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La cyberdépendance - Paroles de femmes

La cyberdépendance - Paroles de femmes
................"Le portrait type de la personne cyberdépendante a évolué depuis quelques années. Autrefois on pouvait reconnaître majoritairement des hommes âgés de 25 à 35 ans, scolarisés, financièrement capables de se doter d'un ordinateur assez dispendieux et qui passaient un nombre incalculable d'heures devant l'écran de leur appareil. Maintenant, il semble y avoir une certaine parité entre les hommes et les femmes. La démarche des deux sexes, vis-à-vis d'Internet et de son utilisation, est cependant très différente. La dépendance affective et la compulsion dans le sexe semblent être les deux principaux moteurs qui nourrissent la cyberdépendance. Le phénomène du day trading est aussi en recrudescence. Mais si Internet était, principalement, une grosse agence de rencontre ? L'individu cyberdépendant s'isole graduellement, néglige ses amis, son conjoint ou sa famille : il développe un comportement compulsif. M. La personne cyberdépendante est souvent dans le déni.

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d'entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux (notamment en ligne) sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Une enquête sur les loisirs devant écran (Internet, jeux vidéo et télévision) a été menée auprès de 444 élèves de 3e scolarisés dans l'ensemble des collèges publics et privés d'une grande ville du Nord de la France53(*). En bref, s'il existe bien une cyberaddiction, plus puissante que la dépendance à la télévision, qui commence à prendre des proportions inquiétantes, la solution est connue : il s'agit du contrôle des parents, qui disposent des moyens pour couper la connexion ou pour maîtriser les horaires de navigation. Selon M. * 52 « There is three kinds of death in this world.

La cyberdépendence, un mal silencieux. commentaires sur les contenus de référence L'addiction à internet, un mal moderne La dépendance à internet touche de plus en plus de monde. C'est ce que révèle une étude allemande. Mais cette dépendance est-elle, comme certains l'entendent, une maladie mentale ? Une étude commandée par le ministère de la Santé allemand, parue le 26 septembre, révèle que plus d'un demi-million d'Allemands seraient dépendants à internet. L'addiction à internet, qui provoque l'isolement et le repli social, n'est pas forcément considérée comme une maladie au sens commun du terme, bien qu'elle se soigne. Accro à internet ou aux activités sur internet ? Contrairement à une addiction à la drogue ou à l'alcool, la dépendance à internet est à double tranchant : elle peut concerner le média en lui-même comme les activités que l'on peut y pratiquer (jeux en ligne, jeux d'argent, pornographie, achats etc). C'est d'ailleurs l'une des raisons qui fait que la population dépendante à internet ne constitue pas un groupe homogène. Les réseaux sociaux, simple phénomène de société ?

Le jeu vidéo, un coupable idéal Le jeu vidéo, un coupable idéal – le Plus. Article initialement publié par Vanessa Lalo dans leplusnouvelobs le 07/07/11 Violence à l’école ou lors d’une soirée arrosée, les jeux vidéo et Internet restent souvent l’unique réponse aux dérapages. Récemment, Nadine Morano a pointé la dangerosité des jeux vidéo pour tenter de comprendre comment une collégienne de 13 ans a pu décéder, à la suite de blessures graves, pour une simple querelle amoureuse. Les jeux vidéo rendent-ils donc violent ? « C’est pas moi, c’est l’Autre » Une réponse, maintenant, tout de suite, le coupable idéal est donc l’Autre. L’objet « jeu vidéo » vient comme réponse toute faite et simplifiée là où de nombreuses questions pourraient être soulevées. Dernièrement, les jeux vidéo et Internet ont encore été présentés comme cet Autre malfaisant, violent, venant dédouaner les acteurs de leurs responsabilités. « C’est pas ma faute » Cette violence généralisée que nous constatons aujourd’hui n’est pas inhérente aux jeux vidéo.

Simple gourmandise ou dépendance à Internet ? Un certain nombre de parents comptabilisent avec inquiétude le temps que leur fils ou leur fille passe devant l’écran de l’ordinateur ou celui d’une console de jeu [1][1] Pour simplifier, je parlerai indifféremment du rapport..., parfois depuis un âge très tendre (10, 11 ans). Une petite partie de ces parents s’alarme bien trop vite et trop fort, dans un contexte d’angoisse, d’ignorance des vrais risques, de volonté de contrôle ou de résistance au changement des habitudes sociales et récréatives contemporaines : je ne les prendrai pas en considération dans la suite de l’article. Mais la majorité constate plus objectivement que leur adolescent [2][2] Dans ce texte, “adolescent” sans autre spécification... est “collé à son écran”. Prenons comme frontière de dépassement préoccupant plus de trois heures par jour en semaine scolaire, et plus de cinq, six heures les jours de weekends ou de vacances. 1. 2. 1. 2. 3. 4. 5. 1. 2. 3. 1. 2.

commentaire sur les sources informelles L'addiction à Internet : une maladie mentale bientôt reconnue ? Par Stéphanie Teboul Rédigé le , mis à jour le L'addiction à Internet pourrait faire une entrée remarquée dans la nouvelle version du DSM, prévue pour mai 2013, le DSM V, un manuel de référence classifiant et catégorisant des critères diagnostiques de troubles mentaux spécifiques. L'addiction à Internet, également appelée Trouble de Dépendance à Internet (TDI), est loin d'être anodine, notamment à cause de son retentissement sur la vie quotidienne. Selon ce manuel, les internautes qui passent beaucoup de temps sur la toile présentent les mêmes symptômes que les personnes souffrant d'une addiction. Une addiction controversée Le débat, lancé dès février 2012, lorsque les premières rumeurs sur l'entrée du TDI dans le DSM ont été ébruitées, ne cesse d'être relancé pour plusieurs raisons. La première raison est l'absence de preuve organique de l'existence de l'addiction à Internet, notamment dans le fonctionnement cérébral, contrairement aux autres addictions reconnues, comme celles aux drogues.

article très intéressant. Il nous éclaire sur les comportements des personnes sous l'emprise d'internet, ainsi que les moteurs de la cyberdépendance comme la dépendance affective et la compulsion dans le sexe.
Cordialement. by aurelie_groupef_psy Mar 14

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