de la vie, perçue en revanche comme «un passage obligé» (54%) ou «une source d’angoisse» (22%) pour les autres, selon une étude Ipsos pour le récent Forum Adolescences. Ce statut est associé, pour les adolescents, au fait de pouvoir vivre de ses revenus, avoir un métier (44%) ou être indépendant financièrement (19%). La maturité n’est pas revêtue des perspectives de l’épanouissement ou de la maîtrise de soi: elle est vécue sous les auspices d’une certaine dépossession. On passe de l’âge de tous les possibles à celui des choix contraints, et finalement à une perte d’insouciance: endosser des responsabilités, s’engager dans une voie professionnelle, et au fond, seule perspective réjouissante, avoir un enfant —un vœu largement encensé.

L'enjeu social de l’inceste : perpétuer la domination masculine Anthropologue et chargée de recherche au CNRS, Dorothée Dussy travaille actuellement sur la dimension empirique de l’inceste. Voici une page qui décrit ce travail: Dorothée Dussy - Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS) Extrait de la page: « Dorothée Dussy travaille actuellement sur la dimension empirique de l’inceste à partir d’enquêtes menées en France et au Québec. Dans la perspective où elle l’aborde, l'inceste n'est pas une catégorie symbolique à étudier à partir des règles qui l’interdisent. L’inceste est posé comme un ordre social qui, tout en l’interdisant en théorie, admet l’abus sexuel commis sur un enfant dans sa famille. Il s’agit ainsi d’en décrire les mécanismes de reproduction, de saisir les modalités de la mise au silence des membres de la famille et les valeurs, déclinées autour de la discrétion.

Timide - Enfant timide Mal dans sa peau Eva a 5 ans, un regard que l’on ne parvient pas à saisir, un air à la fois apeuré et souffreteux. Les yeux obstinément rivés au sol, elle ignore mon bonjour et ma main qui se tend. Et, dans mon bureau, me tourne le dos et se colle à sa mère. « Vous voyez, me dit cette dernière accablée, c’est toujours comme ça ! A l’école, c’est pareil. D’ailleurs, c’est pour ça que l’on vient. Les violences faites aux femmes. L’arme du Patriarcat Les violences faites aux femmes ne relèvent pas de crises individuelles, comme beaucoup aimeraient le croire, mais bien d’un système : le patriarcat. Les violences exercées sur les femmes sont multiformes : il s’agit des actes qui, par la menace, la contrainte ou la force, leur infligent, dans la vie privée ou dans la vie publique, des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques dans le but de les intimider, de les punir, de les atteindre dans leur intégrité physique et mentale. Contrairement au simple conflit, la violence est perpétrée de manière destructrice et univoque, le vainqueur étant toujours le même. Les violences peuvent se dérouler dans l’espace public, au travail, et surtout dans la famille : deux viols sur trois ont lieu dans la famille et un sur deux dans le couple, une femme sur dix est victime chaque année de violences conjugales, une trentaine en sont mortes cet été et c’est la première cause de mortalité chez les femmes de 16 à 44 ans en Europe.

Vidéos de situations Cette émission met en scène les effets sur la sexualité de la consommation des drogues les plus utilisées par les 15-20 ans. Elle montre également comment et pourquoi le risque de transmission d'infections par contacts sexuels augmente lors de ces consommations. Comme pour toutes les émissions de la série websexo.ca, elle recourt à des mises en situation calquées sur la réalité des jeunes, sur l'expression populaire des perceptions et expériences liées au sujet, sur des témoignages de personnes auxquels les 15-20 ans peuvent s'identifier, sur l'apport d'une vulgarisation scientifique par un spécialiste de la question et sur une chronique Web permettant de se documenter encore plus. Les liens de la chronique Web: Santé Canada, Réseau canadien de la santé, Tel Jeunes, Rave Montréal, Service vie

«La stratégie patriarcale permet de nier la violence conjugale» COLLOQUE - Les lois visant à interdire la violence conjugale sont lacunaires: les femmes continuent de subir des agressions masculines. Un symposium national s'est interrogé sur la question. Cristallisées au sein de la sphère familiale, les violences envers les femmes ont la peau dure. Mardi, à Bienne, le colloque national sur les violences conjugales a posé un regard féministe critique sur les nouvelles pratiques d'intervention contre la violence. Organisé par la Marche mondiale des femmes, la Coalition féministe et la Fédération suisse des maisons d'accueil Solidarité femmes, le symposium s'est penché sur cette problématique délicate, qui ne va pas sans remettre en cause le modèle patriarcal.

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