background preloader

Magnum Photos

Magnum Photos

http://www.theplaceswelive.com/

Related:  Les inégalités socio-spatiales dans une grande agglomération

Alphabétisation : la décennie des Nations unies, un échec de plus ! L’alphabétisation est un droit humain fondamental, qui, quand elle est de qualité, comporte de nombreux bénéfices tant pour les individus que les sociétés. Elle a été mise en avant dans différentes déclarations internationales et nationales comme étant une priorité politique. Pourtant, il reste des millions d’exclus partout dans le monde. Un enfant indien apprend à écrire l'anglais, New Delhi, 08/09/09 (Kevin Frayer/AP/SIPA) Objectifs audacieux, résultats décevants Bidonville, un modèle pour réhumaniser la ville ? - Idées Bidonville de Lima au Pérou © Sébastien Godret Selon l'O.N.U., 30 % de la population urbaine mondiale, soit 1 milliard de personnes, vit dans des espaces de type « bidonville » et d'ici à 2050 ce chiffre devrait atteindre 50 % de la population urbaine, soit 2 milliards de personnes. C’est donc la forme urbaine qui se développe le plus aujourd’hui. Une exposition apporte un éclairage différent sur ces lieux stigmatisés. « Bidonville, l’autre ville », qui se tient à la Ferronnerie, à Dijon, jusqu’au 23 juillet, met en lumière la part positive de ces espaces, leur créativité et leur richesse sociale, jusqu’à entrevoir un modèle pour nos sociétés occidentales. Sébastien Godret, photographe et commissaire de l’exposition, explique pourquoi penser le bidonville comme un modèle : L’exposition propose une analyse urbaine et architecturale du phénomène à travers le monde.

Johannesburg, capitale du cool Gratitude Fisher et Phumza Mankayi portent leur doek, le foulard sud-africain traditionnel, d'une façon que leur mère et leurs grand-mères n'auraient jamais imaginée : entortillé et enroulé à la Erykah Badu [chanteuse afro-américaine, elle porte un large pan de tissu qui entoure ses cheveux]. Le tout avec de grosses lunettes de hipster, des blazers trop larges avec des boutons sur les revers et des pulls de tennis en col V, très BCBG. Nous sommes lundi soir, en juin, au milieu de l'hiver de Johannesburg, et elles sont en train de griller une clope devant Main Street Life, un entrepôt industriel des années 70 retapé. Il y a dix ans, ceux qui tenaient à leur vie ne se seraient pas aventurés dans le centre ville de Johannesburg. Aujourd’hui, le coin grouille de jeunes habillés à cette même mode. Gratitude Fisher est poète, danseuse et dessinatrice de bijoux.

Tâche complexe #géographie: Rendez vous en terre inconnue! Après New York et Sydney dans le chapitre habiter la ville, nous voici aux 4 coins du monde dans le chapitre des milieux à fortes contraintes, programme de 6 ème en France. Une nouvelle tâche complexe les attendait mardi dernier. Mais la grande nouveauté se situe quant aux ressources utilisées: le livre scolaire! un manuel libre et gratuit qu’ils ne connaissent pas du tout, et surtout…. un manuel! Nous ne travaillons avec aucun manuel en classe, c’est donc un format et des contenus inédits, et d’autant plus nouveau qu’il est numérique! Les atouts pour l’enseignant: La révolution industrielle serait-elle une simple question de géographie ? Augustin Berque Le présent commentaire porte sur un petit ouvrage, recueil de trois articles qui furent publiés par Pomeranz en réponse aux réactions suscitées par son grand livre, The Great Divergence: China, Europe and the making of the modern world economy (Princeton University Press, 2000). Il ne porte pas sur ce dernier ouvrage. Le recueil de trois articles en question s’ouvre sur une substantielle introduction (25 pages) due à Philippe Minard. Le moins que l’on puisse faire sera de louer le côté didactique de ce recueil : tant les trois articles de Pomeranz lui-même que l’introduction reprennent tour à tour, sous un éclairage légèrement différent, les principales thèses du livre qu’ils défendent ; impossible donc de ne pas les saisir. La méthode de Pomeranz se signale par un triple parti.

Développement régional en Chine Tout a été dit et écrit sur le potentiel économique de la Chine, certains allant jusqu’à affirmer que ce pays pourrait un jour rivaliser avec les États-Unis. Il est vrai que depuis les années 1980, la croissance de la Chine est impressionnante et même les projections les plus prudentes ont de quoi rendre optimiste. Le problème, c’est que la croissance n’a pas profité à tout le monde. En effet, l’essentiel des nouveaux investissements réalisés durant la période 1983-2001, soit US$400 milliards, ont été concentrés sur les côtes Est et Sud du pays. À elle seule, la côte Est a absorbé 88 % du total des flux d’investissements directs étrangers (IDE) durant cette période, contre 9 % à peine dans le Centre et guère plus de 3 % à l’Ouest.

Migration et développement : les politiques de la Chine et de l’Inde à l’égard de leurs communautés d’outre-mer 1 Dans cet article, l’expression « transferts de fonds » désigne les transferts de fonds effectués p (...) 1Le débat concernant l’impact des migrations sur le développement des pays d’origine est ancien. Dans l’après-guerre, les économistes avaient élaboré une vision optimiste des contributions potentielles des migrants au développement économique et à la modernisation de leur pays. L’hypothèse était que la réduction des surplus de population active dans les zones d’origine et l’afflux de capitaux par le biais des transferts de fonds1 aideraient à améliorer la situation économique de ces pays. Toutefois, dans les années 1970, à la suite de résultats décevants, des chocs pétroliers et de la stagflation, un certain pessimisme s’est installé, poussant d’aucuns à considérer que les flux migratoires contribuaient davantage au maintien de l’état de dépendance et de sous-développement des pays d’origine (Massey 1998 ; Monsutti 2008).

Développement économique et legs coloniaux en Afrique 1 Dans cet article, on a préféré utiliser les noms actuels des anciennes colonies, notamment parce q (...) 1Cet article pose la question de l’influence des legs des puissances européennes, pris à la fois d’une manière générale et dans certaines catégories de colonies, sur le développement économique postcolonial en Afrique subsaharienne. Par convention, on retient en général l’année 1960 comme date d’accession à l’indépendance parce que c’est l’année où prit fin le gouvernement colonial dans la majorité des colonies françaises au sud du Sahara et dans les colonies britannique et belge les plus peuplées, le Nigeria et le Congo respectivement1. Un recul d’un demi-siècle semble raisonnable pour étudier l’impact économique des legs dans la mesure où cette durée nous permet d’aborder la question à différentes phases des politiques et des accomplissements postcoloniaux.

Les nouveaux acteurs de la coopération en Afrique « Les gens de Dubaï, les Indiens et les Chinois ne nous disent pas que nous ne sommes pas entrés dans l’histoire. Ils commercent avec nous. » Lionel Zinsou, Le Monde, 30 septembre 2007. 1La coopération internationale, soit l’opération conjointe de plusieurs acteurs de la société internationale, se différencie de la conception verticale de l’aide au développement.

La crise économico-financière et les pays en développement 1Grâce aux mesures prises à l’échelle planétaire pour combattre la plus grave crise économique depuis la grande dépression survenue dans les années trente du siècle passé, les premiers signes de reprise se sont manifestés vers la fin de l’été 2009. La plupart des experts sont restés prudents : immédiatement avant la rencontre, début septembre, des ministres des Finances du G-20 à Londres, Dominique Strauss-Kahn, directeur général du Fonds monétaire international (FMI), a ainsi qualifié la reprise de fragile et lente ; il a pointé les risques d’une croissance sans emplois ou d’un arrêt prématuré des programmes conjoncturels, et réclamé d’autres mesures à coordonner sur le plan international (Strauss-Kahn 2009). 2Les pronostics ont pris une tournure optimiste notamment pour la Chine, l’Inde, le Brésil, le Japon et d’autres pays asiatiques. 1 Un bulletin du Centre Sud (South Centre) décrit en détail comment les pays en développement ont ét (...) 3.1.

La sécurité énergétique et l’Afrique subsaharienne 1Après deux décennies d’absence des grands titres, la « sécurité énergétique » est réapparue à l’ordre du jour politique mondial. Les analyses de la géopolitique actuelle de l’énergie ne se concentrent plus sur le Moyen-Orient, comme celles des années 1970 et du début des années 1980, et couvrent maintenant une zone géographique plus vaste. L’Afrique subsaharienne est l’une des régions qui attirent une attention particulière aujourd’hui. Cet intérêt a été déclenché par une série de découvertes spectaculaires de gisements pétrolifères dans le golfe de Guinée, à la fin des années 1990. Plus récemment, cependant, l’attention consacrée aux ressources énergétiques du continent s’est élargie jusqu’à inclure diverses autres matières premières.

Related:  NMB GEO