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Agir pour la sante mentale par Internet

Agir pour la sante mentale par Internet
3, L’efficacité des outils Internet sur les comportements Les points forts et les points faibles de ces outils méritent discussion. • Les points forts des outils Internet : En matière d'alcool, une remarquable audience est celle du site Alcohol screening qui a reçu plus de 115.000 visites en 14 mois et dont près de 48.000 adultes ont rempli le questionnaire de dépistage. Ainsi se sont déclarés 90% de consommateurs à risque avec 88% d'ivresses "binge" et 65% de personnes dont le compte AUDIT atteignait au moins huit. Environ 23.000 visiteurs sont demandé informations, conseils et aide (Saitz). Pour évaluer l'efficacité, c'est-à-dire l'évolution des consommations et de la santé de ces visiteurs, il aurait fallu annoncer un second formulaire de contact à remplir deux ans plus tard ; ou communiquer une adresse e-mail échappant aux automates de piratage, à utiliser à intervalles de deux ans. Ce genre de programme peut atteindre les nombreux buveurs qui n'appellent pas d'aide (Linke).

Conférence Internet et santé mentale La Conférence internationale sur l'utilisation d'Internet en santé mentale s'est déroulée à l'Institut Douglas du 14 au 16 mai 2009. Je suis très heureux de vous souhaiter la bienvenue à la « Conférence internationale sur l’utilisation d’Internet en santé mentale ». Le thème de la conférence est La psychologie par Internet ? Internet est devenu une ressource courante et omniprésente pour chacun, y compris pour ceux d’entre nous qui travaillons en santé mentale. Comme ce thème est très large, nous avons choisi de scinder la conférence en ateliers parallèles traitant de thèmes allant des différents types d’information en ligne disponibles à des exemples concrets de paradigmes ayant fait leurs preuves en passant par les innovations en matière d’enseignement. Très cordialement, Alain Brunet, Ph.D.

Le séminaire «Internet et santé mentale» souligne l’importance pour les professionnels de la santé mentale d’assurer une présence en ligne Le 1er séminaire «Internet et santé » qui se tenait à l’université McGill, le 28 janvier 2011, examinait la façon dont Internet transforme les pratiques en santé mentale. Les quatre conférenciers rattachés à l’Institut Universitaire de santé mentale Douglas dressent un constat commun : les personnes qui souffrent de problèmes de santé mentale et leurs proches sont de plus en plus nombreux à se tourner vers Internet pour mieux comprendre les troubles qu’ils vivent. Plusieurs facteurs contribuent à cette popularité d’Internet : 1) le caractère sensible des problématiques de santé mentale (Internet permettant une recherche sous le couvert de l’anonymat); 2) la méconnaissance des troubles et des services en santé mentale au sein de la population (faciliter l’accès à une information claire et fiable sur ces questions est donc nécessaire, notamment, pour lutter contre la stigmatisation dont fait encore l’objet la maladie mentale);

Des troubles en ligne. Les recompositions des enjeux de « santé mentale » sur internet Des troubles en ligne. Les recompositions des enjeux de "santé mentale" sur Internet. Les problématiques dites de « santé mentale » provoquent de nombreuses interrogations au sein des sociétés contemporaines. Désignant à la fois des normes comportementales et émotionnelles, dont les troubles consisteraient en « un certain dysfonctionnement des pensées, des émotions, du comportement et/ou des relations avec les autres » (OMS, 2001, p. 11), plusieurs acteurs médicaux, politiques et médiatiques, s’emparent de ce sujet et dispensent chacun une définition plus ou moins implicite de ce que serait une « bonne » ou « mauvaise » santé mentale. Ce sont des soupçons, tout d’abord. La relation aux institutions psychiatriques et aux professionnels de la santé se trouve également transformée par l’apparition de ce média. Enfin, il se développe sur Internet un travail collectif autour de la gestion des maladies et des soins. Eléments de problématisation La fabrique quotidienne des étiquetages Varia

untitled Promotion de la santé mentale Le programme « Santé mentale » vise à accroître ou maintenir le bien-être et à réduire la prévalence des troubles mentaux ainsi que l’incidence des suicides. L’Inpes intervient soit sur les environnements (précarité, éducation, participation sociale...) et/ou les comportements (consommation de substances psychoactives), soit directement sur le sujet de la santé mentale (comme ce fut le cas pour le dispositif d’information des Français sur la dépression de 2007). Les actions de ce programme s’inscrivent dans d’autres programmes de l’Institut, en particulier « Grossesse et petite enfance », « Santé des jeunes » et « Vieillir en bonne santé ». améliorer la compréhension et l’intégration de la promotion de la santé mentale dans les politiques nationales, régionales et locales améliorer, développer et promouvoir des dispositifs d’aide à distance en santé consacrés à la prévention du suicide et à la prévention/promotion de la santé mentale.

La santé mentale : état des lieux et problématique Le problème du recours aux soins pour raisons de santé mentale Plusieurs études en population générale ont mis en évidence la faiblesse du taux de consultation chez les personnes ayant un diagnostic psychiatrique non psychotique [3, 46, 52, 55]. Le niveau d’utilisation des services est très bas, et ce, quel que soit le pays concerné. Une étude mettant en comparaison quatre pays occidentaux (États-Unis, Canada, Pays-Bas, Royaume Uni) a montré que la prévalence de prise en charge varie peu, de 22 % à 32 % [40]. Les données de l’ECA aux États-Unis vont dans le même sens ; seulement 1/4 des personnes diagnostiquées a consulté, dans l’année, pour raison de santé mentale [44]. En Australie et en Suède, ce chiffre s’élevait à 1/3 [8, 39, 40]. Les quelques données françaises concernant la prise en charge des personnes souffrant de troubles dépressifs se situent dans le prolongement des données internationales. Le recours aux soins est aussi largement influencé par les variables cliniques.

Thérapies en ligne - Santé mentale de A à Z - Espace Presse Compagnon omniprésent de notre quotidien contemporain, Internet n'est pas sans influence dans le champ de la santé mentale. Nées aux Etats-Unis, les consultations psychologiques en ligne connaissent aujourd'hui un succès croissant. Pour les digiborigènes[1] (Prensky, 2001), trouver une aide thérapeutique sur le réseau est parfaitement naturel. Ne remplaçant pas une thérapie en face-à-face, cette formule ouvre néanmoins la porte à un public qui, sans internet, ne l'aurait peut-être jamais franchie. Aujourd’hui, la question n'est plus de savoir si Internet peut ou non être le lieu d'une pratique thérapeutique, elle est de savoir comment utiliser le réseau sans céder sur la déontologie. Historique Bien avant l'avènement de l'électronique, Freud analysait par échange de correspondance certains patients. Sur la toile, psychologie et psychothérapie ont d'abord été un objet d'échange avant de devenir une pratique. Dès 1999, la Société internationale pour la santé mentale en ligne (ISMHO)

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