background preloader

Immigration : les fantasmes à l'épreuve des faits

Immigration : les fantasmes à l'épreuve des faits
La recrudescence récente de l'immigration clandestine relance le débat sur l'immigration. Pour beaucoup, il y aurait de plus en plus d'immigrés et ils seraient de moins en moins bien intégrés. Des idées reçues qui ne correspondent pas à la réalité. Petite mise au point. Les Français sont de plus en plus intolérants. C'est ce qui ressort du dernier rapport annuel de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH), publié le 1er avril. 1. On entend en effet souvent dire que la France subirait une immigration massive. L'Hexagone délivre en effet chaque année environ 200 000 titres de séjour de plus d'un an, un niveau stable depuis le début des années 2000. Est-ce beaucoup ? Il s'agit là des nouveaux arrivants. Mais qu'en est-il du "stock", c'est-à-dire du nombre d'immigrés présents sur le territoire ? Bref, la France n'est plus aujourd'hui un grand pays d'immigration. D'où vient alors ce fantasme d'une immigration massive ? 2. Notes auteur Commentaires

http://www.alternatives-economiques.fr/immigration---les-fantasmes-a-l-epr_fr_art_633_67721.html

Related:  ATELIERImmigration ? (faux problème !)ImmigrationMigration

Immigration (IV) : craintes nativistes Par Francisco Moreno « En France, il y a trop d’étrangers. » Nicolas Sarkozy (lui-même fils de parents immigrés) « Les États-Unis ont déjà trop de philosophes français. » John Adams (d’ascendance anglaise) « Les États-Unis ont déjà ressenti les inconvénients d’incorporer une grande quantité d’étrangers… » Alexandre Hamilton (lu-même un immigrant arrivé aux États-Unis depuis les Caraïbes et fils de française et d’écossais) « Les pays du sud de l’Europe sont en train de se débarrasser de leurs plus sordides et infortunés éléments de leur population. » Woodrow Wilson (d’ascendance irlandaise et écossaise) « La Hollande est pleine. » Pim Fortuyn

CE que les médias ne vous diront jamais sur l’immigration ( à partager autour de vous ) Le débat sur l’immigration est un débat sensible dans ce pays. Très sensible. De ce que j’ai pu observer, certains partisans comme les opposants (militants, citoyens comme hommes politiques) font parfois preuve d’ignorance sur le sujet. il est concevable qu’on puisse être opposé à l’immigration pour des raisons idéologiques, mais point n’est besoin de fantasmer ou d’user de contre-vérités sur le sujet. Ayant eu à faire du bénévolat dans deux associations et au gré de mes lectures et rencontres, j’ai quelques connaissances (modestes ) sur le sujet mais pour mieux développer le sujet, j’ai effectué quelques recherches supplémentaires.

Professionnels de santé non citoyens européens et/ou à diplôme non communautaire 1Les professions de santé sont protégées et strictement réglementées en France, comme dans l’ensemble des pays occidentaux. Ne pas respecter cette réglementation équivaut à exercer de manière illégale et expose à de lourdes sanctions. 1 L’Espace économique européen (EEE) comprend les 27 États membres de l’Union européenne (UE), l’Isla (...) 2L’exigence de base, qui concerne toutes les professions de santé, est celle du diplôme : il doit s’agir du diplôme d’État français ou d’un diplôme obtenu dans un pays de l’Espace économique européen1. Que le diplôme soit français ou européen, la condition de nationalité a été pendant longtemps absolue pour l’exercice des professions dites “médicales” (médecin, sage-femme, chirurgien-dentiste) et pour la profession de pharmacien ; elle ne concernait que les titulaires de diplômes européens pour les professions paramédicales.

Polémique sur une éventuelle « taxe migrants » en Europe L’info est venue d’Allemagne : la Commission européenne et le gouvernement allemand mèneraient des discussions au sujet de la création d’une taxe européenne exceptionnelle destinée à financer la gestion de la crise des migrants, selon le Süddeutsche Zeitung. L’idée d’un impôt de solidarité, qui circule depuis plusieurs semaines, aurait été évoquée lors d’échanges informels en marge de l’assemblée générale FMI-Banque mondiale cette semaine. Les pistes envisagées, une sorte de surtaxe sur les carburants ou sur la TVA, seraient inspirées du mécanisme de soutien des Allemands de l’Ouest envers ceux de l’Est au moment de la Réunification en 1990, appelé le « Soli-Zuschlag », et pourraient être versées à des pays comme l’Espagne, l’Italie, la Bulgarie ou la Grèce pour mieux sécuriser leurs frontières. Des réfugiés se dirigent vers un bus après avoir traversé la frontière entre la Grèce et la Macédoine, près de Gevgelija, en Macédoine, le 8 octobre 2015 (ROBERT ATANASOVSKI/AFP)

Minimum vieillesse des étrangers : Mariton perpétue l'intox «Vous savez très bien que sur Internet a beaucoup buzzé la question de savoir à partir de quelle durée de résidence en France une personne étrangère n'ayant pas travaillé en France avait droit au minimum vieillesse. Et bien, les termes actuels, qui sont ceux de quelques mois de résidence, ne sont pas acceptables... Et c'est une exigence très forte et très légitime de nos concitoyens. Pour avoir droit au minimum vieillesse, on peut pas se contenter de dire aux gens «il suffit que vous soyez en France depuis six mois ou un an»...» Hervé Mariton, le 8 août sur BFMTV

On a demandé à un expert ce qu'il se passerait si tous les immigrés quittaient la France du jour au lendemain Illustration : Zelda Mauger Environ 55% des Français pensent qu'il y a trop d'immigrés en France, et 24% des sondés estiment qu'en matière d'emploi, on devrait « donner la priorité à un Français sur un immigré en situation régulière ». Si, comme moi, vous ne trouvez pas ces chiffres particulièrement surprenants, c'est peut-être parce que votre oreille s'est habituée au son monocorde des discours anti-immigration, omniprésents à la veille des élections européennes. Pourtant, si l'immigration clandestine continue de susciter le débat, le nombre de traversées illégales aux frontières de l'UE tend à baisser, d'après l'agence européenne Frontex.

Jeune Citoyen : Comment clouer le bec à un ami raciste ? Ce sont les pays du sud qui accueillent le plus d’immigrés et de réfugiés. L’immigration massive, si tant est qu’on puisse y accoler le qualificatif "massive", c’est d’abord et en majorité en direction des pays du sud. Dans un pays, mise à part des pays totalitaires (et encore…), Il y a des gens qui viennent et d’autres qui partent. Il y a des étrangers et Français venant en France, et des étrangers et français quittant la France. L’immigration n’est pas une. Soigner ou expulser ? Interpellons nos ministres ! – ODSE Dans quelle structure exercez-vous et quelle est la procédure standard pour bénéficier d'une consultation médicale ? J'interviens en tant que médecin généraliste à l'unité médicale du centre de rétention administrative du Canet à Marseille qui dépend de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Chaque nouvel arrivant au centre de rétention bénéficie d'une consultation systématique avec une infirmière qui permet de reprendre les antécédents médicaux du patient, les éventuelles pathologies chroniques ou aigües ainsi que les traitements médicamenteux éventuels en cours. Si la personne reçue a un traitement en cours, souffre d'une pathologie aigüe ou chronique, laisse paraître un état de santé fragile (comportement inhabituel par exemple) ou est une femme, une consultation médicale est alors systématiquement proposée. En quoi le rôle des médecins en détention et en centres de rétention est important ? Quelles sont les limites et principaux obstacles à l'accès aux soins ?

(2) A Calais, les migrants pas vraiment emballés par le camp de containers La mise en route est modeste. Ouvert lundi, le campement de containers au milieu de la «jungle» de Calais n’accueille pour l’instant que quelques dizaines de personnes, pour une capacité théorique de 1 500 places. Voulu par l’Etat, ce lieu géré par l’association «La vie active» suscite la méfiance des migrants, qui seraient entre 4 000 et 7 000 à vivre sur place. Dans un texte publié sur Internet, le «peuple uni de la jungle» indique «respectueusement décliner la demande du gouvernement français de réduire la taille» du bidonville. Ils affirment vouloir «rester» où ils sont et être prêts à «résister pacifiquement au plan du gouvernement de détruire [nos] maisons». Le non-recours aux droits, un «scandale social» Publié ce week-end par le Journal du dimanche, le sondage Ifop est sans appel : huit Français sur dix estiment qu'«il y a trop d'assistanat et(que) beaucoup de gens abusent des aides sociales». Un sentiment démonté par l'ouvrage l'Envers de la fraude sociale (La Découverte), publié par les chercheurs de l'Observatoire des non-recours aux droits et service (Odenore), rattaché au CNRS. Selon cette enquête fondée sur des chiffres officiels, les fraudes fréquemment mises en exergue par un certain discours politique ne seraient qu'un phénomène marginal par rapport aux prestations non réclamées par des personnes qui y auraient pourtant droit. Philippe Warin, responsable scientifique d'Odenore, et Yves Saillard, chercheur, analysent en chœur ce phénomène.

Pourquoi les Français n’ont rien à craindre de l’immigration Un Américain enseignant la philosophie dans une université parisienne s'étonne de trouver en France un discours politique et intellectuel sur les dangers de l’immigration. Il livre son témoignage en tant qu'"étranger privilégié". De Paris – On peut difficilement passer plus d’une journée en France sans entendre quelqu’un affirmer que les minorités ethniques constituent le plus gros problème du pays et que la présence d’immigrés compromet l’identité même de la France.

« Ces gens-là sont morts, ce ne sont plus des migrants », par Jean-Marc Manach Le 3 octobre 2013, un chalutier transportant cinq cent réfugiés venant pour majorité de l’Erythrée et de la Somalie tombait en panne à deux kilomètres de l’île italienne de Lampedusa. Espérant alerter les secours, un passager mit le feu à une couverture. Le bateau s’embrasa, certains passagers sautèrent dans l’eau, d’autres se ruèrent sur l’un des côtés du navire, qui se retourna. Cette tragédie, qui fit plus de trois cent soixante morts, fut largement relayée dans les médias.

Mettons un terme à l'expulsion des étrangers en attente de soins ! Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Collectif d'associations de solidarité En France, un étranger gravement malade reste d'abord et avant tout un étranger. Chaque jour sur le terrain la même mécanique se met en place, réservant à nombre d'entre eux un traitement inhumain : déni de droits, interpellation, enfermement et expulsion vers des pays qui n'offrent aucune garantie d'accès aux soins. En violation totale du droit à la santé, des milliers de personnes atteintes d'hépatite C, de diabète ou du sida vivent désormais sous la menace d'un retour forcé au pays. Retour souvent synonyme de condamnation à mort eu égard à la gravité de leur pathologie. Pourtant, depuis 1997, un principe fort s’était progressivement imposé : soigner, plutôt qu’expulser une personne sans-papiers gravement malade, lorsqu’il est établi que sa pathologie ne pourrait être prise en charge dans son pays.

Related: