background preloader

Chris Anderson : « L’imprimante 3D aura plus d’impact que le Web »

Chris Anderson : « L’imprimante 3D aura plus d’impact que le Web »
Chris Anderson lors d’une conférence en Corée du Sud (Lee Yong-ho/EyePres/NEWSCOM/SIPA) Journaliste et écrivain à succès, Chris Anderson est l’une des voix les plus écoutées aux Etats-Unis pour qui s’intéresse aux révolutions numériques en cours. Il est notamment connu pour sa théorie de la « longue traine » : vendre peu d’unités d’une grande quantité de produits, modèle économique adopté par des sites de e-commerce comme Amazon ou Netflix. Dans « Free ! Entrez dans l’économie du gratuit », il expliquait comment une entreprise pouvait gagner de l’argent en s’appuyant sur la diffusion gratuite de ses contenus. Chris Anderson vient de quitter son poste à la tête de Wired, magazine de référence sur tous ces sujets, pour se consacrer à 3D Robotics, fabricant de drones grand public. Vous venez d’annoncer votre départ de l’un des postes les plus recherchés dans les médias... J’ai surtout besoin de ce nouveau défi. Et les drones, c’est une passion ? La croissance est au rendez-vous.

2D… 3D… imprimez !: Impression 3D: Les outils Les outils indispensables pour l’impression 3D (ou prototypage rapide) Voici une liste d’outils et de services utiles à la création de modèles pour l’impression 3D. Cette liste n’est pas exhaustive, car j’ai volontairement laissé de côté les options chères, aux fonctionalités trop limitées ou qui sont trop compliquées. Si vous désirez suggérer un ajout ou une correction, n’hésitez pas à m’écrire en utilisant la page de contact. 1a. Le prix des logiciels dans ce domaine est un cas à lui tout seul. OpenSCAD : Logiciel de dessin 3D inhabituel : les volumes sont programmés au lieu d’être dessinés . Blender : Très performant, mais je n’ai jamais réussi à dessiner plus qu’une sphère… (libre,gratuit, pour Windows, Linux et MacOS) Sketchup : simple d’utilisation. à utiliser avec un plugin d’export de STL (logiciel commercial, version gratuite aux fonctions limitées, pour Windows et MacOS) Creo Elements/Direct Modeling Personal Edition (ouf!) 123D d'Autodesk. 1b. 2. 3a. 3b. 3c. 3c.

Imprimer un circuit comme on imprime une photo, c'est possible ! « Korben Korben Imprimer un circuit comme on imprime une photo, c’est possible ! Je trouve ça absolument génial ! Il s'agit d'une imprimante en financement participatif sur Kickstarter qui permet d'imprimer des circuits imprimés (PCB). Au lieu de faire un transfert photographique du dessin puis de jouer au petit chimiste pour révéler les pistes comme on l'a tous appris en cours de techno, l'imprimante EX1 dépose 1 couche de nitrate d'argent et 1 couche d'acide ascorbique grâce à ses 2 têtes d'impression sur le support de votre choix. Papier, bois, plastique, tissu... tout accroche avec l'EX1 qui fonctionne de manière semblable à une imprimante jet d'encre. Les produits réagissent alors pour former des particules d'argent qui traceront le circuit de vos rêves. À vous ensuite de souder ou coller (grâce à une colle conductrice) les composants de votre choix. Voici un résultat d'impression sur du papier : ou sur du tissu synthétique : Excellent non ? J'adore ! Vous avez aimé cet article ?

Web 3.0 par Philippe Gautier 1. On pourrait définir le Web 3.0 comme la conjonction de l’Internet des objets et du web sémantique. Quels sont les outils incontournables dans ce futur écosystème, les technologies sensorielles de type RFID, code à barre ou GPS sur lesquels les applications devront s’appuyer ? Trois idées importantes sont introduites en même temps, sur lesquels beaucoup de personnes divergent encore sur les définitions à l’heure actuelle... essayons d’y voir plus clair : A l’origine, l’Internet des Objets est un concept dans lequel on identifie des objets de façon unique. Ces identifiants sont inscrits sur des codes à barres, des tags RFID, NFC… qui sont apposés sur les objets physiques. Ces évènements sont ensuite collectés et enregistrés dans des bases de données, puis agrégés, consolidés ou utilisés avec d’autres informations déjà traitées dans les systèmes informatiques en place pour des besoins de traçabilité, de gestion logistique, de vente, etc. 2. S’agit-il du pays des merveilles d’Alice ?...

Brilliant Robot Scraps Can Form Selves Into Anything | Wired Business 4D Printing: Cube Self-Folding Strand from Skylar Tibbits on Vimeo. LONG BEACH, California — There are 3-D printers that build things up, adding one sliver of plastic at a time, and 3-D mills that tear things down, grinding away one small chunk at a time. But Skylar Tibbits today offered a very provocative alternative: technology for 3-D printing where the chunks start separated and intelligently arrange themselves into basically any object. MIT’s Skylar Tibbits showing a self-folding strand on stage at the TED conference Tuesday. Tibbits’ latest technology for so-called “4-D printing,” unveiled during a talk at the TED conference today in Long Beach, California, uses water to activate and power strands of material that fold themselves into desired shapes. The big idea is to create objects that can change after they are printed, making them self-adapting. “What we’re saying here is, you design something, you print it, it evolves,” Tibbits says in an interview.

RepRapWiki TEDxEWB Talk: Adrian Bowyer at Imperial College, London, introduces RepRap RepRap is humanity's first general-purpose self-replicating manufacturing machine. RepRap takes the form of a free desktop 3D printer capable of printing plastic objects. Since many parts of RepRap are made from plastic and RepRap prints those parts, RepRap self-replicates by making a kit of itself - a kit that anyone can assemble given time and materials. It also means that - if you've got a RepRap - you can print lots of useful stuff, and you can print another RepRap for a friend... RepRap is about making self-replicating machines, and making them freely available for the benefit of everyone. Reprap.org is a community project, which means you are welcome to edit most pages on this site, or better yet, create new pages of your own. RepRap was the first of the low-cost 3D printers, and the RepRap Project started the open-source 3D printer revolution. RepRap was voted the most significant 3D-printed object in 2017.

Web 3.0 État des lieux & perspectives De grands bouleversements actuels et accélérés autour de certaines technologies et services de l’information et de la communication sont en train d’émerger. Comment en est-t-on arrivé là ? Pourquoi l’Internet de demain va-t-il jouer un rôle fondamental pour les entreprises, les services et les particuliers ? Un véritable défi est lancé aux professionnels de l'information. Un petit rappel sur l'histoire et l'évolution du Web en termes de développement s'impose avant de comprendre les enjeux du Web à venir. 1 - Le Web d'hier à aujourd'hui Même s’il existe des sources permettant de dater les périodes des différentes versions du Web, elles apparaissent parfois contradictoires et il serait certainement plus juste de parler d’ère du Web en considérant les périodes comme des espaces de temps. 1.1 – L’ère du Web 1.0 Le Web 1.0 s'est construit autour d'une forme pyramidale. 1.2 – L’ère du Web 2.0 2 - Le Web 3.0, concepts et technologies Le logiciel se libère des ordinateurs personnels. Conclusion

L'imprimante 4D : quand les objets se construisent eux-mêmes Un chercheur du MIT et une start-up israélienne mettent au point des matériaux capables de changer de forme dans le temps. Et si les objets se fabriquaient eux-mêmes ? Fini l'enfer de l'étagère Ikea, les vis qui manquent, les chevilles qui disparaissent, les plans incompréhensibles. Les composants intelligents de Skylar Tibbits adoptent une forme prédéfinie dès qu'ils entrent au contact de l'eau. Une telle révolution est-elle possible ? C'est-à-dire ? Pour l'instant, voici ce que peut réaliser de lui-même un tube en polymère plongé dans un bassin. L'impression 4D en est donc clairement au stade expérimental.

Techno-politique des imprimantes 3D | Le blog de Yannick Rumpala Le texte qui suit est aussi paru sur le site nonfiction.fr dans la rubrique « Actualité des idées ». Les imprimantes 3D sont de plus en plus fréquemment mises parmi les « signaux faibles » de mutations en cours, voire sont annoncées comme un des éléments d’une nouvelle « révolution industrielle »[1]. Ces récents développements techniques, qui permettent d’imprimer des objets couche par couche (donc en trois dimensions), pourraient effectivement avoir des effets importants, au-delà même des processus de fabrication. Derrière les implications technologiques et économiques envisageables peuvent aussi venir d’autres questions : qui va pouvoir se saisir de ces potentialités technologiques, de quelle manière et pour en faire quoi ? Les versions les plus accessibles des imprimantes 3D semblent ouvrir des possibilités d’autoproduction difficilement envisageables auparavant, en profitant de dynamiques déjà engagées dans le domaine du « numérique ». [5] Cf. [7] Cf. [9] Cf. Like this:

L?INTERNET DES OBJETS «L’Internet des objets» Aujourd’hui, c’est déjà demain La vie quotidienne de millions de personnes a été bouleversée par l’Internet, qui nous relie les uns aux autres, indépendamment des distances et des fuseaux horaires. Cette révolution prévisible fait l’objet d’une publication de l’UIT, The Internet of Things, septième de la série de Rapports de l’UIT sur l’Internet, dont la sortie coïncide avec la seconde phase du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) en novembre 2005. La mise en place de l’infrastructure nécessaire à l’Internet des objets avance à grands pas (Figure 1). On peut prévoir que l’environnement de demain fourmillera de réseaux invisibles de micro-processeurs communiquant tous les uns avec les autres, sans que nous nous en rendions compte (Figure 2). Les technologies en vedette Bien que l’Internet des objets soit un concept relativement nouveau, les technologies qui le rendent possible existent depuis quelque temps déjà. De nouveaux marchés potentiels

20 commandements pour une société autofabriquée Pour accompagner la révolution des FabLabs, permettant à chacun de produire des objets grâce à des imprimantes 3D et autres CAO, un rapport américain recommande 20 mesures au gouvernement pour se préparer à un tournant de l'histoire industrielle. Un certain nombre de forces convergentes vont faire passer la fabrication personnelle, ou autofabrication, du statut de technologie marginale utilisée par les seuls pionniers et passionnés à un outil quotidien pour le consommateur et l’entreprise lambda.Dans quelques années, on trouvera des technologies de fabrication dans les petites entreprises et établissements scolaires.Dans dix ou vingt ans, tous les foyers et bureaux posséderont leur machine d’autofabrication.Dans une génération, on sera bien en peine d’expliquer à ses petits-enfants comment on a pu vivre sans son autofabricateur, et qu’on devait commander des biens préfabriqués en ligne et attendre qu’ils nous arrivent dans notre boîte au lettre livrés par la Poste. Recommandations

Quel sera le web de demain ? web 3.0: Sémantique, 3D...? Le web 3.0 désigne donc la prochaine évolution majeure du web, des tendances lourdes permettent déjà d'en définir les principaux contours, d'autres pensent que nous y sommes déjà ! La production du web 3.0 sera parfaitement compatible avec tous les terminaux. En terme de technologie, il résoudra les problèmes d'interopérabilité entre les services en ligne, les communautés isolées d'utilisateurs... A la question « Quel sera le web de demain? » beaucoup d’avis avec des points de vue divergents. Cette question peut d’ailleurs être aborder sous deux angles différents, l’évolution de la technologie du web d’une part (web 3.0, web sémantique, web 3D…) et l’évolution de l’utilisation du web (sociologie) d’autre part. Web 3.0, sémantique, 3d, oui mais encore… Il existe des études et des sources permettant de dater les périodes des différentes versions du Web (web 1.0, 1.5, 2.0, 2.5, 2.B …, web 3.0), elles apparaissent parfois contradictoires. Qu’est ce que le web 1.0, le web 2.0 ?

Fab Lab, la pharmacopée anti-crise Ce jeudi, l'université de Cergy-Pontoise inaugure Fac Lab, le premier fab lab en France porté par une université. Il sera ouvert au public. Pour ses porteurs, ce type de lieu est une réponse à la crise que nous traversons. Et pas qu'économique. Imprimante 3D MakerBot au FacLab de Gennevilliers -- OpheliaNoor/Owni “C’est un beau roman, c’est une belle histoire… “ Les fab labs (fabrication laboratory), ces mini-usines collaboratives de prototypage rapide à commande numérique, fournissent souvent un storytelling à clouer le bec aux Cassandre des temps modernes, à base de réappropriation de la technique et de partage des connaissances. Le site de l'université de Cergy à Gennevilliers accueille le FacLab -- OpheliaNoor/Owni L’idée a germé voilà un an et demi dans la tête d’un duo atypique dans le milieu universitaire, Emmanuelle Roux et Laurent Ricard. Genèse accélérée J’avais d’abord un projet de fab lab en Vendée. Finalement, avant la Vendée, ce sera l’université de Cergy.

Web 1.0 | Web of Data Stories The Web is constantly evolving and has nowadays grown into a mature self organizing system. It imitates a living organism that feeds upon information, adapts and evolves as humans and their needs evolve themselves. In its transition from a “Web of Documents” to a “Web of Linked Data” it has changed itself and our society in so many ways that it comes as no surprise it marked a major turning point in world history. Although it is not possible to predict in detail what its next evolutionary step is going to be, it is beneficial to look back and identify its historical curve up to this point. Web 1.0: The Web of Documents or Read Web The birth of the World Wide Web took place on 1989, when Tim Berners-Lee, envisioned a global information space, where people and machines could equally exchange and exploit information rich in semantic value. This fact alone restricted the machines into simply presenting the documents and left humans to deal with their interpretation and connection.

Related: