background preloader

Sur le web, l'article journalistique a-t-il encore un sens ?

Sur le web, l'article journalistique a-t-il encore un sens ?
Cet article, dont vous commencez la lecture, fait-il partie d’un genre en déclin, une forme bientôt « optionnelle » du journalisme, un « produit dérivé » ou un luxe dans la manière dont les médias nous informent ? Tel est l’avis du professeur de journalisme et blogueur Jeff Jarvis. Une position qui suscite un débat soutenu parmi les passionnés de l’information en ligne aux Etats-Unis. Selon Jarvis, les articles ne sont plus une forme nécessaire pour la couverture des événements. Ils le sont encore pour les journaux imprimés, mais pas pour « le flux qui ne commence jamais et ne se termine jamais du numérique ». Jeff Jarvis appuie sa démonstration sur plusieurs exemples : Que devient l’article dans ce contexte ? Parmi les réactions suscitées, celle de Ben Ilfeld, fondateur du site Sacramento Press va encore plus loin : « L’article n’est pas l’unité de base de la narration, du reportage, de la vente ou de toute autre chose. Deuxième groupe : le journalisme de « forme longue ».

http://rue89.nouvelobs.com/presse-sans-presses/2011/06/05/sur-internet-la-notion-darticle-journalistique-a-t-elle-encore-un-sen

Related:  Quel avenir pour les médiase-journalismeWebdesign

L'actu media web - Et si les écoles de journalisme se mettaient au triolisme ? Le reproche fait aux vénérables maisons qui enseignent le journalisme n'est pas forcément nouveau, mais il est aujourd'hui de plus en plus significatif. S'il a toujours été un peu gênant de former des journalistes "en vase clos", c'est-à-dire assez éloignés de la réalité des nombreux autres métiers qui "faisaient" les journaux, ce défaut structurel pose aujourd'hui un véritable problème. Au moment où un nouveau type de journalisme émerge, peut-on continuer à former des journalistes solo ou, au mieux, des journalistes habitués à travailler entre journalistes ? Les nouveaux médias inventent, au fil des mois, de nouvelles pratiques journalistiques, de nouveaux formats éditoriaux, dont l'une des principales spécificités réside dans la collaboration étroite entre journalistes, graphistes, développeurs, techniciens spécialisés dans l'exploitation des données… C'est l'une des révolutions des pure-players au sein de la profession. Du "journalisme de couple" au véritable triolisme

Etre pigiste, c’est “beautiful” selon Technikart Le mensuel culturel a publié un article sur les pigistes, ces journalistes qui travaillent en freelance dans son numéro de février. Soit. Je ne suis pas sûre que cela plaise aux lecteurs qui doivent en avoir marre que les journalistes parlent de journalistes mais bon, au moins ça a intéressé la profession. A la lecture de l’article, j’ai d’abord rêvé. Le CSA ne veut plus que les télévisions et radios citent les mots Twitter ou Facebook Chut, chut, pas de marques! Vendredi, à la suite d'une question posée par une chaîne dont l'identité n'a pas été révélée, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a décidé d'appliquer à Facebook et Twitter les mêmes consignes que pour les lessives et autres "sodas bien connus" : il est interdit aux chaînes de télévision et aux radios de les citer tels quels à l'antenne. Certains médias audiovisuels ont déjà commencé : Jean-Pierre Pernault a par exemple renvoyé mardi midi ses téléspectateurs vers la page d'un "réseau social" bien connu dédié au 13 heures de TF1. Dommage, puisque les émissions invitaient depuis quelques temps leurs auditeurs et spectateurs à les "aimer" ou à les "suivre", voire à poser des questions par le biais de ces nouveaux médias.

Journalistes: hackez pour survivre! Hackear el periodismo. C'est le titre du dernier livre de Pablo Mancini, lui-même journaliste en Argentine. L'auteur juge inévitable l'intégration des hackers dans les rédactions ou, mieux encore, l'arrivée de journalistes-hackers. Hackear el periodismo, de l’argentin Pablo Mancini, est un livre essentiel, car il aborde de front —et sans ménagement— les questions auxquelles sont confrontées les médias et les journalistes aujourd’hui : comment créer de la valeur? Qu’est ce que le journalisme de qualité ?

Lettre à mes confrères : en 2012 réformons le journalisme! « Chers confrères, c’est pendant mes vacances que m’est venue l’idée de vous écrire à propos d’un sujet qui ne fera pas la Une des programmes des candidats à la présidentielle mais qui nous concerne tous : l’avenir du journalisme, notre métier. J’espère que vous pardonnerez le manque d’humilité dont je fais preuve en vous interpellant, vous, les 37.414 titulaires d’une carte de presse, mais j’ai l’impression qu’il y a urgence. Le paysage de l’information a beaucoup changé depuis 2007, date de la dernière élection présidentielle. Si vous avez encore l’habitude de lire votre quotidien favori (Libé? La novlangue des journalistes en ligne Crédit: Flickr/CC/reedster Dans «Slang», un dictionnaire américain d’expressions populaires, l’auteur Paul Dickson consacre 11 pages au jargon journalistique des rédactions américaines. Or il y manque la substantifique moelle de ce qui constitue le quotidien des journalistes français sur le Web. Un mélange de néologismes, de franglais, de termes issus des logiciels, et d’expressions potaches. Complément de chapitre. Actu (nom, féminin): Abréviation du mot «actualité».

L'art et la manière d'ignorer la question des médias, par Serge Halimi n 1985, à l’apogée de l’ère Reagan, John Galbraith publia un texte titré « Comment avoir la conscience tranquille face à la présence des pauvres ? » (1). Dans cet article, l’économiste recensait les techniques permettant, face à la question des inégalités sociales, de ne rien entreprendre, mais sans se sentir coupable : invocation de l’« effet pervers » des solutions de redistribution proposées, obligation de recourir à un État qui démotive ceux qu’il aide, etc. Essayons d’entreprendre un exercice du même genre, mais sur le sujet qui nous réunit. La question serait alors : comment faire, quand on est un intellectuel, un chercheur, un universitaire, pour ne pas engager le combat pour les médias tout en sachant, la plupart du temps, qu’il est décisif, y compris dans l’univers des intellectuels ?

Google, Facebook, Twitter, Yahoo!… Leçons d’innovation aux médias Crédit: AA Ils bâtissent la Google TV, l’Apple TV, l’algorithme de Google News, le tri intelligent des courriers sur Gmail, le newsfeed et les pages profil de Facebook. Au royaume de la Silicon Valley, là où siègent les mastodontes du Web, les rois sont les… développeurs, ces experts en langage informatique qui «mangent du code» et sont au cœur des Google, Yahoo!, Twitter et Facebook. Leur rêve: travailler pour l’entreprise la plus innovante au monde.

Related: