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La culture du viol expliquée aux garçons

La culture du viol expliquée aux garçons
S’il y a une chose qui me rend malade, qui me donne la nausée, qui me donnerait des envies de violence comme j’en ressens très rarement, c’est le viol. Et pourtant, j’ai la chance (et ça ne devrait pas être une chance, ça devrait être la normalité) de ne pas en avoir été victime. Mais quand j’essaye d’alerter les gens sur la culture du viol, tout le monde a tendance à relativiser. A chercher des circonstances atténuantes au violeur, qui a mal interprété des signaux par exemple Mais je pense que c’est aussi parce que les hommes ne se rendent pas compte de la réalité des choses. Et pourtant, je crois avoir trouvé comment leur faire comprendre. Nous commettons l’erreur, quand nous essayons d’expliquer la « culture du viol » à notre entourage masculin de parfois chercher à inverser les rôles. On dit à un pote: « imagine une femme te viole ». Bon : « Imagine une vieille femme grosse avec de l’herpès te viole »… Sauf qu’à ce point là, on a déjà raté notre argumentaire. Contre votre gré. J'aime : Related:  ViolViolences faites aux femmes

Je connais un violeur Je connais un violeur. C’est un ami, c’est un ami de ma meilleure amie. On avait déjà passé une nuit ensemble, je ne voulais pas coucher avec lui, il l’a bien pris et a été adorable. Mais pas ce soir-là. Rentrés chez lui après une soirée, on couche ensemble, je m’endors. Le reste est flou, mais je sens que lui, que tout son corps, que tout son sexe sont réveillés et me désirent. Toute honteuse je vais aux toilettes, je veux sortir tout ça de moi, j’ai mal, je saigne un peu, je me sens mieux seule dans ces toilettes qu’avec lui dans son lit chaud. Quand je reviens il est de nouveau gentil, me câline, me demande si ça va. Je ne porterai pas plainte. Malgré tous mes efforts pour rationaliser, malgré tous mes discours et le sentiment d’être une femme qui sait s’affirmer, je m’en veux plus de n’avoir pas été plus explicite que je ne lui en veux à lui. Je me sens coupable, mais l’écrire ici m’aide. C’est lui le coupable.

Mythes autour du viol. Partie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias Partie 5 : Comment se transmettent les mythes sur les viols ? Zoom sur les médias. Partie 1 : Quels sont ces mythes ? Partie 2 : Les conséquences pour la victime Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmes Partie 4 : Les mythes sur le viol augmentent la propension au viol Dans les articles précédents, nous avons pu voir ce qu’était les mythes à propos du viol (des idées comme « elle n’avait qu’à pas sortir habillée comme ça », « une femme qui dit non, pense oui »…) ainsi que leurs conséquences, individuellement, sur le rétablissement des victimes, et collectivement sur la liberté des femmes. Dans cette 5ème et dernière partie, je vais évoquer la façon dont se transmettent ces idées reçues délétères. Les médias véhiculent beaucoup de croyances infondées sur le viol L’acceptation des mythes sur le viol comme norme Les normes sont des règles comprises par les membres d’un groupe et qui guident ou contraignent le comportement1. Les mythes sur les viols dans les médias 1.

Les violences faites aux femmes Lorraine Tournyol du Clos, Institut national des hautes études de sécurité, Thomas Le Jeannic, division Conditions de vie des ménages, Insee Résumé Les violences envers les femmes sont multiples : sans compter les agressions subies dans leur cadre familial actuel, 6 % des femmes ayant entre 18 et 59 ans ont été l’objet d’injures sexistes en 2005 ou 2006, 2,5 % ont été agressées physiquement et 1,5 % a déclaré avoir subi un viol ou une tentative de viol. Sommaire Publication Autant de violence envers les femmes dans le ménage qu’en dehors Selon l’enquête « Cadre de vie et sécurité » menée début 2007, les femmes sont autant exposées à la violence dans leur ménage qu’en dehors : 3,3 % des femmes âgées de 18 à 59 ans ont déclaré avoir subi en 2005 ou 2006 au moins une agression physique ou sexuelle de la part d’une personne vivant avec elles ; elles sont 3,4 % à en avoir subi en dehors de leur ménage (tableau 1). Retour au sommaire Être femme expose, être femme et jeune surexpose

Viol : "Je me souviens de la peur partout en moi" - 26 novembre 2012 Depuis le mois de juillet, à l'appel de Clémentine Autain, des centaines de femmes victimes de viol nous ont écrit. Plus de 300 d'entre elles ont signé le manifeste "Je déclare avoir été violée", publié dans "le Nouvel Observateur" du 21 novembre. Extraits de leurs témoignages. "J'avais 8 ans la première fois" "J’avais huit ans la première fois. "Je me souviens avoir vu son sexe de très près" "La première fois, j'avais 9-10 ans. "Il était moche, gros et très grand" "Je l'ai croisé par hasard dans mon quartier, il y a plus de quarante ans. "Il me reste une putain de rage !" "J’ai été violée à l'âge de 8 ans par un ado. "Le mari de ma sœur m'a violée" "En 1950, j'avais 22 ans, j'habitais à Livry-Gargan. "J'étais conditionnée par l'idée que la sexualité, c'était ça" "J'ai été abusée par mon frère à l'âge de 10 ans, il s’agissait d’attouchements avec masturbation. "Je n'ai pas porté plainte car je me sentais coupable" "J'ai été violée à l'âge de 22 ans, j'en ai maintenant 29. - A LIRE. - WEBDOC.

Pourquoi la honte doit (vraiment) changer de camp – Buffy Mars Note : cet article est programmé depuis environ un mois. Mais je suis très triste de voir à quel point il est énormément d’actualité au regard de l’Affaire Weinstein et de #BalanceTonPorc. Dernièrement, j’ai eu une discussion avec quelqu’un. Les femmes intègrent l’idée de honte depuis très jeune. Des cas de harcèlement en ligne particulièrement violents envers des femmes, vous en avez sûrement déjà vu passer sur les réseaux sociaux (*tousse*). Plus récemment, la nouvelle mode est de repérer les femmes qui racontent de mauvaises expériences de drague (en est-ce vraiment?) En 2015, une femme en Inde avait filmé et partagé sur les réseaux sociaux une vidéo de son agresseur sexuel, afin de l’humilier. La violence qui suit ce genre d’accusation monte souvent en crescendo. Les dominants, de par leur position sociale, ne vivent des situations d’humiliation que de manière occasionnelle… tellement rarement qu’elles leur semblent insurmontables quand ils y sont confrontés. #MeToo WordPress:

Formulaire pour dragueur | HollabackFRANCE Published on février 27,2011 at 12:08 in Opinion, 2 comments Si l’on devait créer un Kit anti harcèlement dans la rue, ce formulaire serait a mettre dedans. Quoi, “dragueur” ? Tu n’aimes pas la paperasse ? Merci à The Riot, auteur du formulaire original, pour avoir bien voulu produire une version en espagnol pour AtreveteDf Hollaback et française pour HollabackFRANCE. Author: HBF Hollaback! Author comments are in a darker gray color for you to easily identify the posts author in the comments

Viol : quelle prise en charge pour les victimes Par La rédaction d'Allodocteurs.fr rédigé le 2 novembre 2009, mis à jour le 6 février 2014 Plus de 150.000 femmes seraient violées chaque année en France, mais moins de 10% d'entre elles portent plainte. Qu'en est-il du suivi psychologique des victimes ? Sont-elles prises en charge ? Sommaire Sur le plan cérébral, dès le début d'une agression, notre système d'alarme, l'amygdale (chargée de décoder les émotions et les stimuli de menace), s'active et déclenche une cascade de réactions pour préparer notre fuite. Elle provoque, entre autres, la production par les glandes surrénales des hormones du stress, l'adrénaline et le cortisol. Mais quand la victime est immobilisée par son agresseur et ne peut pas s'enfuir, très vite l'amygdale cérébrale s'affole ; les centres nerveux au niveau du cortex, sensés analyser et modérer les réactions, sont comme noyés par les signaux d'alerte. La victime est comme coupée du monde, déconnectée de ses émotions. En savoir plus sur les violences sexuelles Livres

"Ici, une femme a été violée" - Mediafactory Un collectif nantais contre les violences faites aux femmes s’est récemment fait remarquer pour ses « pochoirs » anti agressions relayés sur les réseaux sociaux. Le numérique offre une caisse de résonance nouvelle à ces campagnes, sans pour autant remplacer les actions de fond Ces quelques mots en peinture blanche, apposés sur le sol, renvoient à une réalité glaçante. Tout au bout de la passerelle Victor Schoelcher de Nantes, on peut lire qu’à cet endroit, une femme a été agressée. Pile en face du palais de Justice ! Action « pochoir » Le collectif RAFU fait partie des nouveaux acteurs de cette mobilisation. Des campagnes qui font du bruit Les violences faites aux femmes n’ont hélas rien de nouveau et des campagnes de prévention existent depuis longtemps. Ou peut-être avez-vous entendu parler sur les réseaux sociaux de cette exposition à l'Université du Kansas aux Etats-Unis intitulée "Tu étais habillée comment ?". Etude sociologique a distance Comment controler l'action sur le terrain

Projet Crocodiles Le cerveau des victimes de violences sexuelles serait modifié : ce n'est pas irréversible Image d'un cerveau humain aux rayons X (PURESTOCK/SIPA). Une étude récente menée par une équipe de chercheurs internationaux (allemands, américains et canadiens), et publiée début juin 2013 dans l'"American Journal of Psychiatry", a mis en évidence des modifications anatomiques visibles par IRM de certaines aires corticales du cerveau de femmes adultes ayant subi dans l’enfance des violences sexuelles. Fait remarquable, ces aires corticales qui ont une épaisseur significativement diminuée par rapport à celles de femmes n’ayant pas subi de violences sont celles qui correspondent aux zones somato-sensorielles des parties du corps ayant été touchées lors des violences (zones génitales, anales, buccales, etc.). Et l’épaisseur de ces zones corticales est d’autant plus diminuée que les violences ont été plus graves (viols, plusieurs agresseurs,…). Comprendre les dysfonctionnements sexuels des victimes Des modifications génétiques observées Le rôle de la mémoire traumatique de l’événement

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