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Cybercriminalité : toutes les formes d'attaques - Cases

Cybercriminalité : toutes les formes d'attaques - Cases
Les attaques ciblées peuvent être très difficiles à contrecarrer. Tout dépend de l'énergie et temps déployés par le groupe de malfaiteurs. En général une attaque ciblée bien organisée a de grandes chances de réussir quand l'attaquant se concentre exclusivement sur sa victime. Ces attaques peuvent se dérouler en différentes étapes. Ci-dessous vous trouverez certaines étapes importantes de ce type d'attaque. La récolte d'informations Avant d'attaquer une cible particulière, le pirate procède généralement à un relevé de toute information pouvant mener à une cartographie (photographie détaillée) de l'organisation ou de l'individu qu'il vise. Le balayage du réseau Parfois les pirates testent les systèmes cibles pour vérifier s'ils sont actifs, et déterminer s'il présentent des failles. L'ingénierie sociale Souvent l'attaque sur les systèmes informatiques sera impossible car trop protégés. Le fichier piégé

VIDEO. NotPetya: Un mois après la cyberattaque, quelles conséquences pour les entreprises touchées? La vague d’attaques utilisait une faille de Windows La cyberattaque a commencé en Ukraine et en Russie, puis a gagné l’Europe et les Etats-Unis Le rançongiciel NotPetya paralyse les systèmes informatiques en chiffrant les données et demande une rançon pour les débloquer Le 27 juin dernier, quelques semaines après une première attaque mondiale utilisant un « rançongiciel », une seconde salve venue d’Ukraine et basée sur un modèle similaire touchait de nombreuses entreprises européennes. Leur méthode ? Bloquer vos données et réclamer une rançon pour vous les restituer. En France, plusieurs entreprises comme Saint-Gobain ou la SNCF ont été la cible de cette attaque. >> A lire aussi : VIDEO. « Un impact en cours d’évaluation » Ciblée, la SNCF n’a pas été infectée contrairement à l’industriel Saint-Gobain qui devrait publier le 27 juillet ses résultats trimestriels. Un partage d’informations indispensable >> A lire aussi : VIDEO.

Une cyberattaque mondiale frappe des entreprises et des administrations VIDÉO - Une nouvelle attaque informatique est en cours de propagation. Elle bloque les ordinateurs contaminés et exige une rançon. Les pays les plus touchés sont l'Ukraine et la Russie, mais la France et les États-Unis sont aussi concernés. Le parquet de Paris vient d'ouvrir une enquête. Un nouveau virus se déchaîne sur le Web. Le logiciel Petya ne serait pas en cause En France, Saint-Gobain «fait l'objet d'une cyberattaque. Selon un communiqué de l'entreprise de cybersécurité russe Kaspersky Labs, la cyberattaque n'utilise pas le rançon logiciel Petya. L'Ukraine et la Russie les plus touchés Plus tôt dans la journée, les passagers du métro de Kiev en Ukraine ne pouvaient pas payer par carte bancaire, les panneaux d'affichage de l'aéroport de Kiev ne fonctionnaient plus et des banques ukrainiennes devaient mettre en pause certains des services proposés à leurs clients. Le site du gouvernement ukrainien éprouvait également des difficultés dans l'après-midi. (avec AFP et Reuters)

La cyberdéfense Pour faire face aux risques et aux menaces qui pèsent sur des systèmes d’information devenus indispensables au fonctionnement de la Défense et aux missions conduites par les armées, le ministère s’est doté d’une organisation cyberdéfense. Plusieurs acteurs complémentaires travaillent ensemble, en collaboration avec différents partenaires, pour une cyberdéfense efficace et performante. Les acteurs de la cyberdéfense Une chaîne de commandement opérationnel interarmées et ministérielle, placée sous l’autorité du chef d’état-major des armées et intégrée au sein du Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), a été mise en place pour organiser et conduire la cyberdéfense militaire. Un officier général a été désigné pour commander cette chaîne opérationnelle. Pour une réaction rapide en cas de menace, le Centre d’analyse de lutte informatique défensive (CALID) est le bras armé du ministère de la Défense. Les partenaires du ministère des Armées

Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) est un service français créé par décret en juillet 2009[2]. Ce service à compétence nationale est rattaché au secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), autorité chargée d'assister le Premier ministre dans l'exercice de ses responsabilités en matière de défense et de sécurité nationale. L'ANSSI remplace la Direction centrale de la sécurité des systèmes d'information, créée par décret en juillet 2001. Son budget s'élève à 23 millions d’euros hors masse salariale en 2022[1] et ses effectifs, passés de 350 personnes en 2013 à 500 agents fin 2015, sont stables autour de 600 agents depuis le début des années 2020[3],[1]. Vincent Strubel, ingénieur général des mines, est nommé directeur général de l'ANSSI le 4 janvier 2023[4],[5], succédant à Guillaume Poupard. Historique et contexte[modifier | modifier le code] Missions[modifier | modifier le code] L'ANSSI présente ses missions comme suit[13] :

"La sécurité fait partie du package de l'entreprise du XXIe siècle" (Guillaume Poupard, Anssi) LA TRIBUNE - Les cyberattaques du printemps dernier, WannaCry et NotPetya, ont montré que les grands groupes ne sont pas les seuls visés par les cybercriminels. Les TPE/PME sont aussi, et de plus en plus, des cibles. Or, la prise de conscience du risque cyber est faible parmi ces entreprises, en partie car les acteurs du secteur s'adressent peu à elles. Est-ce un sujet que vous portez au niveau de l'Anssi ? GUILLAUME POUPARD - Absolument. Il faut donc que l'État fasse comprendre aux PME/TPE, qui sont en pleine transformation numérique, que la sécurité fait partie du package de l'entreprise du XXIe siècle. Le sens de l'histoire voudrait que les TPE/PME s'engagent sur une externalisation forte de leur système informatique. Mais pour qu'une PME accepte d'externaliser ses systèmes informatiques, il faut de la confiance... C'est pour cela que l'Anssi a mis en place un système de certification et de qualification pour les éditeurs de solutions de sécurité dans le cloud. C'est vrai.

ANSSI - sécurité informatique Qu’est-ce que c’est ? L'ANSSI est l'autorité nationale de défense et de sécurité des systèmes d'information, organisme issu du décret n° 2009-834 du 7 juillet 2009. Dans le cadre de ses missions, l'ANSSI doit créer les conditions d'un environnement de confiance et de sécurité propice au développement de la société de l'information en France. A ce titre, l'ANSSI développe et acquiert les produits essentiels à la protection des réseaux interministériels les plus sensibles de l'Etat et délivre des labels aux produits de sécurité. Pour assurer la sécurité de vos systèmes d’informations, l’ANSSI s’associe à l’UGAP pour renforcer la visibilité des produits qualifiés et certifiés. Les labels de l’ANSSI se répartissent principalement en deux catégories : la certification; la qualification. La certification La certification ne porte que sur des produits de sécurité informatique (matériels ou logiciels). Il existe deux niveaux de certification. La qualification

Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) - Annuaire des acteurs publics - vie-publique.fr Créée par le décret n°2009-834 du 7 juillet 2009, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) est un service à compétence nationale rattaché au Secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale. L’ANSSI a succédé à la direction centrale de la sécurité des systèmes d’information. Autorité nationale en matière de sécurité des systèmes d’information, l’Agence est chargée de : détecter et réagir au plus tôt en cas d’attaque informatique, grâce à un centre de détection chargé de la surveillance permanente des réseaux sensibles et de la mise en œuvre de mécanismes de défense adaptés aux attaques ; prévenir la menace par le développement d’une offre de produits de très haute sécurité ainsi que de produits et services de confiance pour les administrations et les acteurs économiques ; jouer un rôle de conseil et de soutien aux administrations et aux opérateurs d’importance vitale ; informer régulièrement le public sur les menaces.

Saida

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