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Ressource 4: Internet : un amplificateur pour les addictions comportementales

Ressource 4: Internet : un amplificateur pour les addictions comportementales
Au Centre médical Marmottan nous avons développé depuis le début des années 2000 un accueil spécifique pour des personnes en butte à certaines addictions sans drogue. Dans le cadre de cette consultation nous recevons principalement des usagers de jeux vidéo, des joueurs d’argent et de hasard et des usagers de sites pornographiques. Nous adhérons au consensus selon lequel la majorité des personnes s’adonnant à ces pratiques ne sont pas des usagers problématiques. Certains d’entre eux cependant, minoritaires, en éprouvent une souffrance et demandent une aide. Ces trois groupes de sujets peuvent avoir plusieurs supports d’usage. La pérennité de cette technologie nous convainc que ces usages problématiques ne relèveront pas d’un simple phénomène de mode mais généreront de manière régulière, bien que parcellaire, des formes de difficulté relevant de notre mission d’accompagnement et de soin. Ces éléments n’expliquent pas l’extension très large de ces consultations. Related:  Ressources de référenceAddiction au jeuxmanuche26

Ressource 3: Une meilleure appréhension du concept de cyberaddiction Les joueurs français dépensent 2000 € par an dans les jeux d'argent. - Il y a maintenant quelques heures, l’INSEE a publié les résultats d’une étude consacrée aux jeux d’argent en France, l’occasion de découvrir les tendances fortes du secteur. Entre autres, on note ainsi que les joueurs français joueraient en moyenne environ 2000€ par an, une somme importante qui prouve que l’espoir d’un gain et surtout du jackpot est plus présent que jamais chez les Français. On le sait tous, les Français sont connus comme étant très joueur dès lors qu’il s’agit de gratter des tickets, de jouer à la loterie ou encore de parier sur des rencontres sportives ou des courses de chevaux. C’est d’ailleurs ce qu’a parfaitement su mettre en valeur les résultats d’une étude de l’INSEE puisque cette dernière conclut, que les joueurs français en 2012 ont dépensé plus de 46 milliards d’euros pour s’adonner à leur passion des jeux d’argent. Un autre chiffre ressort tout particulièrement de l’étude de l’INSEE à savoir la somme moyenne dépensée par les joueurs.

Pour compléter ces ressources: Pearltrees et perles de tiers>>>>>>>> Commentaires des différentes ressources éditer Ressource 2: Un ado sur huit a un usage problématique des jeux vidéo L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies a étudié le comportement de 2 000 élèves de 12 à 16 ans. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pascale Santi Un élève sur huit aurait un usage « problématique » du jeu vidéo. Avec plus de 11 écrans à domicile, les adolescents franciliens de cet échantillon sont suréquipés. 84 % d’entre eux ont une console de jeux, et 74 % une tablette. De Candy Crush à World of Warcraft en passant par les Sim’s ou GTA V...le jeu vidéo est pratiqué au moins une fois par semaine par 86 % des élèves interrogés, les garçons étant nettement plus nombreux que les filles. « Négliger d’autres activités pour jouer » Selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, 5 % des jeunes de 17 ans joueraient entre cinq et dix heures par jour. « Utilisation excessive » , « usage abusif » , « addiction » : les termes varient pour désigner des pratiques jugées problématiques et leurs possibles effets sur la santé.

Ressource 1: Addictions Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014 Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe ou encore les achats compulsifs. Des substances plus ou moins addictives souvent testées à l’adolescence Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence. Certaines substances semblent avoir un pouvoir addictif supérieur à d’autres compte tenu de la proportion de personnes dépendantes parmi leurs consommateurs. Part des usagers développant une dépendance à la substance qu'ils consomment. Un diagnostic très normé Des conséquences délétères

La gestion d'un problème de jeu...par les joueurs | Information jeux d'argent ► Les joueurs pensent encore que le jeu va solutionner....les problèmes de jeu. Tout parcours de joueur arrivé à un stade de réelles difficultés montre clairement qu’il a trop longtemps nié que le jeu était devenu une dépendance et donc tardé pour réagir. Le problème est souvent traité lorsque des dégâts lourds sont déjà là. Cela est propre bien sûr à toutes les dépendances, où l’on attend de toucher le fond et de commettre des dégâts lourds avant de réagir, mais le délai de réactivité des joueurs est particulièrement tardif !! Les joueurs sentent bien que le jeu est à l’origine de leurs difficultés, mais leur esprit reste tout entier tourné vers le jeu, estimant qu'il finira bien par « redonner » tout ou partie de ce qu’il a déjà pris. Secrètement, le joueur nourrit l’espoir de récupérer tout ou partie des sommes déjà englouties. Dans la logique du joueur, l’argent n’est jamais perdu irrémédiablement ►Les joueurs préfèrent les mesures d’interdiction ► Paroles de joueurs

La cyberaddiction existe-t-elle ? L’addiction dépasse en effet dans les discours les plus divers la simple préoccupation, certes légitime, de soignants ou de responsables de santé publique envers des sujets en souffrance. Elle représente aujourd’hui une forme dominante de représentation du mal-être, voire de la condition de l’individu dans la société. Avec par exemple Alain Ehrenberg [1, 2], le constat peut être fait que l’addiction est devenue, avec la dépression, « la » pathologie emblématique de la société actuelle, au même titre que l’hystérie, ou plus généralement la névrose, l’avaient été au temps de l’invention de la psychanalyse par Freud. À l’époque victorienne, il était important de savoir « se tenir », de camoufler ses sentiments, de mettre en avant le devoir et de masquer le désir : l’hystérique posait alors problème, les liens des symptômes aux organes génitaux, puis au cerveau, enfin au désir et à l’histoire du sujet devenant les grandes questions théoriques de l’époque.

Pourquoi le "trop jouer" ? | Information jeux d'argent Pour l’essentiel des joueurs, le jeu n’a pas valeur de ruine, de drogue, ni d’obsession. En début de « carrière », le jeu intervient comme un divertissement sans conséquences, nécessaire à l’équilibre social et au désir de pouvoir subitement changer de vie grâce à un argent tombé du ciel. Tant que le jeu demeure un passe-temps, il est relativement anodin. Les comportements associés au jeu Source : Productivity Commission. 1999. « Australia’s Gambling Industries ». On peut s’étonner de l’acharnement des joueurs à répéter sans cesse un acte quasiment toujours identique, alors que tous savent pertinemment – et sont bien placés pour le savoir- que le jeu les appauvrit sur le long terme. Ce paradoxe amène évidemment à soulever la question-clef des rêves de fortune entretenus par les joueurs. Sans argent, le jeu de hasard n’aurait pas cette vitalité qu’on lui connaît et on oublie souvent de dire à quel point l’ argent miraculeux gagné au jeu fascine le joueur. ► Le dérapage du joueur,

Pearltree tiers 2 : Plus de 4% des utilisateurs sont «addicts» à Facebook Facebook, Twitter, Lin­kedIn… Certains utilisateurs des réseaux sociaux sur Internet sont indéniablement accros à leurs connexions. À tel point que ces outils censés faciliter les relations sociales aboutissent parfois à un effet diamétralement opposé en isolant ceux qui ne peuvent s'en passer au cours d'un repas de famille ou d'un dîner entre amis! La maladie est si nouvelle que les psychiatres discutent encore de son existence réelle. C'est donc muni d'une batterie de tests, que le Dr Étienne Couderc, psychiatre à l'hôpital Esquirol de Limoges (Haute-Vienne) a coordonné au début de cette année une enquête, auprès de 517 utilisateurs du réseau social Facebook, âgés essentiellement de 18 à 36 ans et étudiants, pour la moitié d'entre eux. Des amis virtuels Ces accros se connectent en moyenne 11 fois par jour et pendant plus de 3 heures au total (191 min), là où les autres utilisateurs ne se connectent que 5 fois, en moyenne, pour une durée globale de 57 minutes.

Jeux d’argent : sortir de la dépendance Loterie, grattage, casino, paris sportifs, jeux en ligne… Près d’une personne sur deux déclare jouer à des jeux d’argent et de hasard. Et certains en deviennent accros au point de se transformer en joueurs pathologiques. Explications. La dépendance aux jeux d’argent et de hasard a été une première fois mentionnée en 1561, décrite en 1914 puis analysée par Freud en 1928. On prend la chose au sérieux en 1957 avec la sortie de Psychology of Gambling (La psychologie du jeu) rédigé par le psychanalyste Edmund Bergler, considéré comme élément fondateur de ces études. Un million de Français à risque Selon un rapport de l'Observatoire des jeux, (ODJ), plus de la moitié des Français (56,2 %) a joué au moins une fois à un jeu en 2014. Les signes qui doivent alerter Certains signaux d’alerte symptomatiques permettent de déterminer notre degré de dépendance. Jouez au Loto plutôt que sur Internet En savoir plus : A lire aussi sur le blog Journaliste : Vincent Rousselet-Blanc Crédit photo : Istock

Contenu de référence 3 : Addiction aux jeux vidéo : des enfants à risque ou un risque pour tous les enfants ? Bull. Acad. Natle Méd., 2012, 196, no 1, 15-26, séance du 10 janvier 2012 Communications Addiction aux jeux vidéo : des enfants à risque ou un risque pour tous les enfants ? Mots-clés : adolescent. comportement de dépendance. deficit de l’attention avec hyperactivite. enfant. jeux vidéo Videogame addiction : a danger for only at-risk children or for all children Keywords (Index medicus) : adolescent. attention deficit hyperactivity disorder. behavior, addictive. child. video games Marie-France Le Heuzey *, Marie-Christine Mouren ** Résumé L’intérêt croissant des jeunes pour les jeux vidéo, en ligne ou hors ligne, inquiète les adultes qui craignent que leurs enfants deviennent dépendants de ces jeux et développent une addiction. Summary With the rapid growth in the number of children and adolescents having access to videogames, there is a risk of addictive behavior, especially among those with underlying mental illnesses. Place des jeux chez les enfants et adolescents Les troubles de l’humeur Br.

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