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Empowerment, collaboratif, test and learn… : les 10 défis de l’entreprise “en mode start-up”

Empowerment, collaboratif, test and learn… : les 10 défis de l’entreprise “en mode start-up”
Les clients d'abord, les employés ensuite ? Si Vineet Nayar prônait un management par la confiance et renversait la pyramide traditionnelle pour faire de l'employé le centre d'attention de l'entreprise, la Harvard Business Review explique quant à elle que l'expérience client est devenue reine. Peu de surprise, par exemple, à voir Aéroports de Paris faire de sa nouvelle stratégie web et de "l'amélioration de la qualité de service" "la pierre angulaire" de son projet d'entreprise. Pour se muer en une authentique "banque numérique", la Caisse d'Épargne a de son côté lancé en priorité "un vaste programme de refonte de toute son organisation". Si l'intrapreneuriat s'est développé dès les années 1990, note le consultant en RSE Martin Richer, il a beaucoup évolué et doit permettre aujourd'hui d'"incuber les idées" et de faire "éclore et prospérer" l'innovation dans des structures sous vide. Lire Les Lab de Google pour faire entrer la R&D dans ses RH Le collaboratif, c'est bien. Related:  RSE et collaboration 2.0Entreprise et innovation

L’Entreprise 2.0 : comprendre les nouveaux modes de travail collabora… 5 étapes pour passer à une entreprise sociale et collaborative Dossiers Publié le 19 septembre 2013 | par Jean-François Ruiz Suite de l’article « Quels bénéfices pour l’entreprise sociale et collaborative temps réel ?« Le passage au modèle social et collaboratif se fait par étape. Cinq points primordiaux pour réussir cette transformation : 1 – Designer / Cartographier les process de communication interne.Établir une cartographie des process de communication avec ses enchevêtrements et ses limites est essentiel pour avoir une vue d’ensemble sur les mécanismes internes. 2 – Choisir un ou plusieurs processus à améliorer.Identifier les processus clés dans vos points forts et points faibles. 3 – Installer une solution technologique adaptée.Pour supporter les process de communication, vous pouvez soit développer une solution en interne soit utiliser les plateformes du marché. Voici quelques éditeurs que vous pouvez considérer : Chatter, Jamespot, BlueKiwi, NelisXRM, Nearbee, IBM Lotus. Une étude commandée par IBM a été effectuée par Forester6.

Les nouveaux styles de management | Sens&co Sens&co, est co-producteur du film sur le Bonheur au travail de Martin Meissonnier, que vous avez pu découvrir sur ARTE le 24 février 2015. Animée par Sens&co, la conférence de Michel Hervé, sur le thème de l’Innovation managériale : « La démocratie en entreprise, vecteur de performance ? » s’est déroulée le 11 décembre 2014 à 14:00 à l’INSA Rennes. 170 personnes s’étaient inscrites pour bénéficier de l’éclairage du PDG du groupe HERVE sur son approche managériale ! Vous souhaitez (re)vivre cet séance ? Cette après-midi aura été l’occasion de célébrer la toute 1ère promo du Mastère Spécialisé Excellence Opérationnelle en remettant leur diplôme aux 7 inscrits. Sens&co est fier d’avoir été nommé parrain de cette 1ère promo Nous félicitons l’ensemble de la promotion, des intervenants et de l’équipe de l’INSA fondatrice de ce Mastère pour la qualité du programme déroulé !! Présentation de l’approche manageriale de l’entreprise Chronoflex par Alexandre Gérard, son PDG sur France 3

Le contexte dans les technologies et la collaboration sociale Lorsqu’on parle d’appropriation des technologies sociales par leurs utilisateurs la notion de contexte revient inlassablement. Elle est désormais reconnue comme un des piliers qui font que l’outil a du sens et que l’utilisateur est naturellement en capacité de faire ce qu’il a besoin d’y faire. Ceci dit le contexte tout le monde en parle mais, on le voit bien entreprise, ce qu’il recouvre reste encore flou. A chacun son expérience et sa compréhension du sujet selon sa sensibilité et – souvent – son métier, mais voici ce que je retire des expériences où la question de contexte a été un frein ou au contraire un levier à l’utilisation des technologies sociales. Je vois la question du contexte selon trois angles : le contexte de l’utilisateur, celui de l’usage et celui de l’utilisation. Le contexte utilisateur : profils et gestion transverse des droits Le contexte de l’utilisateur tout d’abord. Identifié, l’utilisateur hérite d’un certain nombre de droits relatifs à la plateforme. Google+

La collaboration, premier pilier de l’entreprise de demain Quels que soient les produits et/ou les services que les nouvelles entreprises développent et proposent, elles ne peuvent plus faire l’impasse – au niveau organisation – sur la mise en oeuvre de pratiques collaboratives et d’outils ad-hoc. Au delà de l’innovation technique ou commerciale, la collaboration est un des facteurs de réussite des petites et moyennes entreprises. Nécessaire, mais pas suffisante, elle contribue à créer la performance économique et c’est pourquoi la collaboration est le premier pilier de l’entreprise de demain. Ce n’est pas un besoin, ni même une exigence nouvelle, mais tout le monde s’accorde à reconnaître que l’évolution technologique de ce début de siècle rend la pratique collaborative plus facile, donc très certainement plus efficace. La collaboration est d’abord une attitude, un état d’esprit, qui consiste à travailler ensemble sur des projets, des dossiers, des idées. Hors, il n’en est rien. En effet, pourquoi collaborer ? Voici une liste non exhaustive :

2013 Shift Index metrics: The burdens of the past The burdens of the past Long-term trends help to tell a story. In the case of the 2013 Shift Index, the story centers on the puzzling discrepancy in technology adoption between individuals and organizations. In their personal lives, individuals are enthusiastically harnessing the power of rapid technological advances and the information flows they unleash to create more value. Why then do so many corporations and institutions seem unable to effectively embrace technological advances that speed up the flow of knowledge? That’s the critical question raised by the 2013 Shift Index (see sidebar “The Shift Index”), a set of measurements designed to complement the numerous indices tracking the short-term facts and figures of a rolling business cycle. The Shift Index We developed the Shift Index to help executives understand and take advantage of the long-term forces of change shaping the US economy. Such stories, unfortunately, are not common. Unlocking the passion of the explorer Computing Firms

Travail collaboratif à distance : formation en ligne et guide du travail collaboratif Qu’est-ce que le travail collaboratif à distance ? Comment mettre en place un projet de ce type, être organisé et favoriser la réussite de ce mode participatif à plusieurs en ligne que ce soit pour une formation, un apprentissage, un échange avec un objectif ou un mode projet ? Spécialiste de cette thématique depuis plus de 10 ans, Isabelle Gonon (CNAM Paris) a modélisé une auto-formation en ligne gratuite (diffusée en Creative Commons) intitulée : le travail collaboratif à distance. Le travail collaboratif à distance : comprendre et apprendre Ce module d’autoformation vise à définir avec précision et à différencier les notions de travail collaboratif, communauté virtuelle et réseau social. Le parcours de la formation en ligne le travail collaboratif à distance est explicité par son auteur, Isabelle Gonon : « Travailler à plusieurs à distance ce n’est pas seulement communiquer et échanger comme il est d’usage sur Internet, y compris avec les nouveaux médias sociaux. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7.

Spécial réseaux sociaux d'entreprise : 4 - Passer du collaboratif à une vraie communauté ? Vendeur de solutions RSE, Big Blue a déployé en interne IBM Connections. Après trois ans de vécu sur le terrain, quel est le bilan de cette solution RSE (réseaux sociaux d’entreprise) ? Big Blue disposait depuis plus de 25 ans d’un annuaire mondial de ses employés. « Ce n’est pas le cas de toutes les entreprises internationales», souligne Pierre Milcent, consultant RSE. Selon lui, la première étape pour parvenir à la dimension réseau social, c’est le recensement des compétences au sein d’une entreprise. L’inventaire des compétences Mais, même avec un annuaire, retrouver une personne parmi des dizaines de milliers sur des milliers de sites n’est jamais aisé. Au début des années 2000, alors qu’Internet avait déjà pénétré toute l’entreprise, IBM décide d’homogénéiser son Intranet devenu « pléthorique et compliqué ». « C’était aussi une question de culture », analyse Pierre Milcent. Des ambassadeurs volontaires… Dès 2008, IBM lance donc en interne une expérimentation autour d’IBM Connections.

Collaboration / Coopération Un article de Wiki Paris Descartes. Des clés pour comprendre l'Université numérique « Plus qu’un travail de groupe, des stratégies pédagogiques variées sont développées pour apprendre ensemble. Elles s’appuient sur l’interdépendance positive, la fonction sociale et cognitive du dialogue, l’émergence de l’ autonomie . Elles se fondent également sur le développement des capacités de coopération permettant d’apprendre à travailler ensemble : explicitation et construction de la connaissance , acceptation des idées et des actions de l’autre. » (Alain Derycke) « La collaboration et le partage de connaissances facilitent l’ apprentissage , lequel est essentiellement considéré comme un processus social qui accorde une place prépondérante aux interactions sociales (e.g., Doise & Mugny, 1981 ; Vygotsky, 1985 ; Webb & Palincsar, 1996). Collaboration « Travailler ensemble » : élaboration en commun d’une solution négociée et consensuelle. Voir : des outils collaboratifs . Apprentissage collaboratif

Obstacles à éviter lors de la mise en place d’un projet collaboratif | Intelligence économique et stratégique Un article rédigé par Ionut Tagleri Bénéfices du travail collaboratif Pourquoi adopter la vision du travail collaboratif au sein de l’entreprise ? « Une entreprise sans mémoire est une entreprise plus vulnérable » Concernant les bénéfices temporels, l’argument décisif est l’accès rapide aux informations. Le travail collaboratif apporte aussi de la cohésion au sein du groupe. L’organisation des documents permet aux employés d’une entreprise d’avoir une vision globale de l’existant. Causes d’échec du travail collaboratif Martin Ader, dans son ouvrage Management collectif de l’information, identifie cinq types de risques qui peuvent entraîner l’échec d’un projet de travail collaboratif : - Absence de motivation des acteurs et de l’encadrement - Ressources inadaptables - Mauvaise interaction entre les participants - Objectifs non-réalisables - Conditions sociales inacceptables Le système de protection d’information est lui aussi une barrière à la recherche collaborative d’information. Biographie

Vous y croyez, vous, au partage et à la collaboration ? Par Patrick Bouvard Les entreprises vivent – c’est un truisme – dans un contexte de guerre économique. La compétition est externe, mais elle est aussi interne ; et à la vérité, ces notions d’externe et d’interne ne correspondent plus à la réalité des entreprises d’aujourd’hui. Les frontières sont devenues poreuses et c’est tout un écosystème à géométrie variable qu’il s’agit désormais de considérer. La problématique est assez cornélienne : comment amener des professionnels qui se situent mutuellement comme des concurrents et des presques-adversaires – si ce n’est, dans certains cas, des adversaires avérés – à coopérer dans un partage de connaissance, surtout lorsqu’on connaît le lien ressenti entre savoir et pouvoir ? Si le nerf de la guerre est bien l’information, alors certains peuvent facilement se laisser porter à penser que la rétention d’information est une nécessité stratégique pour eux ! C’est donc bien une question de motivation individuelle qui se pose.

Quand Faut-il laisser partir une innovation? | HEC - Knowledge Les grandes innovations ne naissent pas toutes dans un garage ou une université. Au contraire, la plupart des start-up de la Silicon Valley sont des spinouts de sociétés existantes, des firmes créées par des ingénieurs ayant quitté leur entreprise pour créer la leur. Fairchild Semiconductor, par exemple, fruit de la rencontre de huit ingénieurs issus de Shockley Semi conductor Laboratory, a elle-même donné naissance à Intel et plusieurs autres sociétés high-tech. Mais pourquoi dans ces situations l’entreprise originale s’est-elle privée d’innovations aussi rentables ? D’une part, l’innovateur lui-même peut avoir intérêt à développer son concept dans l’entreprise qui l’a vu naître. Fonder une entreprise autour d’une innovation centrale peut s’avérer extrêmement efficient. Laisser partir certaines innovations constitue une source de créativité en interne. D’après un entretien avec Ulrich Hege et l’article “Entrepreneurial Spawning and Firm Characteristics” co-écrit avec Michel A.

[Expert] Digital: faut-il adopter les plate-formes de travail collaboratives ? Comme je l’ai déjà dit, il y a un problème avec la collaboration sociale. Dans ce billet je voudrais plus spécifiquement revenir sur un point vraiment problématique qui est un frein au déploiement et à l’utilisation des plateformes collaboratives sociales dans l’entreprise. Lors de la mise en place de telles plateformes on peut classer les utilisateurs en trois catégories selon leur réactions. • Les neutres. « J’irai…j’irais pas…. ça dépend de la masse des autres ». • Les opposants. • Les croyants. Je ne m’attends jamais à des miracles du coté des opposants. Comment des outils supposés rendre les choses plus simples, fluides, à favoriser les contacts et la collaboration sans intermédiaires en arrivent ils à produire les effets exactement inverses à ceux attendus ? Traiter tous les échanges en asynchrone est une terrible erreur Par définition les outils de collaboration sociale sont asynchrones. Quand le réseau social se retrouve avec les mêmes tares que l’email Sombre mais lucide constat.

La mise en commun et le transfert d'expertise, défi majeur de l'entreprise 2.0 Posté le 24 janvier 2013 par Guillaume BREJAUD Bonjour ! Si vous visitez le Blog de PolySpot pour la première fois, n'hésitez pas à vous inscrire au flux RSS pour recevoir les dernières actualités. L’expertise d’une société se forge en assemblant la somme des expertises de chacun des collaborateurs, augmentée de synergies (effet cumulatif de deux composants d’un mélange est plus important que la somme des effets individuels des composants). En effet, si dans le passé, les collaborateurs restaient de nombreuses années dans une même société, la norme est maintenant inverse. C’est pour accélérer la mise en commun et le transfert d’expertise que les entreprises ont mis en œuvre des solutions de capitalisation de la connaissance et de partage de ces dernières telles que les outils de gestion de la connaissance et les réseaux sociaux d’entreprise (RSE). Cependant, force est de constater que bien souvent, ces systèmes ne suffisent pas. >> Voir la vidéo de démo Gestion des connaissances

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