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Arrêtez de réfléchir comme hier, pensez comme demain !

Arrêtez de réfléchir comme hier, pensez comme demain !
Internet n’est pas seulement un outil idéal pour permettre la rencontre d’une offre et d’une demande favorisant la consommation collaborative. Le réseau joue également un rôle potentiellement beaucoup plus disruptif : la mutation de notre culture commune. Le développement rapide des initiatives de consommation collaborative est fortement lié au développement de l’accès à Internet. L’accès au réseau par le plus grand nombre rend possible la rencontre d’une offre et d’une demande conséquentes qui vient répondre aux problématiques de masse critique. Mais Internet joue également un autre rôle, plus long terme, plus évolutif, qui n’est pas mesurable en nombre d’inscrits ou de membres et qui a pourtant un potentiel disruptif beaucoup plus important. Il s’agit de l’impact sur notre culture commune de l’accès à Internet et de l’évolution de l’appréhension du futur qu’implique l’émergence de cette nouvelle culture. L’émergence d’une culture numérique De la culture à l’appréhension du monde

http://magazine.ouishare.net/fr/2012/12/reflechir-hier-pensez-demain/

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"Full stack", le nouveau business model de start-up qui a la faveur des fonds d’investissements XEnvoyer cet article par e-mail "Full stack", le nouveau business model de start-up qui a la faveur des fonds d’investissements XEnvoyer cet article par e-mail"Full stack", le nouveau business model de start-up qui a la faveur des fonds d’investissements Syndicated articles from Financial Times Stratégie Gideon Rachman, FT - Ce qui est frappant avec des start-up telles qu'Uber, c’est que, bien qu’elles exploitent Internet et logiciels à leur avantage, il ne s’agit pas réellement d’entreprises tech.

Michel BAUWENS- Et si la ville anticipait l’émergence d’une économie peer-to-peer ? Propos recueillis par Emile Hooge-Octobre2012. Michel Bauwens est le fondateur de la Foundation for Peer-to-Peer Alternatives. Il est chercheur associé en sciences de l’information à l’Université d’Amsterdam, et expert auprès de l’Académie Pontificale des Sciences Sociales. Chris Anderson : « L’imprimante 3D aura plus d’impact que le Web » Chris Anderson lors d’une conférence en Corée du Sud (Lee Yong-ho/EyePres/NEWSCOM/SIPA) Journaliste et écrivain à succès, Chris Anderson est l’une des voix les plus écoutées aux Etats-Unis pour qui s’intéresse aux révolutions numériques en cours. Il est notamment connu pour sa théorie de la « longue traine » : vendre peu d’unités d’une grande quantité de produits, modèle économique adopté par des sites de e-commerce comme Amazon ou Netflix. Dans « Free !

La vente directe des producteurs aux consommateurs Selon Peter DRUCKER [1], « le progrès économique ne consiste pas mieux à satisfaire des besoins révolus, mais à offrir de nouvelles options, à accroitre l’espérance et étendre les aspirations. Cette tâche doit être en grande partie remplie par la commercialisation, dont le rôle est nécessaire pour assurer la rentabilité de la transformation technologique, c’est-à-dire aboutir à la satisfaction des besoins et des désirs des hommes ». Il faut que les nouvelles formes de production et de vente soient conformes aux nouveaux besoins d’une société en évolution. Ces méthodes doivent tenir compte des besoins individuels de chaque consommateur. Distribuer, c’est mettre à disposition d’un consommateur intermédiaire (entreprise) ou final (consommateur) des biens, des services, des solutions selon l’échéance, le lieu, la quantité et la présentation adaptés. La distribution exerce trois fonctions complémentaires : les fonctions transactionnelles, relationnelles et expérientielles.

"Le modèle P2P et le capitalisme sont encore interdépendants" Michel Bauwens, chercheur et fondateur de la P2P Foundation revient sur la montée de l’économie en peer to peer et de son impact et de sa relation avec le système capitaliste. Selon lui, les deux modèles sont en conflit mais demeurent encore interdépendants. Interview par Émile Hooge initialement publiée sur le magazine du Centre ressources prospective du Grand Lyon. Bonjour Michel. Les échanges P2P et modèles open source sont en train de se répandre dans d’autres domaines que celui des médias numériques et du logiciel. S’agit-il d’un effet de mode ou d’un changement profond dans la manière de créer de la valeur ? Méthodes agiles : la conception logicielle appliquée au monde physique Par Fabien Eychenne le 31/10/12 | 15 commentaires | 15,887 lectures | Impression Depuis une quinzaine d’années, la majorité des développements de logiciels s’appuie sur des méthodes dites “agiles”. Sous cette bannière se regroupent plusieurs méthodes basées sur un développement itératif et incrémental, dans lequel la recherche de solutions aux problèmes rencontrés s’appuie sur la collaboration de pair à pair. Elle promeut des réponses rapides et flexibles, une planification des tâches adaptatives dans des laps de temps très courts permettant une très grande réactivité.

[Expert] Réussir en utilisant des actifs immatériels non propriétaires, par Bertrand Duperrin En deux phrases : l’adoption de nouveaux modes d’organisation est rendue nécessaire par la nécessité d’optimiser l’usage fait des actifs immatériels de l’entreprise. Au delà de ce sujet déjà complexe émerge une autre réalité : l’entreprise, aussi bien en interne qu’en externe doit apprendre à mobiliser et développer des actifs qui ne lui appartiennent pas, ce qui pose à la fois la question des modèles d’engagement et de la pertinence instruments de pilotage et allocation des ressources actuels. Si l’on prend un tant soit peu de recul par rapport aux approches aujourd’hui qualifiées de « social business » ou « entreprise 2.0 » et qu’on essaie d’aller un peu plus loin que les effets de surface tels que l’utilisation des technologies sociales (qui à mon avis ne sont pas constitutives d’un nouveau modèle mais en sont le support) et des notions fourre-tout telles que collaboration, partage et transparence, on peut résumer le sujet en une phrase.

7 raisons pour lesquelles économie collaborative et écologie vont de pair Dernier article de la thématique de ce mois de février : coworking, autopartage, couchsurfing, financement participatif, cocréation entre ONG et entreprises, collaboration radicale… Muriel nous a présenté une déclinaison de la corévolution pour les amoureux des pistes blanches grâce à la rencontre avec Lucas qui anime Coriding en région grenobloise. Olivier, rédacteur pour Ecolo Info mais aussi et surtout « entrepreneur chercheur de sens », nous a fait de son côté part de son propre témoignage de la colocation d’entreprise. Camille nous a ensuite proposé 3 vidéos du TEDx Bordeaux remplies de l’esprit du CO ! J’ai commencé à m’intéresser à l’économie collaborative en 2009. A l’époque, je voyais partout des slogans expliquant qu’il fallait remplacer « le partage du monde » par « un monde de partage ».

Les business models du futur : créer de la valeur dans un monde aux ressources limitées Comment maintenir la compétitivité lorsque chaque point de croissance supplémentaire requiert davantage d’énergie et de ressources ? L’objet de ce livre est de répondre à cette question de manière pragmatique, d’ouvrir des voies nouvelles, de proposer des réflexions ancrées dans l’action. Illustré de nombreux cas concrets, il aidera les dirigeants d’aujourd’hui et de demain à devenir eux-mêmes acteurs de ces changements. Covoiturage, Fablab, circuits-courts... : Quand les nouveaux usages de la consommation transforment l'économie Les acteurs de l’économie collaborative s’organisent : lancement de la communauté OuiShare Bretagne La consommation collaborative... Quelle drôle d’expression ! Quel rapport entre le fait de consommer (pour soi) et de collaborer (avec les autres) ?

L’innovation bancaire, nouveau terrain de chasse des start-up africaines En 2030, selon le philanthrope américain Bill Gates, deux milliards d’individus dans le monde utiliseront leurs téléphones mobiles pour épargner, emprunter et effectuer des paiements. En Afrique, le mobile est devenu un outil puissant d’e-inclusion qui permet, en l’absence d’infrastructures bancaires, de recevoir des salaires et d’en verser, faisant sortir du secteur informel des pans entiers de la population africaine, absente des statistiques officielles. De Nairobi à Mombasa, 75 % des adultes kenyans règlent toutes leurs factures de la vie courante directement via l’application M-Pesa : frais de scolarité, factures d’électricité et même de simples courses en taxi, comme je le fis quotidiennement lors de mon passage à Nairobi dans le cadre du projet #TECHAfrique. Avec M-Pesa, un simple SMS envoyé depuis ou vers un téléphone low-cost suffit. AfriMarket (France) : le « Cash to Goods » pour casser le monopole des transferts de fonds

Le P2P, la Culture libre et le mouvement des Communs En novembre dernier, j’ai eu l’occasion d’être invité à Montréal dans le cadre d’un événement intitulé "A l’école des Communs", organisé par l’association Communautique et Remix Biens Communs. Le premier temps de cette initiative consistait en une conférence portant sur le thème "Le P2P, la culture libre et le mouvement des Communs". J’ai eu le grand privilège dans ce cadre de pouvoir intervenir aux côtés de Michel Bauwens, l’un des plus importants théoriciens actuels des biens communs et le fondateur de la P2P Foundation. Ci-dessous, je poste la présentation qui m’avait servi de support. L’association Communautique a enregistré le lendemain une interview dans laquelle je détaille les points abordés lors de la conférence.

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