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La drôle d'histoire des banques françaises

Absence de contrôle, spéculation à outrance et paradis fiscaux ont éloigné les banques de l’économie réelle et enclenché une crise sans précédent en 2008. Comment en est-on arrivé là ? Ce documentaire remonte jusqu’en 1714, date de l’introduction en France du billet de banque, puis du système des actions orchestré par John Law – un banquier britannique féru de mathématiques, qui fit fortune dans les jeux. Mais, déjà, une première bulle spéculative crée la panique ! En 1789, la dette de l’État atteint 80 % du PIB. Les sirènes de l'ultralibéralisme S’appuyant sur des films d’archives et des séquences d’animation, le documentaire raconte l’histoire d’un système qui s’emballe, notamment après la Première Guerre mondiale où l’inflation aboutit à la crise de 1929. Related:  Banques françaises

Paul Jorion : « Crise économique : le pire est encore devant nous ! » Ragemag s’est entretenu avec Paul Jorion, anthropologue et sociologue belge, qui revient avec nous sur la crise économique et ses conséquences actuelles et à venir. D’après lui, «?l’économie est une chose trop sérieuse pour être attribuée aux seuls économistes?». La crise actuelle semble bien plus grave que celle de 1929. Paul Jorion L’épisode suivant de la crise est déjà là : nous sommes en son sein-même, c’est une crise politique à propos de l’évasion fiscale des nantis. En 2004, on peut dire que vous aviez prévu la crise des subprimes en décrivant un système américain à l’agonie artificiellement soutenu par le crédit public et privé. C’est à nous de l’empêcher en recréant un nouvel ordre monétaire mondial. Pensez-vous que cet appétit pour le crédit soit une manière de pallier la stagnation des salaires aux États-Unis, en sachant que la consommation est l’un des moteurs de la croissance américaine ? Qu’il faudrait qu’ils apportent la preuve de leur assertion ! Oui !

20 mai : actions autour de la Société générale Au programme, des chiffres, des chiffres et des chiffres avec une seule attente pour ces requins, en savoir plus sur le montant de leurs intérêts ! Non contents de s’être déjà bien gavés, ils aborderont peut-être quelques uns des projets dont ils attendent des profits juteux, comme ceux de centrales à charbon en Afrique du Sud, de gaz de schiste en Pologne et de sables bitumineux au Canada, ou encore d’extraction et d’exportation du gaz et charbon en Australie, à commencer par le projet minier Alpha Coal en Australie. Profitons de la journée de l’Assemblée générale de la Société générale pour dénoncer ses activités qui détruisent notre planète et pour lui remettre le « Requin d’or : Pollueur ! ». Nous vous invitons à démultiplier notre présence devant les agences de la Société générale pour dénoncer la politique climaticide choisie par la banque.

Société Générale envisage de fermer jusqu'à 20 % de ses agences d'ici à 2020 Accueil La banque de La Défense revoit les contours de son réseau d'agences pour coller aux nouveaux usages des clients. Banques commerciales et mutualistes optent pour des évolutions distinctes de leurs réseaux.(...) Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une Banque - Assurances Société Générale pourrait fermer une agence sur cinq d’ici à... La banque de La Défense revoit les contours de son réseau d’agences pour coller aux nouveaux usages des clients. Automobile Les malheurs de Volkswagen en Bourse continuent Le titre VW poursuit sa chute et a perdu 29 milliards d’euros de capitalisation depuis le début de l’affaire. Comment une économie de 300 euros a provoqué l’affaire Volkswagen En 2007, VW décidait d’adapter ses moteurs diesel aux normes américaines. à lire également sur les echos Recommandé par Les articles les plus lus Société Générale envisage de fermer jusqu’à 20 % de ses... Volkswagen : la liste des voitures suspectes

En cas de crise, les banques pourront prélever les dépôts des épargnants Après la ponction des épargnants chypriotes cette année et l'idée émise par le FMI d'une supertaxe de 10% sur le patrimoine, l'Europe vient d'entériner la participation des déposants au renflouement des banques en cas de crise grave. L'accord, scellé mercredi 11 décembre, est passé relativement inaperçu, alors qu'il pourrait être d'une importance capitale pour les épargnants. Les Européens se sont mis d'accord sur une loi prévoyant des règles de renflouement interne des banques, ou "bail-in", afin d'éviter de ne faire participer que les Etats au sauvetage des établissements financiers. "Grand pas franchi ce soir: accord #BRRD pour 28", a écrit sur son compte twitter le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier, en référence à la directive sur le sauvetage des banques. "C'est un pas fondamental vers la réalisation de l'union bancaire", a assuré Michel Barnier dans un communiqué. Dépôts garantis jusqu'à 100.000 euros Mécanisme national de garantie (Avec AFP)

Après la BNP, la Société Générale et Crédit Agricole dans le viseur des Etats-Unis BNP Paribas a conclu, lundi soir, un accord prévoyant des sanctions record, dont une forte amende de 8,9 milliards de dollars (6,5 milliards d'euros) et une interdiction de compenser certaines transactions en dollars pendant toute l'année 2015. Mais, comme BNP Paribas avant elles, Société Générale et Crédit Agricole ont aussi annoncé passer en revue des opérations réalisées en dollars avec des pays sous embargo américain. Audit interne La banque au logo rouge et noir a ainsi indiqué avoir « lancé un audit interne » et « engagé des discussions avec l'Office of Foreign Assets Control », l'autorité en chargé de faire appliquer les sanctions économiques prononcées par les Etats-Unis. D'autres banques européennes Crédit Agricole et Société Générale n'ont pas précisé les pays sous embargo avec lesquels leurs opérations supposées litigieuses avaient été effectuées.

euro|topics Syrie : pas de paix sans Assad ? Sur fond de crise des réfugiés, la guerre en Syrie revient au cœur de l'actualité. Certains pays envisagent de procéder à des frappes aériennes contre des positions de Daech, d'autres proposent de coopérer avec le régime de Bachar Al-Assad. Comment résoudre ce conflit, qui jette des millions de Syriens sur les routes ? » suite Pour recevoir gratuitement euro|topics ou vous désinscrire, veuillez indiquer ici votre adresse e-mail.

Debunking Free Market Materialism Murray Rothbard once noted that “One of the most common charges leveled against the free market is that it reflects and encourages unbridled ‘selfish materialism’…it distracts man from higher ideals. It leads man away from spiritual or intellectual values and atrophies any spirit of altruism.” Ludwig von Mises may have laid out the issue even more clearly in Liberalism. Liberalism is a doctrine directed entirely towards the conduct of men in this world. In the last analysis, it has nothing else in view than the advancement of their outward, material welfare and does not concern itself directly with their inner, spiritual and metaphysical needs. At first glance, Mises seems to be adding fuel to the fire of the selfish materialism allegation against freedom. [T]he critics who speak in this vein show only that they have a very imperfect and materialistic conception of these higher and nobler needs. Rothbard here recognized something freedom’s critics get backward. In Ben O’Neill’s words,

Évasion fiscale : les 7 péchés paradisiaques des banques françaises Les Etats du G20 ont annoncé qu’ils allaient les 15 et 16 novembre prochains adopter des mesures fortes pour mettre un terme aux pratiques fiscales les plus agressives des entreprises multinationales, qui font perdre chaque année des centaines de milliards d’euros aux pays développés et aux pays en développement. Parmi celles-ci figure le reporting pays par pays, c’est-à-dire l’obligation pour les entreprises de rendre des comptes sur les richesses qu’elles créent et les impôts qu’elles payent dans chacun des pays où elles sont présentes. Or ces informations ne sont pour l’instant destinées qu’aux administrations fiscales ; les rendre publiques est non seulement une condition incontournable de leur efficacité mais surtout n’a plus rien d’une utopie : les banques européennes vont devoir s’y soumettre en 2015, et les banques françaises ont été les premières à le faire en 2014. Ce que montrent les premiers chiffres publiés par les cinq plus grandes banques françaises [1] :

A partir de 1700, les banques sont au service de l'état, elles servent à financer les guerres et les grands travaux, seuls les riches peuvent s'en servir. Lors de la révolution l'état est aussi endetté qu'aujourd'hui, son impossibilité de paiement envers les banques entraine une crise bancaire qui mène de nombreuses personnes à la ruine.
Après 14-18, l'allemagne est ruinée, les jeux bancaires (introduction de la bourse) ne fair qu'émerger une nouvelles classe de riches et laisse l'inflation tuer la population et se tourner vers le nazisme. Au mêmes dates, un scandale politico financier mènes une foule d'extrême droite dans les rues ......
Thatcher et Reagan pousse le monde là la libération des banques car la main de l'état entraine toujours des malheurs, selon eux la main invisible du marché fera mieux.. En 2008 crise des subprimes et compagnie, de nombreux épargnants sont ruinés, les banques elles sont renflouées par l'état qui se retrouve à son tour surendetté. by knowingyou Apr 7

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