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Genre et urbanisme : "La ville est un espace de loisir pour les hommes". Les Inrocks.

Genre et urbanisme : "La ville est un espace de loisir pour les hommes". Les Inrocks.
Chercheur en géographie au CNRS de Bordeaux, Yves Raibaud travaille depuis plusieurs années sur la répartition de l’espace urbain en fonction du genre. Dans un article publié sur le site du CNRS, il fait un constat accablant : la ville est construite pour les garçons. Interview. Quelles sont les différences de pratiques entre hommes et femmes dans la ville ? C’est surtout le soir qu’on observe des différences. Dès que la nuit tombe, les femmes adoptent des stratégies quand elles marchent dans la ville, alors que les hommes ne se posent pas ce genre de questions. Quelle est la responsabilité de l’urbanisme dans ce sentiment d’insécurité ? Nos études se sont beaucoup concentrées sur les loisirs des jeunes. Quelles sont les actions concrètes que peuvent mener les mairies ? Déjà, il faut que les mairies aient envie que les femmes prennent plus de place dans la rue. Oui, sauf s’il y a des inégalités. Je suis assez pour. C’est un peu accusateur envers les hommes, non ?

http://www.lesinrocks.com/2014/03/30/actualite/genre-urbanisme-la-ville-espace-de-loisir-pour-les-hommes-11492476/

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Les filles, grandes oubliées des loisirs publics. Charline Zeitoun. CNRS le journal. L’offre de loisirs publics proposée aux jeunes s’adresse en priorité aux garçons. Voilà l’étonnant résultat d’une enquête menée par des chercheurs du CNRS. Deux fois plus de garçons que de filles profitent des gymnases, skate-parcs et autres équipements publics culturels ou de loisirs pour les jeunes dans l’agglomé­ration de Bordeaux. Géographie et sexualités Café de Flore172 bvd Saint Germain - ParisDetails Map DataMap data ©2014 Cybercity, Google Map Data

Le don du sang et les homosexuels Le saviez-vous ? Depuis 1983, les hommes ayant ou ayant eu des relations sexuelles avec d’autres hommes se voient refuser de donner leur sang. Un lecteur de madmoiZelle revient sur ce qu’il estime être un non-sens. - Article initialement publié le 1er février 2012. Depuis, les choses évoluent pour les homosexuels voulant donner leur sang. Samedi 23 janvier dernier, le Dr Jean-Pierre Calot, chef de service à l’EFS (Etablissement Français du Sang) en Midi-Pyrénées, a été interrogé par Carré d’info, un webzine d’information sur l’actualité toulousaine dans le cadre d’un reportage.

Genre et Espace Public Comment se manifeste le genre dans l’espace public ? Les femmes perçoivent-elles l’espace urbain de manière différente des hommes ? Plus particulièrement, comment les femmes se saisissent-elles de la ville de Nantes dans leur quotidien ? La volonté de l’Espace Simone de Beauvoir est de mettre face à face la question du genre et les enjeux de l’espace urbain, de demander si les femmes ont droit autant que les hommes à l’espace public. Les travaux pionniers de Jacqueline Coutras (1996), ceux plus récents de Marylène Lieber (2008) ont montré les inégalités d’accès aux villes françaises pour les femmes, inégalités le plus souvent liées au sentiment d’insécurité dans les espaces urbains.

Genre et espace public : la ville est-elle faite pour les femmes ? Nous vous l’annoncions dans notre dernière lettre d’information : la Délégation aux droits des femmes (DDF) débutait hier un cycle d’auditions consacré aux études de genre, leur utilité concrète dans la compréhension des inégalités entre les femmes et les hommes et dans la conception des politiques publiques, notamment dans l’espace urbain. Un champ d’études encore méconnu, fragmenté entre plusieurs disciplines universitaires et qui a souffert en France, ces dernières années, de polémiques déplacées sur l’usage de ce terme. Ces études sur la construction sociale des rôles sexués méritent pourtant d’être valorisées auprès du grand public et apportent des outils concrets aux décideur-euse-s politiques pour intégrer l’objectif d’égalité femmes – hommes à la conception des politiques et à l’aménagement de l’espace public. « La ville est-elle faite pour les femmes, et par les femmes ?

Au-delà du masculin singulier, penser les espaces des sexualités. Mélanie Gourarier. Métropolitiques. Paru à l’automne 2012, le numéro spécial de la revue Géographie et Cultures s’inscrit dans la perspective d’une géographie des sexes, genres et sexualités à partir de l’étude des espaces des masculinités. Le projet est à la fois innovant et ambitieux. Les recherches consacrées aux masculinités sont, en effet, longtemps restées le parent pauvre des sciences humaines et sociales et tout particulièrement des disciplines géographiques, ainsi que l’explique l’article cosigné par Charlotte Prieur et Louis Dupont, coordinateurs du numéro. Or, si l’on considère le genre comme une catégorie d’analyse nécessairement relationnelle, soit le produit de la relation entre masculinités et féminités, la compréhension de ce qui se joue du côté des masculinités est fondamentale. L’objectif de cette livraison est double. Il s’agit d’une part de poser les jalons de ce que serait l’étude des masculinités depuis les espaces où elles s’inscrivent, se reproduisent et qu’elles façonnent.

Alexandre DJIRIKIAN : geographie sociale et urbanisme La gentrification du Marais à Paris : 40 ans d'évolution de la population et des logements. 8,0 Mo à télécharger, 265 pages Mémoire de Master 1 (2004) sous la direction de Martine Berger et Yvan Chauviré (CNRS/Ladyss) Univeristé Paris I Panthéon-Sorbonne Je suis bi-furieuse Je fais partie des gens qui pensent que les étiquettes ont une capacité libératrice bien plus forte que leur capacité excluante. Que le problème n’est pas d’être toute-s différente-s, mais qu’il y ait des privilèges, et donc des opressions, associées à ces différences. S’appliquer une étiquette dont on ignorait l’existence en tant que mot mais qu’on connaissait dans notre vécu, ce n’est pas se limiter : c’est se libérer de cette angoisse d’être inconcevable, à soi et aux autres. Ce n’est pas se couper des autres, c’est se connecter à d’autres vécus qui nous ressemblent.

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